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La raison nomade
BORREIL/RANCIERE
PAYOT
31,95 €
Épuisé
EAN :9782228886703
Ce livre retrace la trajectoire de pensée de Jean Borreil, depuis sa participation aux Révoltes logiques (1975), jusqu'à sa disparition en 1992. Trois gestes scandent sa démarche : la nomadisation de la raison ; l'attention prêtée à Diogène le Cynique ; l'insistance sur notre condition d'exilé. A parcourir les antinomies du spécifique, la raison nomade rencontre le paradoxe d'une singularité non subjective. Ainsi s'ouvre une voie étroite et fragile, précieuse dans sa précarité même : parier contre l'universalisme qui est la traduction d'une arrogance et pourtant, loin de toute appartenance identitaire, maintenir le primat de l'égalité des semblables. L'artiste - ou tout autre exemple de vagabond de l'universel dessine une autre expérience d'humanité : l'exposition au déracinement.
Le bicarbonate, un remède de grand-mère? Sans doute,mais il est bien plus que cela. Il remplace avantageusement nombre de produits ménagers tout en respectant l?environnement. Très doux pour la peau, il sert d?ingrédient à des cosmétiques « home-made » agréables et efficaces. Côté santé, il améliore la digestion, assainit la bouche, soulage les douleurs articulaires?Il a aussi son utilité en cuisine, pour faire lever la pâte à gâteau ou réussir les oeufs en neige.
Rouillé le matin, du mal à marcher, impossible de jardiner, de cuisiner... Bonne nouvelle : l'arthrose n'est pas une fatalité ! Dans ce livre : 15 questions-réponses pour mieux comprendre l'arthrose, Epaule, dos, genou, poignet... 32 gestes à effectuer chez soi pour calmer la douleur sans médicaments, Les soins énergétiques au cas par cas : massages de points, réflexologie... Les bonnes postures dans les gestes de tous les jours, les sports adaptés à votre situation, Oignon, fenouil, pissenlit, tomate, cassis, curcuma... les 15 aliments antiarthrose. Et toutes les recettes pour ne plus avoir mal. Le guide malin pour soulager naturellement. Les douleurs liées à l'arthrose.
Présente douze réflexes naturels pour contrer la douleur sans médicaments (application de chaud ou de froid, cataplasme de plantes, massage d'huiles essentielles, etc.), des exercices pour détendre le dos, assouplir les doigts ou dérouiller les jambes le matin et des conseils alimentaires.
Se trouvent ici rassemblés une première série d'échanges réunissant peintres, philosophes, esthéticiens, critiques d'art et artistes de toutes disciplines autour des oeuvres de Valerio Adami, Gilles Aillaud, Daniel Buren, Jean Ipoustéguy, Anselm Kiefer et Maurice Matieu. Ces entretiens ont eu lieu de 1986 à 1992 au Collège International de Philosophie, à Paris. Ils dégagent un horizon inédit d'interrogation philosophique en soumettant celle-ci à l'épreuve même de l'atelier. La réflexion qui guide la production picturale teste sa propre rigueur en rapportant le procès perceptif de l'oeuvre en train de se faire, à la perception quotidienne, présumée commune à tous. C'est ainsi que la communication qu'est l'oeuvre picturale, se traduit elle-même en formes et en couleurs. Cette traduction appelle en retour chez ses récepteurs un processus analogue de retraduction : elle exige d'eux la production d'un discours par lequel ils font leur cette communication. C'est le partage systématique de ce discours qui a été visé dans ces échanges, aussi les différents protagonistes s'y voient-ils contraints de mettre leur réflexion à l'épreuve de l'atelier du jugement mutuel : à l'épreuve d'un jugement de vérité picturale voué à inventer ses propres conditions d'objectivité. Ce partage du jugement ne mobilise pas seulement la maîtrise des diverses disciplines universitaires d'analyse esthétique, il confronte la perception la plus intime que les uns et les autres ont de leur propre réalité et doit affronter, pour ce faire, les problèmes de civilisation les plus lancinants.
Pékin, 1935. Ella Maillart et le journaliste espion Peter Fleming - qui inspirera à son frère le personnage de James Bond - quittent la cité impériale. Leur but : traverser la Chine d'est en ouest, atteindre les oasis interdites du Xinjiang, berceau d'une culture millénaire, et, de là, gagner le Cachemire, sur l'autre versant du monde, par les cols muletiers du Pamir et du Karakoram. En toute clandestinité, car le Turkestan chinois, dont la population ouigours est à majorité musulmane, est alors en plein soulèvement..."De la côte chinoise à l'Inde mogole, sans doute le plus beau trajet de pleine terre qu'on puisse faire sur cette planète. Ce récit magnifique est aussi un livre heureux." (Nicolas Bouvier)Notes Biographiques : Ella Maillart (1903 - 1997) est une des voyageuses les plus étonnantes du XXe siècle. Exploratrice par quête de vérité, écrivain et journaliste par nécessité, photographe par goût, Ella Maillart, célèbre pour ses multiples exploits sportifs, ses voyages et ses livres, va parcourir les régions les plus réculées de la planète, dans des conditions qui relevaient de la plus pure aventure. En 1930 et en 1932, elle découvre le Caucase et l'Asie centrale. En 1935, en Chine, elle accomplit un raid extraordinaire dans les contrées désertiques au nord du Tibet et au Sinkiang. Plus tard, guidée par quelques sages hindous, les sentiers du monde furent remplacés par le sentier vers le soi. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nicolas Bouvier (1929-1998), l'un des plus grands écrivains voyageurs de langue française, est notamment l'auteur de L'Usage du monde.
Eugène Minkowski (1885-1972) est l'un des plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son oeuvre est structurée par une remarquable trilogie - La Schizophrénie (1927), Le Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) - dont voici réédité le premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l'une des rares définitions sérieuses de la schizophrénie. À partir de la philosophie bergsonienne de l'élan vital, il souligne que la base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n'est pas la possibilité d'un simple contact sensoriel avec l'ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts, c'est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à autrui.
Avec un humour ravageur et tout britannique, l'anthropologue Nigel Barley s'enfonce dans l'île indonésienne de Sulawesi (Célèbes) à la recherche de ce qui reste de la culture toraja. Au terme d'un parcours semé d'embûches (administrations capricieuses, pluies tropicales, sangsues voraces, transports aléatoires), il découvre un peuple chaleureux et accueillant, niché dans des montagnes à la beauté sauvage. D'un optimisme sans faille, l'auteur parviendra à faire venir à Londres les meilleurs artisans torajas. Ce sera alors son tour de devoir répondre à leurs questions, dans une version exotique de l'arroseur arrosé. Nigel Barley, qui s'était signalé par ses expéditions rocambolesques en Afrique de l'Ouest (Un anthropologue en déroute et Le Retour de l'anthropologue), nous offre ici un récit savoureux et montre, s'il en était besoin, que le respect et l'amitié se jouent des différences culturelles. --Guillaume Segerer
Au moment où l'on s'inquiète sérieusement des effets à long terme de la destruction des forêts dans le monde, ce livre nous rappelle le rôle qu'autrefois jouèrent dans la vie des hommes les arbres protecteurs qui, pourvoyant à presque tous leurs besoins, étaient considérés comme les manifestations par excellence de la présence des dieux sur terre. A chacun était attribuée une essence particulière, de telle sorte que le monde, où nature et divin se compénétraient et s'expliquaient l'un par l'autre, montrait de façon tangible sa multiplicité et son unité à travers les différentes espèces d'arbres. En ce livre foisonnant, plein de belles histoires oubliées, se rassemblent et se conjuguent les croyances, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu'elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte. Du même coup nous sont restituées les clés d'une compréhension profonde, d'une mise en ordre de l'univers qui, faisant s'accorder l'homme à la nature, le profane au sacré, le quotidien au divin, pourraient encore nous servir d'exemple.