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Adèle de Rothschild, Jeanne et Madeleine Smith. Collectionneuse, artistes et mécènes
Bougault Valérie
IN FINE
29,15 €
Épuisé
EAN :9782382030981
A l'origine de la Fondation des Artistes, on trouve deux actes de générosité : le legs par la baronne Adèle de Rothschild de son hôtel particulier du 11 rue Berryer à Paris et celui des soeurs Smith, Jeanne Smith et Madeleine Smith-Champion qui lèguent leur domaine de Nogent-sur-Marne. Toutes trois passionnées d'art, collectionneuses et artistes, elles offrent à l'Etat leurs biens pour soutenir les artistes. La première a légué, en 1922, l'Hôtel Salomon de Rothschild rue Berryer à Paris ; il est aujourd'hui le siège d'associations d'artistes et celui de la Fondation des Artistes. Ses très beaux salons, classés monuments historiques, exploités par une société organisatrice de réceptions de prestige, accueillent des manifestations haut de gamme. Les secondes ont offert, en 1944, leurs propriétés au coeur de Nogent-sur-Marne, composées de deux maisons d'agrément des XVIIe et XVIIIe siècles et d'un grand parc à l'anglaise de 10 hectares. Le site de Nogent-sur-Marne a obtenu en 2018 le label Patrimoine d'Intérêt Régional. En 1976, Bernard Anthonioz alors chef du service de la création artistique au Secrétariat d'Etat à la Culture, a l'intuition de regrouper ces deux legs en une seule fondation chargée de les administrer pour respecter les voeux des donatrices. La Fondation, dès lors, a vocation à accompagner les artistes aux étapes déterminantes de leur carrière, de l'entrée dans le milieu professionnel au sortir de l'école d'art à l'attribution d'un atelier, du financement décisif d'un projet au rayonnement international de leurs recherches plastiques, de la diffusion de leur travail dans un lieu d'exposition jusqu'à l'accès à une maison de retraite.
Arbres morts, marécages, ronces et mauvaises herbes : voici ce que découvre Gérald Van der Kemp à son arrivée à Giverny en 1974. Suite au décès de Michel Monet, la propriété du peintre et la collection qu'elle abrite sont léguées à l'Académie des beaux-arts. La maison en triste état est confiée à Gérald Van der Kemp, ancien conservateur en chef du château de Versailles, qui trouve ici un nouveau défi à sa mesure. Avec l'aide du chef jardinier Gilbert Vahé, les arbres morts sont remplacés, les parterres débarrassés des mauvaises herbes, le pont japonais est reconstitué et les allées élargies pour pouvoir accueillir visiteurs et curieux qui sont, encore aujourd'hui, si nombreux à venir découvrir le domaine de Monet, continuellement fleuri d'avril à novembre. L'ensemble des parterres est replanté à partir de documents d'archives et de la correspondance 3 de Claude Monet avec ses fournisseurs. C'est l'histoire de cette seconde vie offerte aux jardins du peintre des Nymphéas que raconte ce livre. Il témoigne ainsi d'un travail magistrat mené pendant plus de quarante ans pour reconstituer ces espaces clefs de l'inspiration de l'artiste, grâce à de nombreuses photographies, documents et archives.
Un cheval non castré est-il plus dangereux (ou tout simplement plus généreux) qu'un hongre ou une jument? Pourquoi les écuyers de cirque préfèrent-ils les chevaux entiers aux autres? Pourquoi ne castre-t-on jamais les mâles de certaines races? Une femme aura-t-elle plus de difficultés qu'un homme à se débrouiller avec un cheval entier? A cette dernière question, l'auteur de ce livre répond par la négative. Elle sait de quoi elle parle: Laurence Bougault possède plusieurs étalons et élève des chevaux (akhal-tekes). Intrépide cavalière, elle a une connaissance "de terrain" exceptionnelle: elle a parcouru, entre septembre 2001 et avril 2002, avec deux petits chevaux basothos, plus de trois mille kilomètres à travers l'Afrique du Sud et de l'Est. Son livre, toutefois, ne repose pas seulement sur son expérience personnelle mais également sur le témoignage d'éleveurs, de dresseurs et de cavaliers célèbres. Biographie de l'auteur Laurence Bougault est maître de conférences à l'Université de Rennes II. Sa spécialité? La stylistique.
Décriée la stylistique, mais pourquoi au juste? Les uns, comme Jean-Michel Adam, considèrent que la linguistique suffit, les autres, plus littéraires, renoncent trop tôt à se doter d'outils d'analyse pour comprendre les formes de ce que Molinié a décidé d'appeler "stylicité". Le malaise stylistique tient en fait à ses ambitions: être une linguistique du discours en général, d'une part, être une linguistique du discours littéraire en particulier, d'autre part. On lui reproche son esprit positiviste, normatif, réduisant l'étude du texte à une grammaticalisation, ou, au contraire, on déplore son manque de rigueur, l'éclectisme ou l'impressionnisme de sa démarche; elle est encore la victime de la dualité traditionnelle entre stylistique linguistique et stylistique littéraire ou reste cantonnée dans un rôle ancillaire de préparation aux concours. A l'heure où les linguistiques textuelles, linguistique de discours, linguistiques de corpus fleurissent, on s'étonne que les enseignants-chercheurs qui déploient tant de néologies pour se positionner dans le champ des sciences du langage fassent preuve d'une si troublante amnésie terminologique. La stylistique de Bally n'avait pas d'autre objet que le leur... Mais c'est que le spectre d'une autre stylistique se dresse comme un fantôme bien menaçant: celui de la stylistique des figures, qui parfois se confond avec la rhétorique. A y réfléchir de plus près, cette stylistique-là n'a-t-elle pas son rôle à jouer dans le champ de la sémiotique, et dans celui des sciences d'un langage toujours historicisé? Si ce livre contribue à donner des éléments de réponse à ces épineuses questions, il aura rempli ses objectifs.
La collection "Petite philosophie du voyage" invite Laurence Bougault, éleveuse de chevaux, à célébrer la complicité qui se noue entre le cavalier au long cours et sa monture. Faire corps avec l'animal et veiller à son bien-être, devenir chevalier errant pour parcourir les paysages et aller à la rencontre des peuples procure une inaliénable sensation de liberté.
Depuis plusieurs dizaines d'années, l'art s'est approprié le plus grand musée du monde : la rue. Entre incarnation de la liberté d'expression et prise de conscience sociétale, l'espace public se maquille d'un supplément d'âme, le mobilier urbain se mue en objet artistique décalé. Si sa légitimité s'est déployée sous la plume des journalistes et au sein des musées, l'art urbain est bien né dans la rue. De nombreux artistes investissent ce nouveau territoire et ses modes d'expression, contribuant ainsi à l'inscrire dans l'histoire de l'art. Légendes urbaines est une invitation à découvrir cet univers urbain protéiforme des années 1980 à aujourd'hui. Un ensemble de photographies retracent le parcours de l'exposition organisée à la Base sous-marine de Bordeaux. Prenant appui sur des oeuvres d'artistes reconnus tels que Ernest Pignon-Ernest, Jacques Villeglé, Invader, Jonûne, Banksy, Shepard Fairey, JR, Roti, Pantonio... et des installations in situ d'artistes iconiques et émergents tels que AEROSEPT, ARDPG, Bault, Stéphane Carricondo, Erell, Charles Foussard, Romain Froquet, Grist, Madame, Monkey Bird Crew, Nasti, Andrea Ravo Mattoni et Rouge, cet ouvrage explore la vivacité et la richesse du mouvement.
Moreau Gustave ; Forest Marie-Cécile ; Fauriac Lil
Résumé : L'histoire commence comme l'un de ces contes qui ont bercé notre enfance. Il était une fois un collectionneur, Antony Roux (1833-1913), natif de Marseille et grand amateur d'art, qui commanda à Gustave Moreau (1826-1898), peintre d'histoire fameux, des illustrations pour les Fables de La Fontaine (1621-1695). Réservés, à l'origine, à la seule jouissance du collectionneur et destinés à composer un unique livre, soixante-quatre chefs-d'oeuvre à l'aquarelle virent le jour à Paris, au 14, rue de La Rochefoucauld, entre 1879 et 1884. Exposées, pour vingt-cinq d'entre elles, en 1881 dans le salon particulier que la Société d'Aquarellistes français occupait chez Durand-Ruel, au 16, rue Laffitte, puis, dans leur ensemble, à la galerie Boussod et Valadon (ancienne maison Goupil), au 9, rue Chaptal, et à Londres dans la succursale londonienne de cette même galerie en 1886, ces aquarelles furent réunies dans leur quasi-totalité une ultime fois en 1906 sous l'égide de Robert de Montesquiou et de la comtesse Greffulhe. Trente-cinq d'entre elles - les vingt-neuf autres ayant disparu - reviennent aujourd'hui, à l'occasion de l'exposition qui leur est dédiée au musée national Gustave Moreau, autrefois atelier qui les vit naître. Notre souhait, en publiant, à l'orée du XXIe siècle, ces trente-cinq fables et les illustrations qu'en fit Gustave Moreau, est de les rendre aussi populaires que celles de Gustave Doré en leur temps et de retrouver ce bonheur d'enfance de la seule illustration en regard du texte de La Fontaine.
Résumé : Photographe plasticien français, Antoine Schneck adopte très tôt les outils de prises de vues numériques dont il apprécie l'extrême qualité et le potentiel créatif. Son oeuvre se développe dès lors par séries, au fil des voyages, des envies, des projets, toujours sous le signe de la rencontre. Pour ses portraits sur fond noir, il adopte à chaque fois la même démarche. Loin de tout exotisme, son but est d'approcher un visage de la manière la plus directe. Ses modèles sont invités à prendre place dans une tente translucide. Assis dans ce décor totalement neutre, protégé des sollicitations extérieures le sujet se détache sur un fond noir tandis qu'Antoine Schneck, invisible, opère de l'extérieur. Outre ses portraits aux quatre coins du monde, ses photographies sur fond noir comptent aussi une série de chiens célèbres pour le Musée de la chasse et de la nature, d'oliviers millénaires, de soldats de la première guerre mondiale au sommet de l'Arc de triomphe à Paris et des gisants de la Basilique Saint-Denis pour le Centre des monuments nationaux. Ces dernières années il a exploré d'autres techniques, notamment le collodion humide avec lequel il a fait une série sur les fleurs et les carburateurs. Il travaille en ce moment sur une nouvelle série de photographies d'artistes français dans leur studio en recomposant l'image et en démultipliant le sujet à travers l'espace. Son travail d'artiste plasticien doit également beaucoup à des techniques glanées à travers l'histoire de la peinture classique, pour la lumière et les retouches à la palette graphique.
Il y a un siècle, Le Boeuf sur le toit entrait dans la légende des années folles. Avec Jean Cocteau et ses amis musiciens du groupe des Six pour parrains, avec Wiéner et Doucet au piano, le bar-restaurant-cabaret de Louis Moysès fut, selon le peintre Jean Hugo, "le carrefour des destinées, le berceau des amours, le foyer des discordes, le nombril de Paris". Musiciens et jazzmen s'y donnaient rendez-vous pour jouer des nuits entières. De ces concerts improvisés est née l'expression "faire un boeuf". A l'occasion du centenaire de ce lieu emblématique, venez pousser les portes du mythique cabaret pour revivre, en compagnie de Jean Pierre Pastori, ses plus grandes heures de gloire.