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Communiquer la ville. Tracer l'urbain
Boulekbache-Mazouz Hafida
PU SEPTENTRION
14,00 €
Épuisé
EAN :9782757407820
L'architecture est une forme d'expression, à la fois graphique (dessins, plans, tracés...) et non graphique (symbole, usage, culture, identité...). L'étude de la genèse des oeuvres architecturales à travers l'analyse des traces qui ont servi à leur élaboration suppose que nous considérions l'architecture comme un système de traces, donc comme une écriture. Lors du processus d'écriture architecturale et grâce à la succession de desseins induits, les traces-artefacts, élaborées et dessinées, sont des entités signifiantes. Ces formes représentationnelles produites y participent à la fois, comme signe dans le processus de conception qu'on assimile à une sémiose projective, où le signe produit l'objet, mais également comme signe assimilable à une sémiose informative, où le signe fournit des indications sur l'objet qui est sa cause. Fondé sur l'ontologie de la trace d'abord, sur une démarche complexe et multidimensionnelle ensuite, l'ouvrage analyse les archives, les documents de genèse ; véhicules de la pensée créatrice. L'étude des "traces" de la création exige une posture épistémologique plurielle qui relève du constructivisme, de la systémique et de la complexité et permet de développer une théorie originale du processus communicationnel de l'urbain et sa communication.
Depuis dix ans, la série L'Homme-trace invite des scientifiques à explorer les traces contemporaines dans leurs productions comme dans leurs interprétations. Le présent volume, cinquième tome de cette série, prolonge cette dynamique tout en proposant l'examen de plusieurs protocoles expérimentaux voués au recueil de traces dans des environnements divers (musée, musique, danse, télévision, architecture, santé, humanoi ? des compagnons). Il invite les chercheurs à situer leurs travaux au regard du processus sémiotique des " signes-traces " qui, selon la thèse développée par Béatrice Galinon-Mélénec, lie le " corps-trace " de l'" Homme- trace " et la " réalité-trace " du monde. La concrétisation passe par des interrogations en situation : quels recueils de traces ? Comment, par quels moyens, les captures effectuées sont-elles valides en tant que traces ? Sont-elles exploitables versus exploitées ? Et si oui comment ? Inspiré des sciences appliquées, l'abord de ce volume permet la mise à l'épreuve de la recherche conceptuelle sur les " signes-traces " et conduit à situer l'usage du terme " Homme-trace " désormais répandu dans un sens large au regard du sens strict du paradigme anthroposémiotique du même nom, désormais nommé " Ichnos-Anthropos ".
La ville est un espace polyphonique, au sens de Lamizet (2007), un espace qui met en scène l'architecture et par là plusieurs systèmes d'expression et de signification. Issue de divers projets et produit d'une conception multi-acteurs et d'identités plurielles, la ville se fonde aussi sur des histoires individuelles et collectives, dont dépendent les différentes modalités d'appropriation et les pratiques d'usage. Ce numéro de M.E.I. s'inscrit dans un cadre interdisciplinaire faisant appel aux Sciences de l'Information et de la Communication, à l'Architecture, à la Sémiotique Spatiale et aux Cultural Studies. Les auteurs ont ainsi exploré différentes dimensions : l'écriture et la lecture des espaces urbains, les espaces comme lieu et objet du débat public, les modalités de représentation de l'architecture, les formes de médiation spatiale, l'évolution des processus de conception architecturale vers des pratiques plus collaboratives, etc. Lors de l'entretien, Yves Jeanneret et Thierry Paquot ont apporté un éclairage important aux relations entretenues entre architecture et communication : épistémologiques, disciplinaires, méthodologiques, culturelles, sémantiques, sociales.
La question de l'énergie s'impose comme un des enjeux majeurs du XXIe siècle ! Le concept de transition énergétique s'inscrit plus que jamais au coeur des politiques publiques, déclinées ensuite au niveau plus infra des territoires. Toutes ces questions d'ordre environnemental, technique ou sociétal suscitent des prises de position tranchées et des controverses d'ampleur, comme si les problèmes soulevés appartenaient à l'instantané d'une contemporanéité agitée. Or, il apparais que les phases de mutation liée à l'émergence de nouvelles énergies ont été récurrentes depuis le XVIII` siècle, se heurtant parfois à des verrous technologiques, des impasses, des défiances. Malgré tout, des filières énergétiques se sont peu à peu imposées à l'existant générant des ascendances techniques et de nouveaux usages. Les acres de ces 6" Journées d'Histoire Industrielle ont pour ambition de s'interroger sur ces dynamiques comme sur ces échecs rappelant en somme qu'aucun système ne reste figé.
Créé pour soutenir Vladimir Poutine, le parti Russie unie domine largement le paysage politique russe depuis plus de quinze ans. Résurgence du parti communiste de l'Union soviétique ou instrument entre les mains des dirigeants : quel rôle joue-t-il ? L'enquête, basée sur des entretiens et des observations auprès des représentants du parti, montre la situation inconfortable d'une institution qui ne cesse de se développer tout en restant sous le strict contrôle du pouvoir exécutif central. Elle apporte un éclairage nouveau sur les mécanismes de la domination politique à l'uvre dans la Russie de Poutine en insistant sur la place centrale occupée par les références étrangères dans la vie partisane : idéologie inspirée de la pensée conservatrice occidentale, primaires, dispositifs managériaux. A l'heure où les démocraties occidentales connaissent des transformations profondes, le cas de la Russie permet de poser un regard décentré sur la relation problématique entre un dirigeant et sa majorité.
Hoppenot Eric ; Baudelle Yves ; Morzewski Christia
Ce volume propose des lectures inédites d'une partie relativement peu connue de l'oeuvre de Blanchot (hormis Thomas l'Obscur), ses premiers romans, Aminadab, Thomas l'Obscur et Le Très Haut. Les études proposées analysent les différents romans notamment dans leur contexte historique et philosophique. Elles mettent également en exergue la singularité esthétique d'une des oeuvres les plus originales du XXe siècle.
La FMD poursuit ici deux démarches. La première consiste à inscrire dans la durée la journée d'étude grâce à la publication de ses communications. La seconde consiste à assumer sa vocation de transmission de l'histoire et de la mémoire dans la société civile en montrant la vitalité de la recherche, qui ouvre sur un dialogue interdisciplinaire enrichissant entre historiens, sociologues, médecins, enseignants, archivistes et bédéistes, complété ici par le regard de la société civile organisée que représente le CESE.