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Ils reconnaîtront en vous mes disciples. Ce qui fait que nous sommes catholiques
Bot Jean-Marc
ARTEGE
17,25 €
Épuisé
EAN :9791033608370
On ne naît pas chrétien, on le devient. Cette affirmation de Tertullien, à la fin du ne siècle, retentit de nos jours avec une actualité nouvelle. Passage d'un catholicisme d'héritage à un catholicisme de conversion, situation minoritaire de l'Eglise dans un monde postchrétien, mais aussi baptêmes d'adultes de plus en plus nombreux, la déprise politique du christianisme occidental s'accompagne d'un vrai renouveau spirituel. C'est l'occasion de faire apparaître, pour nos contemporains, l'identité chrétienne dans ses dimensions fondamentales. Qu'est-ce qu'être catholique aujourd'hui ? Comment la foi modifie-t-elle en profondeur la vie du chrétien ? Quel engagement dans la société implique-t-elle ? Ce livre offre des réponses concrètes, de la messe dominicale au service de la justice, en passant par la fidélité au successeur de Pierre. En repartant de l'essentiel, et sans gommer les différences de sensibilités, il esquisse le visage fraternel de l'Eglise à l'orée du troisième millénaire.
Dans un contexte de forte progression du chômage tout au long des années 1990, les inquiétudes quant à une possible destruction du lien social sont venues occuper le devant de la scène. Elus, agents administratifs, professionnels du travail social, militants associatifs ont été appelés à se mobiliser contre l'exclusion et pour la restauration de ce lien. Pourtant, on ne pouvait manquer de constater, derrière la générosité du propos, les nombreuses hésitations, les tâtonnements et les imprécisions résultant d'une prise en compte plus intuitive que scientifique de ce qui fonde ce fameux lien social. Car, finalement, qu'est-ce que le lien social ? Qu'est-ce qui, fondamentalement, le conditionne ? Certes, depuis son apparition au XIXe siècle, la sociologie s'est attachée à répondre à ces questions en suivant une démarche qu'elle veut scientifique. Pourtant, une question n'a sans doute pas été posée jusqu'ici de façon suffisamment claire. Succédant à des approches qui, à la suite des travaux de Durkheim, envisagent l'homme social comme un produit de la société, la sociologie contemporaine est marquée par ce qu'Alain Touraine a appelé le retour de l'acteur. La réalité sociale et donc entre autres le lien social - est désormais définie comme une "construction historique et quotidienne des acteurs individuels et collectifs". Dans cette nouvelle perspective, le concept d'historicité acquiert une importance toute particulière. Mais si l'on s'accorde là-dessus, il reste encore à expliquer ce qui fait de l'homme un acteur, capable justement d'historicité. C'est précisément ce que cherche à faire le présent ouvrage qui se veut introduction à une sociologie de la personne en montrant comment le lien social - en tant qu'il est humain - se construit nécessairement dialectiquement, dans le dépassement d'une rupture première. Ainsi, d'une façon qui n'est paradoxale qu'en apparence, c'est l'exclusion que l'on trouve au fondement du lien social.
Popularisé par la Conférence des Nations Unies sur l'environnement et le développement (Rio de Janeiro, juin 1992), le " développement durable " est généralement défini comme un nouveau modèle de croissance, respectueux à la fois des intérêts économiques, sociaux et écologiques. Alors que le productivisme caractéristique des sociétés industrielles aurait compromis les capacités de reproduction de la " biosphère ", le concept de développement durable apporterait une solution en définissant les conditions que doit respecter le développement des activités économiques pour ne pas compromettre les grands ajustements d'un milieu naturel dont la reproduction commande toutes les autres. Pourtant, il n'est pas sûr que le concept échappe à l'économisme que René Passet associait très justement au productivisme. Continuant à distinguer le social d'une part et l'économique de l'autre, même si c'est pour chercher à les concilier, le concept de développement durable participe finalement toujours de la " croyance économique " qui isole la " sphère économique ", soit une catégorie particulière de pratiques, de l'ordre social dans lequel toute pratique humaine est immergée. Peut-on se contenter de prétendre concilier trois sphères sans remettre en cause ni même interroger la pertinence de leur séparation préalable ? Ne faut-il pas aller plus loin pour tenter de penser d'une manière radicalement différente les relations de l'homme à la " nature " en réinterrogeant justement la validité de la distinction (trop) commune entre une sphère " économique ", une sphère " sociale " et une sphère " environnementale " ? Telles sont en tous cas les questions que pose l'auteur. Au terme de sa réflexion, il nous invite à ne plus confondre, dans une même " rationalité économique ", l'utilité et l'efficacité de la production avec la légitimité de la satisfaction, sans oublier d'assumer de surcroît la responsabilité d'une histoire - plutôt que d'un " développement " - dont nous sommes toujours les acteurs.
Chaline Olivier ; Kowalski Jean-Marie ; Le Bot Pie
Sea Power : deux mots magiques dans la bouche des historiens et stratèges navals. Mais quelle réalité au temps de la marine à voile ? Revenons au réel fait de vagues et de vents, de jours et de nuits qui usent les vaisseaux et les hommes. On ne déploie pas impunément à la mer une force navale, surtout si celle-ci est importante et que la campagne dure longtemps. Point n'est besoin des combats pour infliger des avaries aux navires et éprouver les hommes. Les flots et le vent suffisent... Au temps de la voile, l'armée navale française commandée en 1781-1783 par le comte de Grasse puis le marquis de Vaudreuil offre un cas d'école. Louis XVI et ses ministres ont envoyé un gros tiers des vaisseaux français de l'autre côté de l'Atlantique pour arracher la victoire sur l'Angleterre, ce qui fut le cas à la Chesapeake et à Yorktown, mais ils ont aussi porté l'outil naval presque jusqu'à son point de rupture. Trop loin, trop fort, trop longtemps ? Sorbonne Université et l'Ecole Navale ont travaillé ensemble pour répondre à cette question toujours d'actualité : comment durer en opérations loin de ses bases sans perdre tout ou partie de son potentiel opérationnel ? L'océan ne se moque-t-il pas de nos prétentions ?
Les maïs des Indiens zapotèques des montagnes du Mexique sont "contaminés" par la présence de transgènes échappés des laboratoires biotechs nord-américains. Ce croisement inattendu est bien plus qu'une simple question environnementale ou sanitaire, c'est un véritable choc quant aux différentes façons de se représenter l'agriculture, l'alimentation, la propriété, la connaissance et même la vie. Les maïs transgéniques, produits phares des biotechnologies agricoles, représentent en effet une redéfinition radicale du vivant, à l'heure où émerge la notion trouble de biodiversité comme nouvelle façon de parler de la nature. Ils incarnent aussi le rêve hypermoderne d'une alliance entre science et technologie, au service d'un marché tout-puissant, quand la crise écologique globale met justement en évidence les limites du contrôle humain sur son environnement et la nécessité de repenser le lien entre nature et culture. Finalement, on peut même se demander si ce micro-drame qui se joue dans les montagnes mexicaines ne renvoie pas à des conflits beaucoup plus fondamentaux autour de la redéfinition de notre époque moderne, bouleversée par le processus de globalisation.
Agnès de La Barre de Nanteuil est la seule femme à avoir donné son nom à une promotion d'élèves officiers. Née dans une famille de vieille noblesse normande et parisienne, Agnès de Nanteuil connaît une enfance heureuse à Paris et en Bretagne et une jeunesse investie dans les mouvements de jeunes et l'Action catholique. Pendant la guerre, elle s'engage dans la résistance et devient agent de liaison. Dénoncée, arrêtée, torturée, Agnès est déportée par le dernier convoi de Rennes et meurt à Paray- le-Monial des suites d'une blessure reçue pendant le trajet. L'auteur prend soin de traduire le climat et les valeurs de cette époque à partir du témoignage direct de ceux qui l'ont vécue. Le récit poignant de sa vie, à partir de larges extraits d'écrits inédits, donne à cet ouvrage sa force et son authenticité. Préface de Gérard Cholvy, Professeur émérite des Universités ( Montpellier III ).
Le Père Matthieu Dauchez a tout quitté pour les enfants de Manille, les enfants de la rue et de la décharge publique. Avec une équipe d?éducateurs philippins, il arpente les rues pour leur offrir une vie d'enfants dans le cadre de la Fondation Tulay ng Kabataan: scolarisation, foyer d'insertion, programme de nutrition. Très vite, il constate que le vrai défi n?est pas de partir mais de demeurer fidèle au quotidien. Si les souffrances sont extrêmes, les fruits de cette fidélité et les grâces sont immenses. Le père Dauchez propose une relecture spirituelle à partir de ses rencontres quotidiennes et partage ici les leçons de dignité, de courage et d'amour que donnent les plus petits parmi les démunis.
L'Église de France s'engage de plus en plus à former la foi de tous les chrétiens quel que soit leur âge. En particulier, parallèlement aux propositions faites aux enfants et aux jeunes, elle multiplie les sessions de formation, week-ends, soirées d'échanges... pour les adultes. Ceci est indispensable et fécond. Il reste que la plupart des chrétiens n'ont pas la possibilité de participer à ces rencontres (problèmes de temps, de distance, de famille, de culture). Or, les chrétiens " ordinaires " ont besoin comme et, peut-être même, plus Glue les autres, de s'approprier la foi qu'ils ont reçue, d'en faire une véritable affaire personnelle pour en rendre compte et la communiquer autour d'eux, en la mettant en pratique dans la société actuelle. La prédication du dimanche est sans aucun doute le moyen le plus élémentaire et le plus riche pour permettre une telle formation du " plus grand nombre " des fidèles réguliers. Mais le découpage des lectures ne permettant pas toujours au prédicateur de construire une cohérence dans ses exposés au long des dimanches, l'auteur de ce livre propose une autre façon de faire : des prédications suivies pendant un mois, chaque année, autour d'un thème continu. Chaque lecteur pourra y trouver des idées de séquences catéchétiques, déjà expérimentées au cours de prédications dominicales dans des paroisses. Elles sont, bien sûr, à adapter selon les lieux, les temps, les communautés et les prédicateurs. Elles éclaireront aussi bien des personnes qui les liront tout simplement...
Une mère et son enfant. Un mystère de l'histoire, une source de divisions entre chrétiens, un apport à la réflexion sociale de notre temps et pourtant le c?ur de la foi chrétienne. Une méditation qui va de la mère à l'enfant et de l'enfant à la mère. Ce livre est un parcours : biblique d'abord, ecclésial ensuite, sociohistorique et ?cuménique enfin. Un livre en quatre parties : vingt méditations au gré des lectures bibliques et des fêtes liturgiques, pouvant aussi servir de pistes et de trames d'homélies ; études de quatre sujets controversés : Maternité divine, Immaculée conception, Virginité, Assomption ; évolution des formes de la piété mariale ; mise au point interconfessionnelle dans une perspective ?cuménique.