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Guide pédagogique de l'antiracisme en formation sociale. Former les travailleurs sociaux face aux ra
Boucher Manuel ; Belqasmi Mohamed
VUIBERT
32,50 €
Épuisé
EAN :9782711714469
Les populations "étrangères", "issues de l'immigration" ou considérées comme telles, rencontrent quotidiennement des problèmes de racisme et de discrimination qui sont autant d'obstacles à la réalisation du "processus d'intégration" et à l'accès à la "citoyenneté réelle". Dans ce contexte, les travailleurs sociaux - acteurs centraux de la cohésion sociale - mènent des actions qui doivent pleinement participer à combattre des phénomènes anti-sociaux et déshumanisants tels que le racisme et les discriminations. Il est donc indispensable qu'ils bénéficient d'une pédagogie de l'antiracisme exigeante leur fournissant des armes théoriques et pratiques pour endiguer des logiques de fragmentation sociale et culturelle. Dans cette optique, cet ouvrage - construit dans le cadre du programme européen Equal dont l'un des principaux objectifs est de combattre le racisme et la xénophobie sur le marché du travail - rassemble les contributions des meilleurs spécialistes travaillant sur le racisme, les discriminations, les phénomènes de migrations et les questions identitaires. II propose à chaque utilisateur une méthode et des outils pour se former et élaborer des enseignements: repères théoriques; points de vue sur des aspects qui font débat et zooms permettant d'approfondir des questions spécifiques; extraits d'articles et d'ouvrages; fiches d'instructions définissant des orientations de travail pour organiser des travaux pratiques; documents de référence. Ce guide pédagogique est un outil formidable pour dépasser les approches misérabilistes et moralistes du racisme et des discriminations ethno-raciales dans l'intervention sociale. Biographie: Manuel Boucher est sociologue, directeur scientifique du Laboratoire d'étude et de recherche sociales (LERS) de l'Institut du développement social - IRTS de Haute-Normandie (Canteleu, Rouen), membre associé du Centre d'analyse et d'intervention sociologiques (CADIS - EHESS, UMR 8039), président de l'Association des chercheurs des organismes de la formation et de l'intervention sociales (ACOFIS). Ses travaux portent sur les questions de l'ethnicité, des discriminations ethniques, des turbulences urbaines et de la régulation sociale. Mohamed Belqasmi est sociologue, attaché de recherche au Laboratoire d'étude et de recherche sociales (LERS) de l'institut du développement social6IRTS de Haute-Normandie (Canteleu, Rouen). Ses travaux portent sur l'intervention sociale, l'immigration et les discriminations ethniques.
Dans une nouvelle ère, celle de la mondialisation économique et de la construction européenne, n'est-il pas temps que la production de la recherche dans les organismes de la formation et de l'intervention sociales contribue au dépassement de l'hétéronomie du champ social ? Au-delà de l'identification des acteurs de la recherche, peut-on penser son organisation afin qu'elle soit reconnue comme un espace fondamental de construction de connaissances en capacité d'influencer réellement la conception et la mise en oeuvre des politiques sociales ? L'organisation de la recherche dans le champ social ne constitue-t-elle pas une garantie pour que le travail social ne soit pas simplement un instrument au service de l'ordre mais de la régulation sociale ? Dans un contexte de régionalisation, quelles pourraient être les perspectives de consolidation de la fonction de recherche au sein de l'appareil de formation des professions sociales ? Quels liens établir entre les professionnels de la recherche, les formateurs, voire des formateurs-chercheurs ? Quelles articulations concevoir avec d'autres structures plus classiques de recherche (université, CNRS, sociologie professionnelle, etc.) ? Qu'en est-il de l'étude critique des sciences dans les cursus de formation des travailleurs sociaux ? Plus fondamentalement, n'est-il pas désormais nécessaire pour le travail social de constituer une discipline académique autonome qui favorise la re-conflictualisation du champ social face aux risques d'instrumentalisation ? L'ensemble de ces questions a été abordé lors d'une journée d'étude organisée par l'Association des chercheurs des organismes de la formation et de l'intervention sociales (ACOFIS). Cet ouvrage en constitue les Actes. L'Association des chercheurs des organismes de la formation et de l'intervention sociales agit pour la promotion de la recherche en vue de contribuer à la transformation sociale.
Les transformations sociale et économique d'inspiration néolibérale et le traitement sécuritaire des inégalités sociales réinterrogent les modèles de protection et d'action sociales développés durant le vingtième siècle. Aux avant-postes de ces métamorphoses, les acteurs sociaux courent alors le risque de s'inscrire dans un espace "social-sécuritaire" tourné principalement vers la recomposition du contrôle social au détriment du renouvellement de leurs capacités d'émancipation. Pour éviter de sombrer dans un pessimisme favorable au développement d'une pensée catastrophiste et réactionnaire hostile à tout mouvement, les acteurs de l'intervention sociale doivent donc s'armer intellectuellement s'ils veulent identifier et comprendre les nouvelles questions sociales et culturelles et ainsi renouveler leurs pratiques sans renier les valeurs humanistes émancipatrices intrinsèques du "travail social". Dans cette perspective, cet ouvrage collectif rassemblant d'éminents spécialistes du champ social et politique a une double ambition: faire une sorte d'état des lieux des connaissances produites sur les questions sociales et culturelles contemporaines; montrer que la production de la recherche et sa valorisation dans le champ de l'intervention sociale peut permettre à cet espace hétérogène de sortir de l'hétéronomie. Les contributions et points de vue proposés dans ce livre constituent une ressource pour toutes celles et ceux qui souhaitent comprendre pour mieux agir et participer ainsi à la construction d'une société d'individus libres et solidaires à la fois.
Cet ouvrage propose des clefs pour comprendre les enjeux politiques, économiques, déontologiques et éthiques du travail social et plus largement de l'intervention sociale. A partir de l'analyse des épreuves et des réactions des acteurs du champ social (travailleurs et intervenants sociaux, populations-cibles, formateurs et chercheurs), il s'agit d'améliorer la perception de la transformation du champ social et de ses conséquences sur la logique émancipatrice qui devrait être fondatrice du travail social. Alors que nous assistons à la complexification du champ social dans les pratiques d'intervention sociale (logiques hyper-gestionnaires qui impactent les modes d'intervention orientés vers l'activation des personnes accompagnées), de la formation (développement de la concurrence entre les écoles du travail social sur fond de réingénierie et d'universitarisation des diplômes) et de la recherche (débats épistémologiques et politiques sur l'opportunité de promouvoir une recherche spécifique au travail social), cet ouvrage interroge l'ambivalence du travail social et se demande à quelles conditions les acteurs de l'intervention sociale, de la formation et de la recherche peuvent-ils participer au développement d'un travail social émancipateur ?
Ce livre est le fruit d'un sentiment d'indignation et de révolte : comment est-il possible que des mouvements et des organisations progressistes défilent derrière des organisations dites "décoloniales" alors que celles-ci crient des slogans aux relents racistes, antisémites et séparatistes ? Comment est-il possible que des syndicats, mouvements et partis de gauche traditionnellement engagés dans des combats émancipateurs, humanistes et anticléricaux marchent aux côtés de groupes affirmant des alliances avec des groupes politico-religieux ou même défendant, au nom de la lutte contre l'islamophobie, le port du voile islamique ou du voile intégral aussi appelé "burka" alors que ces vêtements sont imposés aux femmes dans plusieurs pays musulmans où règnent des dictatures théologiques ? Comment est-il possible qu'une partie de la gauche accepte, voire reprenne à son compte un vocabulaire racialiste, raciste et culturaliste, celui de la distinction entre "Blancs", "Noirs" et "Musulmans" contraire aux idées humanistes et universalistes au coeur des combats de la gauche ? En reconnaissant la grille de lecture exclusivement "raciale" mobilisée par les militants postcoloniaux dans les luttes contre les formes d'oppression et de domination, la gauche ne participe-t-elle pas à remettre en question son identité propre rendant alors celle-ci aveugle à la diversification des formes d'autoritarisme et d'identitarisme au sein des sociétés multiculturelles et postcoloniales ?
Résumé : Tout le monde sait qui est Stephen Hawking, mais qui le connaît vraiment ? Comme ils l'ont fait avec Richard Feynman dans leur précédent ouvrage, Jim Ottaviani et Leland Myrick explorent dans ce roman graphique toutes les facettes de l'un des scientifiques les plus brillants du siècle. A Oxford, l'humour et le brio de Stephen Hawking étaient déjà manifestes aux yeux de tous les autres étudiants. Nul ne doutait qu'il réaliserait de grandes choses. Mais à 21 ans, le diagnostic est tombé : la maladie de Charcot allait l'emporter en quelques années. Perdant peu à peu l'usage de ses membres, puis de la parole, il n'en a pas moins continué de travailler, explorant les trous noirs et faisant des découvertes majeures dans les domaines de la cosmologie et de la physique théorique. Vulgarisateur hors pair, grâce notamment à son best-seller Une brève histoire du temps, Stephen Hawking en est venu à incarner la science aux yeux du grand public. Jim Ottaviani et Leland Myrick lui rendent ici un magnifique hommage en mêlant son histoire personnelle aux grandes avancées scientifiques dont il fut l'acteur.
L'histoire de Vichy ne s'arrêtera jamais. Trop de dissimulations et de mensonges ont fini par engloutir les mémoires. Yves Pourcher a fouillé au cœur de cet entrelacs. Il a traqué des personnages et reconstitué leurs parcours. Les flashs claquent sans cesse tout au long de son enquête : - Pétain a-t-il voulu faire assassiner Laval le 13 décembre 1940 ? - Combien gagne Simone Signoret quand elle travaille au journal collabo Les Nouveaux Temps ? - Que fait Paul Morand au cabinet Laval ? - À quoi joue Gaston Bergery à Ankara ? - Qui est Wladimir Sokolowsky, cet agent double à la solde des nazis et des Soviétiques ? - Comment, après sa condamnation à mort, Laval a-t-il pu obtenir une ampoule de cyanure pour mettre fin à ses jours ? - Et pourquoi sa fille est-elle reçue, après la guerre, à l'ambassade d'Israël ? Toutes ces révélations nous intriguent ou nous bouleversent. Comme si, dans ce théâtre crépusculaire, les ombres s'étaient soudain mises à parler.
Résumé : Comment les peuples qui ne connaissent pas les mathématiques font-ils pour compter ? Pourquoi y a-t-il davantage de morts par noyade lorsqu'un film avec Nicolas Cage sort sur les écrans ? Peut-on contester une amende pour excès de vitesse grâce aux mathématiques ? Il y a plusieurs milliers d'années, les habitants de la Mésopotamie utilisaient des chiffres pour la première fois. Dès lors, rien n'a pu arrêter les mathématiques. De nos jours, elles sont partout : des sondages électoraux aux régulateurs de vitesse, des machines à café aux plans de métro sans oublier les nombreux algorithmes que nous utilisons sans nous en rendre compte quand nous regardons Netflix ou faisons une recherche sur Internet. Si nous n'avons pas besoin d'effectuer nous-mêmes les calculs requis par ces outils, il n'en est pas moins capital de comprendre leur fonctionnement pour mieux les maîtriser. C'est ce que nous explique Stefan Buijsman, mathématicien prodige, en combinant histoire, philosophie et vulgarisation. Avec humour et clarté, il dévoile à quel point les mathématiques influencent concrètement notre vie quotidienne. Un café avec Archimède raconte un monde insoupçonné et fascinant, bien loin des leçons rébarbatives apprises sur les bancs de l'école.
La fin de l'Etat providence et des politiques sociales qu'il rendait possible est l'occasion d'un retour en force de "la psychologie positive" dans l'accompagnement des populations fragiles. La relation d'aide a de fait une histoire ancienne, et notamment aux Etats-Unis, où l'individu est tenu pour seul responsable de la réussite de son développement. L'usager étant désormais d'abord un citoyen (avec ses droits... et ses devoirs), il n'est plus tant question de compenser, voire soigner, ses fragilités, que de l'aider à se réaliser. L'ouvrage pend acte de ce tournant en travail social. Il replace ces nouvelles pratiques dans le contexte de l'approche classique, sociale et psychanalytique, de l'accompagnement en action sociale, pour en noter les apports positifs, et pour proposer des garde-fous afin de se prémunir de dérives graves.
Avoir un vécu de migrante - Maroc et Algérie -, d'observatrice du Québec - j'y suis arrivée en 1990 - et de la France - où je vais souvent par plaisir comme pour affaires -, être par ailleurs une grande voyageuse me permettent de m'interroger sur le monde et les sociétés tels qu'ils sont. Sur la manière dont on voit la vie et dont on la vit, sur les enjeux brûlants d'actualité que sont la famille, l'immigration, la religion, la laïcité, la culture, la répartition de la richesse, l'éducation, les jeunes, la place des femmes, l'entreprise, etc. Autant de questions qui, à l'aune de mon expérience et de mes constats, m'interpellent. Cet essai en est la preuve, comme la réponse. Dans cet ouvrage, avec franchise, humilité, humour et, je pense, bon sens, je m'efforce de traiter sans faux-semblants les grands sujets qui concernent chacun, des thèmes au fil desquels une vérité s'impose : quelque part sur le chemin, nous avons abandonné l'essentiel, le contact humain. Et, pour le retrouver, puiser dans les coutumes, la culture, les habitudes des différents pays que je connais bien peut être une solution. A vous de le lire, de le voir, peut-être de l'appliquer. Car ces différences qui nous ressemblent sont aussi celles qui nous rassemblent". D. H.
Cet ouvrage précise la notion d'autonomie qui inspire les démarches éducatives tout au long de la vie. Il s'appuie sur les notions concourant à l'autonomie tant au niveau personnel que sociétal. Parmi les termes travaillés : Autonomie, Aliénation, Amour, (Dépasser l') Angoisse, Arts Martiaux, Albert Camus, Changement, Conscience, Cordon ombilicale, Corps ? légèreté ? transcendance?
Vous êtes professionnel de santé ou vous souhaitez vous perfectionner dans l'art de devenir véritablement aidant au quotidien ? Ce livre est fait pour vous. Il vous permettra d'acquérir l'ensemble des notions de base de la relation d'aide, comme : ses fondamentaux (conditionnements, croyances limitantes, jeux psychologiques, signes de reconnaissance, sens de la vie...) ; l'entretien d'aide (la structure, l'écoute, la reformulation, les messages non communicatifs...) ; la déontologie de l'aidant ; la psychothérapie, la psychanalyse, le développement de l'enfant, les mécanismes de défense, les objections... ; la psychopathologie et ses différents types de personnalité (paranoïaque, schizoïde...) ; les maladies de société (dépression, mélancolie, troubles du comportement alimentaires, Alzheimer...) ; l'approche transgénérationnelle et systémique de la relation d'aide ; les compléments à la relation d'aide (méditation, coaching...). Vous trouverez ce livre facile et agréable à lire bien qu'il situe d'emblée l'élan de ceux qui veulent prendre soin des autres au plus haut niveau des relations humaines. Dans un monde de plus en plus égocentré, l'urgence veut que nous fassions l'effort d'ouvrir notre coeur et de retrouver la voie du bon sens, ce qui implique une connaissance réelle de ses limitations autant que de ses points forts, et surtout une forte intention de contribuer à devenir un facteur de paix dans l'univers qui est le nôtre. Un livre à se procurer de toute urgence.