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Résistances africaines à la domination néo-coloniale et impérialiste
Boudet Martine
CROQUANT
17,00 €
Épuisé
EAN :9782365122849
Au vu de la crise du système néolibéral géopolitique, socio-économique, écologique, sanitaire, il importe de réformer certaines règles de la vie internationale. Concernant l'Afrique, continent particulièrement impacté, l'annulation des dettes illégitimes fait partie de ce programme. de même que l'abolition du franc CFA, l'arrêt des opérations militaires extérieures et des Accords de partenariat économique (APE). la relocalisation des économies, la restitution des biens culturels spoliés... C'est sur ces bases que s'organisent les sociétés civiles, dont les femmes sont souvent les protagonistes, les diasporas installées en Europe. ainsi que les mouvements sociaux. Cet ouvrage est à l'actif d'une équipe de spécialistes et de responsables associatifs de différents pays : Mali, Sénégal, Togo, France, Belgique... L'actualité est étayée par des panoramas internationaux, qui incluent les accords transatlantiques. Un point est fait sur les programmes élaborés par les collectifs d'intellectuel.les et les réseaux citoyens. Néolibéralisme et néocolonialisme font bon ménage. En réponse, cette publication se veut un outil altermondialiste, qui contribue à faire des relations Afrique-Europe-France le tremplin d'un sursaut solidaire. Que le mouvement antiraciste et "des droits civiques" (Black Lives Matter/BLM), qui se développe actuellement, soit une opportunité pour les peuples du Sud de faire valoir les principes d'un alter-développement, à la fois afrocentré et à visée universelle.
L'être humain est-il naturellement juste ? Peut-on faire justice soi-même ? Etre juste, est-ce obéir aux lois ? Explorez ces questions à travers des exemples concrets, des mythes et des textes philosophiques racontés sous forme de bande dessinée. Un album qui présente de manière simple et ludique une notion essentielle de la philosophie : la justice. Rassemblant pour la seconde fois un éditeur de bande dessinée (La Boîte à Bulles) et un éditeur scolaire (Belin Education), la collection " Toute la philo en BD " s'adresse aux lycéens, aux enseignants, mais aussi au grand public.
Rassemblant pour la première fois un éditeur de bande dessinée (La Boîte à Bulles) et un éditeur scolaire (Belin Education), cette nouvelle collection s'adresse aux lycéens, aux enseignants, mais aussi au grand public. Chaque volume présente une notion de philosophie (la vérité, l'art, la liberté, la nature, la technique, la justice, la religions, etc.) et s'appuie sur des exemples concrets, des mythes et des récits illustrés. Le programme de philosophie pour la Terminale voie technologique sera couvert par 7 livrets différents, 16 pour la voie générale.
L'actualité le montre : les recompositions géopolitiques à la faveur de la mondialisation et de la médiatisation des échanges, mais aussi de la crise du système néolibéral, suscitent un regain des aspirations identitaires. Si, en négatif, celles-ci se traduisent par des nationalismes xénophobes voire guerriers, les formes démocratiques et progressistes, notamment sur le terrain régional, sont, elles aussi, bien réelles. Le panorama est ainsi éclairé par des fulgurances, marquées par une logique d'ensemble, à en juger par l'actualité écossaise, catalane, corse, camerounaise anglophone, néo-calédonienne, kurde... Des aspirations linguistico-culturelles et territoriales, enfouies jusqu'ici sous la gestion d'appareils d'Etat et de marchés, renaissent au grand jour. Les citoyennes sont incitées à se réenraciner dans une culture plus profonde, dont les fondamentaux sont d'ordre anthropologique. Leurs "armes cordiales" sont les sciences humaines et sociales, la littérature et les arts, l'éducation scolaire et populaire, les médias, le tourisme... L'objectif est une démocratisation culturelle et un développement durable, cosmopolite certes, mais aussi auto-centré dans le cas des cultures dominées. L'avenir dira qui, des forces de régression nationalistes et xénophobes ou des forces de paix et d'inclusion, l'emportera. Dans ce livre, les auteures font le pari d'une évolution plus harmonieuse et apportent leur expertise et leurs expériences à cet égard. En cette année déclarée "année des langues autochtones" par l'Unesco, voilà un enjeu altermondialiste majeur.
L'Essai de méthodologie de lecture-écriture" présente l'intérêt d'être un conservatoire des traditions didactiques et critiques, avec une ouverture sur les perspectives en construction. Sont transposés les principaux acquis de la linguistique de la communication, de la sémiotique et de l'anthropologie culturelle. Cet ouvrage est d'actualité voire précurseur, dans sa prise en compte de "la société de la connaissance" et de l'interculturel qui résultent de la mondialisation et de la médiatisation. La crise de croissance que traverse l'enseignement du français et des Lettres donne lieu à des réponses, tant sur le terrain communicationnel et culturel que des valeurs éthiques et citoyennes. Pour la réalisation de l'objectif communicationnel, cet ouvrage préconise une grammaire de discours incluant différents paramètres. L'offre culturelle porte notamment sur l'inclusion d'autres littératures, en particulier francophones, s'inspirant du FLE et du comparatisme littéraire. Le renforcement didactique préconisé résulte du rééquilibrage et de la mise en cohérence des savoirs sur les plans méthodologique et terminologique. Cela dans la perspective de faire accéder les publics à une réflexion plus graduée, complexe et en système, dons les activités de lecture et d'écriture. "L'Essai de méthodologie de lecture-écriture" comprend deux tomes, théorique et pratique.
A travers la construction de divers objets anthropologiques relatifs à la ville, les contributeurs à cet ouvrage développent une réflexion épistémologique sur les spécificités méthodologiques et heuristiques de leur discipline, et ce, presque vingt-cinq ans après la publication de Chemins de la ville. Enquêtes ethnologiques (CTHS, 1987), sous la direct ion de J. Gutwirth et de C. Pétonnet. Sans être un bilan à proprement parler, ce livre fait état, à travers la diversités des objets traités, des multiples regards ethnologiques portés su r un monde qui, en un quart de siècle, a considérablement changé. La pratique disciplinaire y est interrogée, tout comme la place de l'ethnologue dans sa propre société à l'heure où les sciences humaines et sociales sont politiquement ostracisées plus au nom de leur rentabilité économique hypothétique que de leur pertinence scientifique véritable. Les étudiants et les jeunes chercheurs y trouveront les échos des multiples difficultés qu'ils rencontrent sur leurs terrains respectifs, tout comme les lecteurs attentifs aux gestations de la globalisation du monde actuel feront leur miel des diverses connaissances dont témoignent ces recherches.
Non l'hôpital public n'est pas mort! Car il soigne toujours, et plutôt bien. L'immense majorité d'entre nous lui voue un attachement fidèle, tous les sondages en témoignent! Un chantier de mise en pièces de l'hôpital, dont les meilleurs morceaux sont promis au privé, est aujourd'hui interdit au public: interdit au secteur public d'y prospérer pour le bien de tous, interdit au citoyen d'y inscrire ses désirs en vertu de la loi d'airain de concepts idéologiques surannés qui ont fait ailleurs la preuve de leur inanité. Dans ce livre, des sociologues, des politistes, des médecins, des économistes, des psychologues sont à son chevet, non pour adoucir sa fin en d'improbables soins palliatifs, mais bien pour réanimer l'énergie nécessaire à tous les acteurs de la santé dans ce pays. Ils vous livrent les clés pour reconstituer le puzzle de la politique aujourd'hui en oeuvre, qui plutôt que guérir l'hôpital d'une maladie dont il souffrirait, hâte sa disparition en lui inoculant le virus sournois et malfaisant du néolibéralisme qui infecte les services publics. Cet ouvrage est dédié à chacun d'entre nous, décidé à sauver ce qui a été, est, ou sera une étape de notre destin.
Russie, Turquie, Brésil, Pologne, Venezuela, Nicaragua⦠La liste s'allonge des pays vivant un tournant autoritaire. Répression, restriction des libertés publiques et mise sous tutelle de nombreux secteurs sociaux participent d'un durcissement généralisé des modes de gouvernement, qui semble aujourd'hui affecter les démocraties les plus anciennes et les plus solides. L'ambition de cet ouvrage est de renouveler la question de l'autoritarisme, en repérant plutôt les processus qui font évoluer certains régimes de la démocratie vers un exercice brutal ou arbitraire du pouvoir. Les tournants autoritaires sont ici appréhendés sur le registre non de la rupture mais de la reconfigurationA : à la temporalité courte du basculement autoritaire (consécutif, par exemple, à un coup d'Etat), les différents cas historiques ou contemporains présentés substituent la temporalité moyenne d'une recomposition des régimes politiques dans et par laquelle il est possible d'abuser du pouvoir.
Le procès des sciences humaines et sociales (SIS) semble avoir été rouvert à l'occasion des attentats du 13 novembre 2015 à Paris, quand plusieurs déclarations publiques ont dénoncé La "culture de l'excuse" qui serait implicite aux tentatives d'explication ou de compréhension du djihadisme portées par ces disciplines. Quelles sont les distinctions à opérer entre comprendre, expliquer, justifier et excuser ? Les causes dissolvent-elles les raisons ? La compréhension exclut-elle le jugement moral ou politique ? faut-il ou non considérer que les explications apportées par les sciences sociales peuvent, à l'image des savoirs psychiatriques, constituer des "circonstances atténuantes" dont les juges, et la société plus largement, auraient à tenir compte ? Comment situer cette condamnation de la "culture de l'excuse" dans l'histoire plus longue des usages politiques des théories des sciences humaines et sociales ? Et plus Largement, dans quelle mesure les sciences humaines et sociales peuvent-elles ou doivent-elles aider à comprendre "l'incompréhensible" ? Telles sont les questions posées par cet ouvrage à partir d'exemples passés et contemporains— La collaboration de scientifiques sous l'occupation nazie, les violences physiques collectives, La radicalisation ou la folie.