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Lire en communiste. Les maisons d'édition du Parti communiste français, 1920-1968
Bouju Marie-Cécile
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753512306
Le Parti communiste français fut un éditeur prolixe. Cette facette d'une des forces politiques majeures de la France des années 1930 aux années 1980, est largement méconnue. Son activité - 14 maisons d'édition, 2 entreprises de diffusion, un réseau de librairies et un catalogue riche de plus de 3 700 titres au début des années 1970 - est exceptionnelle dans l'histoire de l'édition française contemporaine. Initialement dévouées à l'agit-prop et aux manuels de formation pour les militants communistes, ces structures éditoriales se sont transformées peu à peu en " maisons d'édition " - Librairie de l'Humanité, Bureau d'Éditions, Éditions sociales internationales, Hier et Aujourd'hui, Bibliothèque française, Liberté, France d'Abord, Cercle d'art, Éditeurs français réunis, La Farandole..., proposant essais, romans, livres pour enfant, livres d'art, accompagnant le PCF dans sa mutation en parti de masse. Mais ces évolutions ne sont pas toutes couronnées de réussite et l'attitude du PCF à l'égard de la lecture est longtemps ambivalente. De surcroît, le marché français du livre est loin d'être bienveillant à l'égard de ces maisons d'édition originales... À partir de nombreuses sources variées et inédites, ce livre permet de redécouvrir une culture politique majeure, protéiforme, diffusée par un média rarement utilisé à cette échelle par des partis politiques, le livre.
Bienvenidos " s'adresse aux étudiants qui préparent un Brevet de Technicien Supérieur (BTS) dans les métiers du Tourisme, de l'Hôtellerie et de la Restauration. Les objectifs autour desquels s'organise le manuel sont les suivants : des contenus assimilables en une centaine d'heures réparties sur deux années scolaires, conformément aux programmes en vigueur ; une approche thématique liée aux problématiques professionnelles ; une approche linguistique basée sur l'analyse des discours et les types de textes ; une approche pragmatique par un enrichissement des savoir-faire ; un renforcement systématique des activités de compréhension orale et écrite en fonction des épreuves présentées au Brevet de Technicien Supérieur ; une organisation des acquisitions en fonction de la séquence classe favorisant l'interactivité. Tourné vers des problèmes spécifiques, le manuel conserve cependant une place aux questions culturelles indispensables ainsi qu'à la littérature. Les douze unités indépendantes, ne constituent pas une progression linéaire. Elles peuvent être abordées au fil des nécessités de l'apprentissage.
Au véritable défi historique constitué, après la mort de Franco, par la Transition démocratique espagnole a correspondu chez les romanciers espagnols le besoin de réviser les modèles d'écriture. Qu'est-ce qui change quand l'univers politique change de signe ? Comment ce changement se traduit-il en littérature ? L'enjeu de ce livre est de tenter de répondre à ces questions, centrales sur le plan théorique, sans tomber dans le piège des causalités linéaires ou des déterminismes univoques mais en s'attachant aux entrelacements d'ajustements et de contestations réciproques entre histoire et littérature. L'auteur revisite une pléiade de romanciers représentatifs : Juan Benet, José María Guelbenzu, Luis Goytisolo, Álvaro Pombo, Juan Marsé, Esther Tusquets dont toutes les citations sont traduites en français. Cet ouvrage éclaire ainsi d'un jour nouveau l'apport original du roman espagnol contemporain à la culture européenne qui est la toile de fond constante de tout le livre. Vivacité de l'écriture, sympathie du regard, rigueur des procédures, originalité du parcours accompagnent le lecteur dans l'approche d'une Espagne sans clichés.
Cet essai correspond d'abord au parcours d'un critique au c?ur de la littérature européenne de ces vingt à trente dernières années. C'est aussi un point de concentration d'exercices littéraires voisins qui, par le jeu de la comparaison et du rapprochement, montrent qu'on ne saurait rendre compte de la configuration poétique complexe de l'histoire dans la fiction sans poser la question éthique de la responsabilité. C'est enfin, par un renversement adroit et selon l'aveu même de l'auteur, une sorte de miroir, l'objet d'une autobiographie subtile où l'objet de la lecture se métamorphose insensiblement en une réflexion sur le lecteur en tant que sujet, comme si du fond de toute anthologie ou de tout panorama se détachait un autoportrait.
Résumé : Le monde des professionnels des industries graphiques mérite d'être décrit et étudié de manière précise durant cette période de la Seconde Guerre mondiale, et d'échapper ainsi aux analyses rapides qui le résument à une corporation pluriséculaire, solide et unie et, pour les travaux sur la Résistance, à des héros silencieux. L'auteur étudie comment cette branche de l'économie française a réagi aux conditions inédites et dramatiques imposées par la guerre. Dans quelle mesure, cette identité professionnelle qui se veut forte et légitimée par cinq siècles d'histoire a-t-elle protégé les confrères ? A l'instar des artisans du cuir, les professionnels du livre ont-ils tenté de profiter des circonstances politiques, favorables aux corporations, pour réorganiser leur branche ?
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.