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INDEPENDANCES. Parcours d'un scientifique tunisien
Bouguerra Mohamed Larbi ; Verfaillie Bertrand
DESCARTES ET CI
18,55 €
Épuisé
EAN :9782910301828
Mohamed Larbi Bouguerra avait vingt ans en 1956 quand la Tunisie a accédé à l'indépendance. Et ce livre parle de ça : de la rencontre entre un adulte en devenir et un pays à pied d'œuvre. Une idylle ? Certes non. Plutôt une union à cœur ouvert. Avec ses brouilles, ses élans et ses émotions, ses instants de fusion et ses incompréhensions tenaces. Ses succès et ses regrets. La Tunisie est l'essence de Mohamed Larbi Bouguerra, la substance de son identité mais aussi la force qui le fait avancer sur les chemins de l'existence. Elle le fait souffrir, souvent, mais nourrit ses plus beaux combats. Cet ouvrage révèle un homme libre, enfant chagrin dans la médina de Bizerte, élève goulu de l'école franco-arabe, étudiant contestataire à Paris, enseignant et chercheur en " sciences applicables " et militant planétaire d'un développement respectueux de l'être humain. Aujourd'hui, quand Mohamed Larbi Bouguerra dénonce le fol usage des pesticides ou l'exploitation irraisonnée de l'eau, c'est, encore et toujours, de démocratie qu'il parle. Bertrand Verfaillie restitue le parcours de ce " patriote ulcéré " - selon l'expression d'un de ses amis - en mêlant anecdotes, regards croisés et réflexions partagées sur l'exercice du pouvoir, les dangers du scientisme, les empêchements du monde arabe ou l'évolution de l'Islam.
Bouguerra Mohamed Larbi ; Darmame Khadija ; Diop M
Sévèrement touchées par la crise écologique que nous traversons, les ressources en eau de la planète sont au centre des préoccupations politiques, économiques et environnementales. Cet ouvrage s'appuie sur deux études de cas pour dégager les grandes problématiques de gouvernance soulevées par la gestion de l'eau. La première étude porte sur l'installation d'une adduction d'eau "moderne" dans deux villages sénégalais, et sur le fiasco qu'elle engendre - les particularités de la société africaine n'ayant pas été prises en compte. La seconde étude porte sur l'eau dans la ville d'Amman en Jordanie, où cette problématique ne quitte jamais le paysage politique, le problème étant kafkaïen: alors que 97 % de la population est raccordée au réseau, l'eau ne coule dans les canalisations qu'une fois par semaine... Il y a là un vaste champ pour la solidarité écologique, seule en mesure de préserver la durabilité et donc l'avenir même de nos civilisations.
A travers une analyse du traitement du Temps dans le roman du XXe siècle, les études réunies ici procèdent à une enquête qui nous mènera d'Aragon et Alain-Fournier à Michel Tournier et Marguerite Yourcenar, de Barjavel et Beckett à Claude Mauriac et Sembene Ousmane, de Proust et Perec à Camus, Giono et Tahar Djaout. Il s'avère à l'examen des oeuvres de ces différents auteurs que, fable du temps ou fable sur le temps, la fiction contemporaine utilise la temporalité comme un tremplin pour une méditation sur les rapports que l'homme entretient douloureusement avec le passé, pour une interrogation angoissée sur le présent et pour une exploration inquiète de l'avenir, mais, toujours, avec le secret désir de l'emporter sur ce "Dieu sinistre", ce "Joueur avide" dont parle le poète. Hanté par la ronde imperturbable des jours et engagé dans une lutte permanente contre l'écoulement irréversible du Temps, l'être humain rêve, en effet, d'en inverser le cours, de l'apprivoiser en quelque sorte, voire de l'immobiliser ou de l'abolir même. Ainsi se rend-on compte que l'intérêt accordé à la chronologie manifeste et remplit toujours une fonction nettement herméneutique dans le roman contemporain. La dimension réflexive du récit garde toute son importance, que la temporalité soit déclinée d'une manière linéaire et explicite ou qu'elle le soit, au contraire, implicitement et sujette à des ellipses, dérèglements et autres télescopages; qu'elle soit seule prise en considération ou associée à des données spatiales comme en témoignent, dans la diversité de leur corpus, les contributions recueillies dans cet ouvrage. Il y a là une dimension psychologique de la durée dont Proust a donné la meilleure formulation quand il a énoncé que "l'amour, c'est l'espace et le temps rendus sensibles au coeur".
La littérature maghrébine d'expression française fait aujourd'hui, incontestablement, partie intégrante des paysages culturels algérien, tunisien et marocain. Les oeuvres de Kateb Yacine, Salah Garmadi ou Driss Chraïbi figurent ainsi dans les manuels scolaires et les programmes universitaires maghrébins. Il faut, cependant, reconnaître que la place conquise par les poètes et romanciers du Maghreb en France demeure encore assez restreinte en dehors de quelques cercles de spécialistes des "littératures venues d'ailleurs", abstraction faite de certains prix venant récompenser, de temps à autre, des écrivains qui méritent une bien plus large audience. Aussi les auteurs ont-ils l'ambition d'aider à mieux faire connaître la jeune littérature francophone du Maghreb, vieille d'à peine un demi-siècle, mais avec déjà à son actif une belle moisson d'oeuvres tant romanesques que poétiques ou dramatiques. L'éclairage que celles-ci apportent se révèle d'ailleurs indispensable à une saine appréciation de l'évolution politique et sociale des trois pays concernés depuis leur indépendance. L'ouvrage présente ainsi un panorama qui situe les écrivains dans leur cadre historique et donne un aperçu de la diversité et de la richesse de leurs productions.
Résumé : La consommation ne répond plus seulement à nos besoins vitaux : elle est devenue une fin en soi. Qu'il s'agisse de notre survie ou de notre confort, rares sont les faits et gestes de notre vie quotidienne qui échappent à son empire, consacré dans cette expression terrible : " la société de consommation ". Certes, la progression de la consommation a permis à des millions d'êtres humains d'échapper à la faim et la pauvreté, d'améliorer la qualité de leur habitation ou d'accéder au progrès technologique. Mais elle est devenue un mastodonte dont il est inquiétant d'observer les dégâts : pollution, dégradation des ressources et saccage des écosystèmes sont le prix que nous payons d'une consommation débridée. Comment faire en sorte de concilier l'extraordinaire engouement que rencontre la consommation et les périls qu'elle génère ? Comment réduire l'écart entre 1,7 milliard de personnes qui appartiennent à la société des consommateurs et 2,8 milliards qui en sont exclues et survivent avec moins de deux dollars par jour ? Telles sont les questions qu'abordent les chercheurs du Worldwatch Institute dans cet ouvrage que Mohamed Larbi Bouguerra a traduit et adapté pour le public francophone. Dans un langage simple, sans parti pris idéologique et en recourant à des exemples puisés dans notre vie de tous les jours, les auteurs s'attachent à proposer les solutions permettant de sortir de ce cercle vicieux, afin que nous contrôlions notre consommation et non que la consommation nous contrôle ".