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Une histoire des miracles. Du Moyen Age à nos jours
Bouflet Joachim
SEUIL
22,00 €
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EAN :9782020960168
Phénomène paranormal? Vestige des temps anciens? Le miracle ne semble plus être, de nos jours, un élément fondamental de la foi chrétienne. Des miracles de Moïse à ceux accomplis par Jésus, des guérisons de Lourdes à celles attribuées à Padre Pio, Joachim Bouflet brosse un panorama historique de ces phénomènes qui, le plus souvent, laissent perplexe ou interdit. En prenant appui sur des exemples fameux, sur d'autres méconnus ou oubliés, en élargissant sa recherche au-delà des frontières du christianisme, il explique leur sens et montre comment le miracle relève du domaine propre du surnaturel, et ne saurait être confondu avec des manifestations d'ordre paranormal ou de simples prodiges. Expression de la toute-puissance divine, le miracle est un signe que le croyant et l'Eglise sont invités à déchiffrer: signe messianique de la venue et de l'action de Jésus dans le monde et signe d'espérance rappelant la résurrection du Christ et sa victoire définitive sur la mort et le péché. Présence du divin dans le monde humain, irruption de la logique de l'éternité dans le cours temporel des événements, le miracle s'inscrit dans une démarche de foi autant qu'il exige une interprétation spirituelle. Rien de moins "exotique", donc, que le miracle. Après avoir semblé déserter le devant de la scène chrétienne en Occident, il revient en force de nos jours, moins, d'ailleurs, en Europe que sur les autres continents. Biographie de l'auteur Historien, consultant au service de postulateurs auprès de la Congrégation pour les causes des saints à Rome, Joachim Bouflet est l'auteur de diverses biographies spirituelles (Edith Stein; Padre Pio) et d'ouvrages consacrés aux mentalités religieuses et au mysticisme, notamment Faussaires de Dieu (2000, rééd. 2008).
Cette encyclopédie de l?historien J. Bouflet traite le surnaturel dans la vie des Saints. Dans ce volume deux, l?auteur aborde les phénomènes suivants: bilocations, invisibilité, télékinésie (communions miraculeuses), transferts de maladies, don des langues, inédies, pouvoir sur les éléments, incombustibilité... Broché 16 x 24 - 460 pages - Photos N&B
Notre-Dame de Lourdes, Notre-Dame de Fatima, Notre-Dame de Guadalupe, Notre-Dame de Manaoag, Notre-Dame de Walsingham, pour ne citer que les plus célèbres : autant de lieux d'apparition de la Vierge qui, reconnus par l'Eglise catholique, sont devenus autant de sanctuaires de spiritualité et de centres de pèlerinage aux quatre coins du monde qui, chaque année, drainent des foules immenses. Mais le culte marial s'incarne aussi en des centaines d'autres endroits visités par celle que les hymnes célèbrent comme la Mère de Dieu et qui inspirent une dévotion locale. Encore faut-il que Rome ne les ait point considérées non avenues ou ne les ait pas condamnées. C'est cette géographie planétaire que décrit le spécialiste mondial qu'est Joachim Bouflet, triant parmi les milliers d'apparitions déclarées depuis le Moyen Age. Et non sans porter une attention particulière à la France, la terre par excellence de Marie. Un dictionnaire éblouissant pour le croyant comme pour le curieux. Une plongée dans le contre-monde invisible du divin lorsqu'il se manifeste sous forme humaine et, surtout, au féminin.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones