Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
MEI N° 46 : Architecture et communication
Laudati Patrizia ; Boulekbache Hafida
L'HARMATTAN
28,50 €
Épuisé
EAN :9782343162089
La ville est un espace polyphonique, au sens de Lamizet (2007), un espace qui met en scène l'architecture et par là plusieurs systèmes d'expression et de signification. Issue de divers projets et produit d'une conception multi-acteurs et d'identités plurielles, la ville se fonde aussi sur des histoires individuelles et collectives, dont dépendent les différentes modalités d'appropriation et les pratiques d'usage. Ce numéro de M.E.I. s'inscrit dans un cadre interdisciplinaire faisant appel aux Sciences de l'Information et de la Communication, à l'Architecture, à la Sémiotique Spatiale et aux Cultural Studies. Les auteurs ont ainsi exploré différentes dimensions : l'écriture et la lecture des espaces urbains, les espaces comme lieu et objet du débat public, les modalités de représentation de l'architecture, les formes de médiation spatiale, l'évolution des processus de conception architecturale vers des pratiques plus collaboratives, etc. Lors de l'entretien, Yves Jeanneret et Thierry Paquot ont apporté un éclairage important aux relations entretenues entre architecture et communication : épistémologiques, disciplinaires, méthodologiques, culturelles, sémantiques, sociales.
Pilley-Mirande Natalie ; Laudat Jean-Marie ; Pigno
Jean-Marie Laudat est une figure emblématique de l équitation en Midi-Pyrénées. Il se consacre depuis plus de trente ans à l accueil des chevaux âgés au domaine de Pech-Petit dans le Lot. Il est président de la commission d éthique à la Fédération Française d Équitation.Cavalière depuis l enfance, propriétaire de pur-sang arabes, Natalie Pilley-Mirande est également journaliste spécialisée actuellement attachée à 30 Millions d Amis. Elle est l auteur de plusieurs succès parus dans la collection L Équitation autrement (Zulma).
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.