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Apologie de la névrose suivi de En écho
Botet Pradeilles Georges ; Martin Marcienne
L'HARMATTAN
35,00 €
Épuisé
EAN :9782343035550
Angoisse, doute, amour, illusions et vie sociale, telle est la toile de fond de notre pensée. La névrose est cette incertitude insidieuse gâtant le " tout possible " idéal. Chacun de nous ne cesse de se penser dans la perte, dans la solitude morale. L'étrangeté parallèle des désirs humains singuliers se partage fort peu dans les déclinaisons imaginaires de nos aventures, de nos amours, de nos passions, de nos jalousies et de nos haines. Sait-on vraiment éviter les guerres, les souffrances que l'on s'inflige mutuellement et l'irrémédiable des divorces ? Nous entrons ici dans le registre ambivalent des pensées " névrotiques " plus ou moins secrètes, incommunicables, " décortiquées " pour nous aider à "positiver". Si notre propre langage intérieur induit souvent l'angoisse, ne plus se sentir seul, savoir que les autres aussi sont confrontés aux mêmes problèmes ne peut être que vivifiant. Faut-il vraiment vouloir guérir de cela ? Cette souffrance et cette quête en soi poussent à la découverte des mots qui nous feront sens et simultanément signe à l'autre. L'inventivité de l'énonciation pousse à mieux dire et à mieux partager l'intime porteur d'émotion. Elle combat les symptômes paralysants. Une indépendance d'esprit plus lucide ouvre davantage à la sérénité et à l'altérité. Georges Botet-Pradeilles, dans un décryptage psychanalytique aux marges de l'inconscient, et Marcienne Martin, par un repérage sémantique faisant cadre, nous livrent une Apologie de la névrose qui, par son langage clair et teinté d'humour, rend accessible à tous un domaine jusque-là tabou. Chacun pourra se reconnaître dans cette analyse fine et constructive. Un ouvrage fortifiant, à lire absolument...
Botet Pradeilles Georges ; Haim Lucas du Châtelier
Le marketing crée l'illusion d'un meilleur des mondes. La consommation est devenue croyance populaire. Mais une élite de plus en plus restreinte cumule et affiche une richesse démesurée. Dans cette expansion inégalitaire, chacun adhère jalousement au crédo du profit, de l'égoïsme et des privilèges. Cette folie nouvelle s'appuie sur les pouvoirs coercitifs conjugués de la technologie et du management. Mais la marge d'adaptabilité de l'humain évolue bien moins que le totalitarisme technocratique. On assiste à un nouvel avertissement voué à la flexibilité, à la mobilité et à l'adaptabilité.
Le siècle dernier nous avait offert deux grandes guerres fratricides et meurtrières. Les survivants ont-ils échappé aux illusions nationalistes, fascistes, collectivistes et coloniales ? L'esprit humain nous réserve de nouvelles surprises. Un ordre nouveau se dessine. Un pour cent de la population du globe cumule de plein droit quatre-vingt-dix pour cent des richesses. Les jeux financiers, monétaires et politiques servent inconditionnellement cette oligarchie de "gagnants". Peu d'entre eux ont le panache et le rayonnement des grands leaders de jadis. Nul ne tranche le noeud gordien ou ne franchit le Rubicon. Nul ne brille par l'intelligence, la culture ou la générosité des idées. L'esprit ne sert pas la cote boursière. Une foule de petits commis besogneux fait compétition jalouse de compétences, de profils et de carrières pour servir ces maîtres occultes. La caste dominante est prédatrice comme ces bandes de chiens errants devenus pires que les meutes de loups. Nantie ou élue elle pratique "l'omerta" à la manière des groupes mafieux. Orwell écrivit : "En ces temps d'imposture universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire". On ne manque ni de pain ni de jeux, mais chacun demeure insatisfait dans l'attente de reconnaissance, de mythe donnant racine et de confiance en la fidélité des liens. Certes les "réseaux sociaux" entretiennent à leur façon rudimentaire l'illusion de partages. Freud et Valéry prédisaient le déclin de l'esprit. Simuler la sagesse même dans sa caricature, c'est aussi faire de la philosophie, énonçait Diogène. Nous voici cyniques avec lui dans ce monde de chiens face à l'aliénation du paraître d'aujourd'hui et ses violences sournoises. Pascal affirmait que la foi faisant sens (quelle qu'elle soit...) se cultive intimement. Cela demande suffisamment de laïcité, d'autonomie, de responsabilité, de courage et de liberté de pensée. Nulle école n'a l'audace suffisante et le savoir assez modeste pour aller à cette exemplarité.
J'ai longtemps eu les clés de Chavin. Plusieurs années, quand j'habitais Paris. Baby me les avait données. Un après-midi de printemps. J'étais comme anesthésiée. Impossible de vivre pleinement. Quelque chose à nouveau était mort en moi. Quand il était parti. Ces clés ont rouvert beaucoup de portes. J'ai pris l'habitude de m'y échapper. De quitter Paris le temps d'un weekend. Filer au loin vers Argenton-sur-Creuse". L'auteur nous emporte dans une errance affective, comme un voyage permanent à l'intérieur d'elle-même au gré des endroits traversés, avec ou sans l'autre. Une quête d'amour impatiente.
L'hypothèse de départ de ce livre repose sur une nation clé, celle de "discours fondateur/constituant", développée par - Cossuta et Maingueneau, pour qui la philosophie ne se "fonde" ni ne se "constitue" à travers les seuls contenus explicites qu'elle expose, mais aussi à travers des procédés discursifs, a priori non signifiants ou non déclarés, dont se dégagent pourtant à l'analyse des signifiances qui peuvent elles-mêmes être vecteurs de Philosophèmes à part entière. De là l'idée que la philosophie pourrait avoir cherché dès les origines à taire sa propre discursivité pour se transformer en "épiphanie de la vérité". Par sa vocation totalisante, la philosophie tend à évacuer du champ du réer ce qu'elle n'explique pas. A fortiori, elle fait silence sur les présupposés qui la rendent elle même possible: pas de philosophie sans discours philosophique! Mais cela, la philosophie ne peut le dire, du moins si elle veut rester la philosophie que Platon a institué en genre. Ce livre propose de vérifier à propos de Zarathoustra que Nietzsche réintroduit en philosophie le "discours" ainsi occulté. La production / formulation / communication du message philosophique, loin d'être un donné annexe sans incidence sur la nature du message philosophique peut influer sur (et même constituer) l'essentiel de ce message. Il s'agit donc d'une philosophie qui soit philosophie, non par la justesse des principes et des notions qu'elle édicte, mais par la façon dont elle les édicte et par l'effet, et la nature de l'effet, qu'elle exerce sur autrui. Biographie de l'auteur Serge Botet, agrégé d'allemand, est professeur a l'université Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand. Ses travaux portent essentiellement sur l'écriture des philosophes en liaison avec les doctrines philosophiques, en particulier sur Nietzsche et Heidegger. Il a fait paraître Langue, langage et stratégies linguistiques chez Heidegger (1997).
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.