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LE PREMIER ROMANTISME ALLEMAND
BOTET SERGE
CHAMPION
18,00 €
Épuisé
EAN :9782745319142
Dans ce travail, Serge Botet s'efforce d'éclairer un mouvement littéraire qui se développa en Allemagne vers la fin du XVIIIe siècle et qui est connu sous le nom de "romantisme d'Iéna". Ce romantisme "précoce", qui se distingue sous de nombreux aspects du romantisme qui vit le jour un peu plus tard (entre autres à Heidelberg autour d'Arnim ou des frères Grimm), est un phénomène original spécifique à l'Allemagne. Loin d'induire une rupture avec l'idéalisme des "Lumières", le premier romantisme s'inscrit au contraire dans la continuité de celui-ci, en le prolongeant d'une certaine manière, mais aussi en l'infléchissant et en s'opposant à lui sur de nombreux points. En somme, le romantisme d'Iéna et son chef de file, Friedrich Schlegel, créent dans l'histoire de la littérature et dans l'histoire des idées en Allemagne une sorte de trait d'union, sans doute encore mal connu et reconnu, là où l'on avait surtout vu un hiatus ou un schisme. Ce romantisme, tout à la fois baigné dans la pensée des "Lumières" et animé par la volonté de l'extraire de ses cadres rigides, a aussi le rare mérite de faire converger et même fusionner ces deux domaines habituellement clivés que sont la philosophie et la littérature, eux-mêmes mis à l'unisson de l'humanité concrète qui pense, ressent et agit. Cette symbiose presque panthéiste, qui culmine dans ce que Novalis et Schlegel - renversant la connotation ésotérique ou tout au moins exclusive du terme - appelaient la "poésie", trouvera un puissant écho dans des pensées plus modernes, en particulier sans doute dans le vitalisme nietzschéen. Centrée plus spécifiquement sur l'?uvre et la pensée de Schlegel, mais sans exclure ponctuellement d'autres auteurs représentatifs du mouvement, l'étude s'articule autour des notions clés qui structurent le premier romantisme, et dont la connaissance est encore trop réduite au regard de leur importance, tant pour la littérature que pour l'histoire des idées et la philosophie: poésie, ironie, arabesque, Witz, roman et fragment.
Résumé : Chez le dernier Heidegger l'ontologie devient onto-logie: la problématique de l'être se déplace vers celle du dire de l'être. Plusieurs auteurs ont parlé d'" ontologie de la langue " à propos de cette évolution de sa philosophie. Ce constat est fait de longue date par l'exégèse heideggerienne, exégèse qui se résigne pourtant souvent à mentionner, voire à pasticher sans les expliciter les "jeux langagiers gratuits" du philosophe, son retrait dans la poésie devenue " Maison de l'Être ". Tout au plus l'exégèse à coloration linguistique glose-t-elle de manière assez laconique sur quelques syntagmes isolés ou certaines particularités scripturales comme la fameuse " biffure " de l'Etre. Nous avons cherché pour notre part à aborder d'une autre manière la pensée (et l'écriture) du dernier Heidegger, et, à vrai dire, par le biais d'un texte qui nous semble incarner au plus près l'" ontologie de la langue ", un texte que nous avons scruté sous toutes ses coutures, parce que nous étions convaincu que Heidegger lui aussi l'avait ouvragé sous toutes ses coutures, pour lui faire dire, pour lui faire montrer ce qui est a priori philosophiquement indicible: l'ouverture de l'étant à son être.
Cet ouvrage de cours et d'exercices corrigés est entièrement conforme aux nouveaux programmes de seconde année des Classes Préparatoires Scientifiques. Il s'adresse aux élèves des classes PC et PSI. Les élèves des classes MP sont concernés par les chapitres 1, 2, 3, 5, et 6, d'autres chapitres (tels le 7 ou le 9) pouvant constituer pour eux une bonne extension de la notion d'ondes introduite dans ces classes. L'idée maîtresse de l'ouvrage est une approche synthétique des phénomènes ondulatoires permettant de dégager les notions fondamentales. Des nombreux exemples viennent illuster ces notions.
L'?uvre mythique qu'est le Zarathoustra de Nietzsche se trouve ici appréhendée avec un regard nouveau. Si la philosophie se veut avant tout communication d'un savoir, tout semble indiquer que le Zarathoustra cherche - en plus - à transmettre et à communiquer un vouloir. L'hymne à la vie que constitue l'opus de Nietzsche ne pouvait que chercher à instiller la vie, de par ses thématiques bien sûr (surhomme, éternel retour, volonté de puissance), mais aussi (et c'est cela qui est proprement nouveau) par sa mise en rupture avec le genre séculaire qu'est le genre philosophique, autant que par ses caractéristiques pragmatiques/communicationnelles hors normes, qui transforment cette oeuvre en un véritable "appel au lecteur. Ces aspects discursifs et communicationnels, passablement négligés par l'exégèse nietzschéenne, font l'objet de la présente étude qui entend proposer une compréhension nouvelle de Zarathoustra, soulignant tout à la fois le champ insoupçonné ouvert à la notion d'" expérimentation N et le rôle majeur - et jusque-là méconnu dans sa portée - que Nietzsche accordait à la transmission et à l'impact de son oeuvre.