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Hampi. Capitale de l'empire de Vijayanagar Inde du Sud
Bossé Olivier ; Pierrot Patrice
KAILASH
13,00 €
Épuisé
EAN :9782842681050
Les vestiges d'Hampi s'étendent sur plus de 30 km2 et montent la garde d'un "empire oublié" selon l'expression de Robert Sewell. Le site grandiose rassemble les vestiges de ce qui fut la dernière capitale de l'empire hindou des Vijayanagar (Inde du Sud) Construits à partir de 1336, ces temples et palais faisaient l'admiration des voyageurs. A son apogée, la ville comptait plus de cinq cent mille âmes de toutes confessions et étendait son influence économique, culturelle et artistique de Venise à la Birmanie. Malgré ses sept murailles, Hampi connaîtra une fin tragique aux mains de la confédération des sultanats du Deccan en janvier 1565, lors de la bataille de Talikota. L'empire de Vijayanagar agonisera et s'éteindra en 1678... Le photographe Patrice Pierrot a suivi les pas des premiers visiteurs occidentaux tels que Nicolo Conti (1410), Domingo Paes (1520) et Fernao Nuniz (1536). Avec un peu d'imagination, au milieu de ces ruines, on peut encore entendre la voix de Krishnadeva Raya récitant en télougou, des passages de son amuktamalyada devant le Bhuvana-vijaya, cette maison de la culture avant la lettre.
Présentation de l'éditeur La jeune biwa-hoshi — une joueuse de luth — pénètre dans la maison. Elle est aveugle. Kogaratsu, tapi dans l'ombre, a clairement entendu tintinnabuler son bâton à clochettes. Un peu plus tard, il voit deux ombres surgir de la même demeure. Des meurtres viennent d'y être commis, et nul doute que les deux ombres sont les assassins. Le témoignage de la biwa-hoshi est formel : c'est bien deux présences qu'elle a "senties" dans la maison. Mais les autorités ne prennent guère ce témoignage au sérieux. Bien au contraire, elles affirment que les meurtres ne peuvent être l'oeuvre que d'un seul tueur. Pour Kogaratsu, cette affirmation trop péremptoire est suspecte. En s'attachant aux pas de la jeune aveugle, il compte bien découvrir la vérité...
Pendant ces deux dernières années, Katharina Bosse a photographié les acteurs du Burlesque aux Etats-Unis. A travers tout le pays, dans des villes comme New Orleans, Memphis, Denver, Seattle, Portland, Boston, Atlanta, et bien sûr Los Angeles et New-York, des artistes, seuls ou en groupe redécouvrent l'art du Burlesque. "Le Burlesque est surtout une sorte de striptease démodé, où l'accent est mis sur la suggestion et non sur la nudité. Il y a souvent de l'humour et des éléments comiques. C'est différent du striptease commercial en ce que les acteurs ne forcent pas le public à donner de l'argent. En fait, on ne gagne pas beaucoup d'argent avec le burlesque. Les acteurs le font pour l'amour de jouer, d'être sur scène et de s'exprimer. Chacun est unique, et (sur scène) on trouve un large éventail d'âge et de corpulence. Généralement , il n'y a pas de metteur en scène, les acteurs créent eux-mêmes leur personnage, costumes et chorégraphies.
L'Inde est multilingue ! La preuve ? On n'y compte pas moins de 14 langues officielles. Par le nombre de ses locuteurs (70 millions) le télougou est la deuxième langue de l'Union indienne et la première de la famille linguistique dravidienne. Elle est aujourd'hui langue officielle de l'Etat d'Andhra Pradesh dont la capitale Hyderabad se situe aux confins de l'Inde du nord et du sud. En présentant Parlons télougou, nous poursuivons plusieurs objectifs : — Répondre aux besoins des voyageurs touristes, chercheurs qui s'intéressent à l'Inde du sud. A cet effet nous avons rassemblé les données les plus importantes sur la situation linguistique et culturelle du pays. — Pour ceux qui cherchent à travers le télougou à découvrir l'univers linguistique dravidien, nous exposons de façon précise et détaillée les éléments de la grammaire. Ceci permet aux lecteurs de mieux assimiler les phrases de la conversation courante qui font l'objet d'un chapitre distinct. Parallèlement à l'écriture vernaculaire, nous avons maintenu une transcription en lettres latines qui, jointe à la cassette, permettra au lecteur de prononcer correctement. Pour ceux qui sont amenés à vivre en pays télougou, le livre mettra en outre à leur disposition le vocabulaire de la culture ainsi qu'un lexique français-télougou de près de 1 500 mots.
Présentation de l'éditeur Il était une fois dans l'Est... un mercenaire nommé Kogaratsu. Samurai au service d'un seigneur ou rônin libre de toute attache, pris dans une guerre fratricide ou confronté aux superstitions paysannes, Nakamura Kogaratsu obéit aux mêmes passions : celles de l'honneur, de l'amour et des armes. Et dans le Japon tumultueux du XVIIe siècle, l'honneur est une question de vie ou de mort, l'amour une faiblesse, la force des armes une vocation.
Résumé : Marco Pallis: Né en 1895, à Liverpool, des parents grecs, fut dès sa plus tendre enfance, bercé de récits sur la vie en Inde et vécut entouré d'objets d'art indien. En compagnie des quelques-uns de ses amis, il entreprend alors sa première expédition dans l'Himalaya en 1936. Il fut avant tout un savant, un alpiniste, un botaniste et un musicien. Ce premier voyage le mit en contact avec les Tibétains et la civilisation tibétaine. Il en entreprit alors un second, plus pour rétablir ce contact plus pour les joies des ascensions. Marco Pallis adopta alors le costume et les façons de vivre des Tibétains. Cet ouvrage décrit le fascinant voyage de l'Est à l'Ouest aux confins de la chaîne himalayenne du Sikkim en passant par le Gange, le Sutlej, du Cachemire au Petit Tibet "Le Ladakh".
Résumé : Le Vietnam d'aujourd'hui porte encore le nom symbolique de "dragon", dont la tête est au nord et la queue au sud. Dans "Les replis du dragon", les aventures ont lieu dans l'extrême nord de la péninsule indochinoise où le Tonkin prend fin et où commence l'immense Chine par la province du Yunnan (les nuages du sud). Haute région habitée par des génies féroces et les fièvres, couverte de hautes montagnes traversées de rivières claires et bouillonnantes entrecoupées de rapides imprévisibles. Régions maudites pour les Indochinois de la plaine et des rizières qui y suivent malgré eux leurs chefs blancs. Histoires drôles ou dramatiques, en tout cas souvent cocasses, dans lesquelles s'expriment toutes les humeurs, bravoures ou fourberies dont sont capables les hommes. "L'homme prudent et sage se fait comprendre à demi-mots. Le fou seul livre sa pensée. La parole a été donnée à l'homme pour déguiser la vérité".
Saviez-vous qu'aux environs des belles années 1900, on pouvait déguster à la terrasse des cafés de Bénarès (Inde) "une rafraîchissante boisson" , faite entre autres de "tisane de champagne, de glace pilée, de fraises et de suc d'ananas" ? Que, dans les forêts de l'Assam, les troncs des "baobabs" pouvaient atteindre trente mètres de circonférence, et les cyprès, "cachant leur tête chevelue dans les derniers nuages" , plus de deux cents mètres de hauteur ? Au coeur de Paris, dans son appartement des Batignolles, Gustave Le Rouge rêve et travaille à l'émerveillement de ses lecteurs, en leur fabriquant une Inde de féerie et de poésie, où les rizières s'étendent "comme des plaques d'or" , où "l'air est parfumé et comme substantiel" et où les éléphants en remontrent aux humains. Les héros sont un éléphant et sa jeune maîtresse, fille d'un officier anglais. Bons et méchants s'affrontent et rien ne manque : poignards, poisons et félons, d'un côté, flegme, bravoure et amour de l'autre...