Le sujet que nous traitons dans ce volume est très étendu et n'avait pas encore été abordé par aucun auteur français. Il n'existait pas de livre sur l'Egyptologie sacrée. Cependant on se met aujourd'hui à étudier l'Egypte, comme on ne l'avait jamais fait jusqu'ici, surtout en ce qui concerne sa philosophie. Aussi apportons-nous beaucoup plus de soin et d'attention à l'étude de cette religion, parce que nous la voyons sous un tout autre jour que celui sous lequel on nous avait jusqu'ici habitués, en un mot, parce que nous comprenons l'Esotérisme, ou sens caché de la Religion égyptienne de jadis. C'est ce très vaste Esotérisme que nous nous proposons de révéler dans le présent volume. On connaît beaucoup de faits positifs sur l'Egyptologie sacrée mais on en ignore un bien plus grand nombre ; ce sont ces faits, ces Grands Mystères, que nous allons à présent divulguer. Dans cet ouvrage richement documenté, Ernest Bosc traite des hiéroglyphes, des papyrus, du Livre d'Hermès, des mythes et des symboles de la religion égyptienne. Il y aborde aussi le grand sujet des mystères et de l'initiation égyptienne.
La croyance à la divinité de J. -C. commença à se former chez les Gnostiques, en vacillant longtemps dans les écrits des ères apostoliques ; elle s'affermit avec Justinien le martyr et l'Evangile attribué à Jean, et elle ne triompha contre la doctrine d'Arius au concile de Nicée en 325, que par la pression de l'Empereur. Du dithéisme, avec le Christ du IVe siècle, nous passons au trithéisme avec le Saint-Esprit dans le symbole Quicumque du VIIIe siècle, et nous aboutissons au tétrathéisme du Concile du Vatican avec Marie l'immaculée. En envisageant la personnalité de Jésus, Ernest Bosc pénètre en plein ésotérisme ; au coeur de la tradition, dans la vérité ésotérique. Et c'est dans celle-ci et par celle-ci qu'il écrit la vie de Celui qui fut crucifié, par la haine et la méchanceté des sacerdotes, des rabbins de l'ancienne et despotique loi de Mosché (Moïse). A l'expression de la fraternité et de la solidarité humaines que proclamait le Nazaréen en proposant sa loi d'amour ("aimez-vous les uns les autres"), ils n'avaient que la mort dont ils se repaissent à lui opposer.
Un grand nombre de lecteurs nous ont demandé, il y a bien longtemps déjà, d'écrire une sorte d'Encyclopédie pour les personnes qui s'occupent d'Occultisme et de Psychisme un peu en amateurs, c'est-à-dire en sceptiques, mais qui voudraient bien savoir et connaître ce qu'il y a de vrai au fond des choses occultes . Les véritables Occultistes, ceux qui veulent approfondir les Grands Arcanes de l'Occultisme possèdent des ouvrages spéciaux, très bien faits, des ouvrages originaux sur la matière, signés de noms célèbres : Eliphas Lévi (l'abbé Constant), Cahagnet, du Potet, Karl du Prel, Hartemann, Stanislas de Guaita, Papus, Sédir, Barlet et autres encore . Dans un autre ordre d'idées, dans le domaine de la Psychurgie, de la Psychométrie, de l'Extériorisation, de la Motricité, de la Lévitation, du Psychisme en général, les élèves occultistes peuvent étudier les ouvrages et les travaux de Durand de Cros, d'Albert de Rochas, de Pierre Janet, d'Azam, de Luys, de Liégeios, de Beaunis, de Bourru, de Burot, de Cullère, de Lelut, de Fontenay de Baraduc, d'Allan Kardec, d'Aksahoff, de Crookes et de tutti quanti".
Encore une nouvelle Vie de Jésus ? Ernest Bosc nous offre pourtant à lire un texte très différent : il présente à un public tout spécial, au public occultiste et théosophique, une oeuvre qui ne ressemble en rien à celles qui l'ont précédée. Car au milieu de la quantité innumérable d'Ecrits sur l'admirable personnalité du divin Nazaréen, aucun n'est traité au point de vue qui nous occupe et auquel nous nous sommes placés, c'est-à-dire au point de vue du pur Esotérisme... Jésus de Nazareth, Essénien et haut Initié de l'Ordre, possédant des connaissances approfondies sur les phénomènes de la Nature et produisant des faits absolument merveilleux pour la majorité des humains, se révèlera au lecteur non plus sous la forme de prophète, mais sous celle du Thaumaturge et du Thérapeute tout à fait hors de pair qu'il fut... La croyance à la divinité de J. -C. commença à se former chez les Gnostiques, en vacillant longtemps dans les écrits des ères apostoliques ; elle s'affermit avec Justinien le martyr et l'Evangile attribué à Jean, et elle ne triompha contre la doctrine d'Arius au concile de Nicée en 325, que par la pression de l'Empereur. Du dithéisme, avec le Christ du IVe siècle, nous passons au trithéisme avec le Saint-Esprit dans le symbole Quicumque du VIIIe siècle, et nous aboutissons au tétrathéisme du Concile du Vatican avec Marie l'immaculée. En envisageant la personnalité de Jésus, Ernest Bosc pénètre en plein ésotérisme ; au coeur de la tradition, dans la vérité ésotérique. Et c'est dans celle-ci et par celle-ci qu'il écrit la vie de Celui qui fut crucifié, par la haine et la méchanceté des sacerdotes, des rabbins de l'ancienne et despotique loi de Mosché (Moïse). A l'expression de la fraternité et de la solidarité humaines que proclamait le Nazaréen en proposant sa loi d'amour ("aimez-vous les uns les autres"), ils n'avaient que la mort dont ils se repaissent à lui opposer.
Résumé : Cet ouvrage, publié en 1881 pour la première fois, est plus qu'un livre : c'est un outil de travail passionnant pour tous ceux qui s'intéressent à l'histoire, l'archéologie et l'antiquité en général. L'auteur s'est penché sur les mystères et les secrets des peuples de l'Antiquité : Grecs, Romains, Egyptiens, Etrusques, Celtes, Gaulois, Hindous, Phéniciens, Perses, Péruviens, Babyloniens, etc. Architecture, art de la guerre, mythologie, numismatique : tous les sujets archéologiques sont référencés par des termes précis et clairement expliqués. Les entrées composant ce Dictionnaire sont classées par ordre alphabétique permettant une recherche rapide ; 450 gravures dans le texte complètent et illustrent parfaitement les commentaires de Bosc qui nous laisse un ouvrage précieux, complémentaire aux ouvrages modernes et toujours actuel.
L'action se passe à Vérone et met en scène deux grandes familles ennemies, les Montaigu et les Capulet. A un bal masqué donné par les Capulet, Roméo, un Montaigu, tombe follement amoureux de Juliette, une Capulet promise en mariage au comte Paris, un jeune noble. Il la retrouve à la nuit tombée, sous son balcon, pour lui déclarer son amour. Eperdument amoureux, ils demandent le lendemain au frère Laurent de les marier. Mais leur bonheur sera bref...
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Jacques et son maître voyagent en discutant. On se ne sait qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont. Cependant, on est sûr d'une chose : Jacques est bavard et philosophe. Pour combler l'ennui, il promet à son maître de lui raconter ses aventures amoureuses. Sans cesse interrompu par les incidents du voyage et les nouvelles rencontres, Jacques prouve à maintes reprises, par son ingéniosité teintée de fatalisme, qu'il est le maître de son maître... Monument de la littérature française, "Jacques le Fataliste" influencera toutes le générations à venir et demeure aujourd'hui l'oeuvre la plus commentée. Tel un "Don Quichotte" philosophique, ce roman est une aventure drôle et cocasse où le valet prend l'ascendant sur le maître. De narrateurs en narrateurs, Denis Diderot y livre ses idées sur la liberté et le déterminisme. -
Résumé : Psychologie des foules est un livre de Gustave Le Bon paru en 1895. Il s'agit d'un ouvrage de référence concernant la psychologie sociale, dont les théories sont encore discutées aujourd'hui. Ce livre marqua un tournant dans la carrière du célèbre docteur. Gustave Le Bon montre dans cet ouvrage que le comportement d'individus réunis n'est pas le même que lorsque les individus raisonnent de manière isolée - il explique ainsi les comportements irraisonnés des foules. Ce texte est devenu un classique, traduit dans de nombreuses langues. La psychologie des foules est un monument dans le domaine de la psychologie et reste une référence, un socle incontournable, pour toute personne souhaitant comprendre l'âme des foules. Cet ouvrage a servi de base à de nombreux psychanalystes comme Freud dans "Psychologie des foules et analyse du Moi".