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Natacha Tome 8 : Instantanés pour Caltech
Borgers Etienne
DUPUIS
12,95 €
Épuisé
EAN :9782800108568
Biographie de l'auteur Né à Argenteau le 17 janvier 1946, François Walthéry est aiguillé à seize ans vers certains ateliers pratiques de Saint-Luc à Liège où on a senti que l'adolescent était doué pour le dessin, tout en n'ayant pas encore la maturité pour suivre les cours généraux destinés à des étudiants de loin ses aînés. Un voisin de Cheratte, le dessinateur Mittéï, lui donne quelques conseils de perfectionnement et les scénarios d'une vingtaine de gags de "Pipo" qui sont acceptés pour JUNIOR, le petit frère de TINTIN. En juillet 1963, encore en culottes courtes, il est conduit par sa mère à la rédaction de SPIROU où le seul petit croquis qu'il a avec lui, dans son portefeuille, attire l'attention d'Yvan Delporte, de Charles Dupuis et de Peyo ! Désespérément à la recherche de collaborateurs pour répondre à la demande de planches des Schtroumpfs, Peyo le prend dans son studio, mais découvre rapidement que l'adolescent n'est pas très à l'aise avec les petits lutins bleus. Il lui faudrait une série plus dynamique. Supervisé au début par Will, Walthéry est dirigé vers la série "Jacky et Célestin", produite pour LE SOIR ILLUSTRÉ. De l'automne 1963 à 1966, Walthéry, sous le pseudonyme de Pop's, en dessine quatre épisodes et développe graduellement son style. Lorsqu'il termine son service militaire, il est jugé apte à assurer la suite de "Benoît Brisefer", série plus ambitieuse que le Maître réserve à SPIROU. Là aussi, il assumera quatre épisodes, de 1968 à 1973. Parallèlement, il met en route un nouveau personnage sur un scénario de son compagnon de Studio, Gos : "Natacha, hôtesse de l'air" est acceptée dès 1967, mais ce n'est qu'en 1970 que cette petite bonne femme déterminée débarque dans SPIROU. Les rédacteurs devront désormais se relayer pour courir derrière un dessinateur aux retards proverbiaux. Ce sera pire encore lorsque, le succès aidant, l'éternel gamin honorera de sa présence tous les festivals de France et de Navarre. En trente années d'existence, la pulpeuse créature n'a pas encore atteint les vingt albums ! Les scénaristes (Gos, Borgers, Stoquart, Wasterlain, Tillieux, Mittéï, Cauvin, Mythic, Peyo, Michel Dusart) et les décorateurs (Jidéhem, Mittéï, Will, Wasterlain, Laudec, Georges Van Linthout) se succèdent pourtant à son chevet, mais ses épisodes ont été proposés à doses homéopathiques, d'abord par Dupuis (13 albums en 18 ans), puis par Marsu-Productions à partir de 1989 (une demi-douzaine de titres). Durant les absences de la belle, il arrive au dessinateur de se tourner vers de petits projets plus ou moins éphémères : un recueil des histoires pigeonnantes du "Vieux Bleu" sur scénarios de Cauvin en 1980, un hommage au personnage folklorique liégeois "Tchantchès" en 1988, des plaquettes publicitaires et des calendriers scouts. Après deux volumes chez Marsu-Productions de son personnage le plus autobiographiques, "Le P'tit Bout de chique", il l'a remis aux soins de Mittéï et il supervise la série "Rubine", dessinée par Dragan de Lazare et scénarisée par Mythic depuis 1993 pour les éditions du Lombard.Né le 21 décembre 1935, Jean De Mesmaeker, dit Jidéhem, suit les cours d'art décoratif à l'institut Saint-Luc de Bruxelles et présente ses premiers travaux à Fernand Cheneval, éditeur et animateur de l'hebdomadaire HEROïC-ALBUMS, qui l'encourage et publie en feuilleton à partir de 1953 ses deux premières histoires, "Ginger et le collectionneur" et "Le Baron est fou". Jidéhem va ensuite réaliser pour ce journal une demi-douzaine d'enquêtes de son détective "Ginger", ponctuées de mitraillades, de poursuites automobiles et de crashes spectaculaires. 1 la disparition d'HEROïC-ALBUMS, fin 1956, il se présente chez Dupuis. Son type de série semi-réaliste et violente effarouche l'éditeur fort soucieux de la censure française : Ginger ne vivra de nouvelles aventures dans SPIROU qu'en 1979, lorsque le seuil de tolérance dans les publications pour la jeunesse se sera nettement relevé. Franquin se trouve toutefois débordé par les nombreuses responsabilités qu'il a acceptées ( la série "Spirou et Fantasio", les animations de couvertures du journal et l'illustration de la rubrique automobile "Starter"; les gags hebdomadaires de "Modeste et Pompon" dans TINTIN et la création envisagée de "Gaston") et Jidéhem lui est présenté. Il entre dans l'atelier du Maître et participe aux décors de Spirou à partir du "Prisonnier du Bouddha", reprend et développe l'animation graphique des articles de Starter, collabore largement aux premières années de "Gaston Lagaffe" (Son véritable patronyme sera d'ailleurs accordé à l'"homme aux contrats" de la série.). Il rêve pourtant toujours d'une série personnelle et l'abordera par un biais, car l'éditeur se montre réticent à laisser se disperser le parfait collaborateur de son auteur vedette. "Franquin me conseilla d'en parler à Delporte," se souvient Jidéhem. "Et Delporte me déclara : —"Il n'y a qu'une seule solution. Je vais t'écrire un synopsis. Comme je suis le rédacteur en chef, je serai bien forcé de l'accepter..." Et il le fit avec "Starter contre les Casseurs"." Ce banc d'essai animant le personnage d'une rubrique du journal incite l'éditeur à lui donner carte blanche, pour autant qu'il évite le genre policier où Tillieux se trouvait déjà la cible des censeurs parisiens. Comme sa femme attendait une petite fille, l'artiste décide de lancer une jeune héroïne, "Sophie", qui apparaîtra avec Starter dans l'épisode suivant ("L'oeuf de Karamazout", 1964), puis prendra son autonomie et vivra une vingtaine d'aventures jusqu'en 1995, souvent sur scénario de Vicq. Lorsque sa fille aura dépassé l'âge de son héroïne, Jidéhem réduira nettement sa production, adaptant de 1990 à 1993 quelques "Chansons cochonnes" pour les éditions Top Game de son ami Carpentier. Son essai de relancer "Ginger" tourna court, mais il conserve une grande nostalgie de son premier personnage et regrette de n'avoir pu lui consacrer une carrière complète.Né à Bruxelles le premier octobre 1941, Etienne Borgers fait la connaissance de François Walthéry en décembre 1965 au "4e Cycliste" à Spich, où ils effectuent tous deux leurs service militaire. Ingénieur industriel de formation, il se passionne pour le roman policier et la science-fiction, écrivant pour son plaisir personnel diverses nouvelles dans ces deux domaines. Lorsque Gos se trouve monopolisé par sa propre série, le Scrameustache, Walthéry se lance dans une recherche tous azimuts de scénaristes pour imaginer les aventures de la belle Natacha. Ayant apprécié certains récits de son copain de chambrée, c'est tout naturellement vers lui qu'il se tourne pour alimenter sa série. Borgers débute en fournissant la trame d'une "Carte Blanche" parodiant Benoît Brisefer. En 1973, une de ses nouvelles policières servira de base à "La Mémoire de métal", troisième titre de la série Natacha, puis il élabore une grande saga de science-fiction en deux volumes ("Instantanés pour Caltech", suivi par "Les Machines Incertaines"). Parmi une douzaine d'autres scénarios d'auteurs divers, Walthéry dispose encore dans ses tiroirs depuis une éternité d'une troisième grande aventure de l'hôtesse de l'air ("African Express"), un suspense se déroulant en Afrique de l'Ouest. Ingénieur industriel spécialisé dans l'exportation, Etienne Borgers quitte la Belgique en 1989 pour s'établir durant neuf ans en Asie, puis en Nouvelle-Zélande. Depuis les antipodes, il conserve toutefois, par hobby, des attaches avec le monde de l'écrit en fournissant des articles à diverses revues (BD, polar, Hi-Fi). Il fut le premier à présenter en anglais la BD belge, ainsi que des écrivains européens dans des sites qu'il crée sur internet dès 1995. Il lance en 1996 le site anglophone "Hard-Boiled Mysteries", consacré entièrement aux romans et films policiers à tendance "noire", initiative recevant assez rapidement un certain retentissement aux U.S.A.. En 1998, il publie une étude sur la fameuse "Série Noire" de Gallimard dans "The Big Book of Noir", une anthologie consacrée au roman noir. En 2000, il démarre un nouveau site, en français cette fois — "Polar Noir"—, où il propose ses critiques de romans, ainsi que des articles et des interviews d'auteurs francophones. Etienne Borgers est revenu en Belgique au printemps 2001.
Tillieux Maurice ; Borgers Étienne ; Delvaux Jean-
Octobre 1956 Maurice Tillieux interrompt la réalisation de la seconde aventure du reporter Marc Jaguar, après huit planches seulement : Risque-Tout, le journal qui la publie, a cessé définitivement de paraître. Il n'y reviendra jamais, préférant alors se lancer dans les enquêtes de Gil Jourdan. Soixante ans plus tard, François Walthéry, Etienne Borgers et Jean-Luc Delvaux s'associent pour résoudre cette affaire des "Camions du diable" et répondre enfin à la question laissée en suspend : mais que contient donc cette fameuse valise récupérée sur les lieux d'un accident par un vagabond et qui suscite tant de convoitises ?
Borgers Etienne ; Walthéry François ; Di Sano Brun
1935. L'aviation commerciale est en plein essor. La compagnie Air Zénith veut frapper un grand coup ! Pour faire la preuve de sa fiabilité, elle organise un raid aérien vers l'Extrême-Orient. Nora Stalle, pilote intrépide et expérimentée, est choisie pour être la pilote du Caudron Simoun spécialement équipé pour cette expédition. Théo Norville, un mécano, l'accompagne dans cette aventure. Mais le voyage s'annonce périlleux à plus d'un titre ; la distance et la traversée des régions incertaines vont rendre le parcours difficile... D'autant plus que Nora et Théo sont soupçonnés d'espionnage par des puissances étrangères agressives. Elles ne leur feront pas de quartier tout au long de leur odyssée.
Résumé : Des anciens originaires du village de Rodemack en Moselle racontent la vie d'autrefois - leurs témoignages évoquent un bourg prospère où existaient alors de nombreux cafés, artisans et commerces permettant d'acquérir sur place tout ce qui était nécessaire à la vie de tous les jours, et surmonté par son château, propriété de la famille De Gargan. Jusqu'en 1934, le Jaengelchen, petit train à vapeur, permet de se rendre à Thionville au marché ou au travail. Les enfants gardent les vaches après l'école, et la langue parlée quotidiennement est le francique luxembourgeois, appelé aussi le platt. L'influence de l'Eglise est encore grande - l'école maternelle et l'école des filles, à classe unique comme l'école des garçons, sont tenues par les Soeurs de Peltre, et la vie est rythmée par les messes, vêpres, processions, rogations, fêtes patronales. Mais c'est aussi un village tiraillé entre la France et l'Allemagne, qui, en l'espace de 75 ans, a payé son tribut à trois guerres et changé quatre fois de nationalité et de langue. Les témoins nous racontent la "petite histoire" de Rodemack, qui peut parfois paraître anecdotique, mais qui a contribué à façonner le village tel que nous le connaissons aujourd'hui, et qui par moments reflète la grande Histoire. Le livre est illustré par 120 photos, dont une centaine de photos et cartes postales anciennes.
Résumé : Avec un réseau ferré de près de 28 000 km et un service à bord irréprochable, le train est assurément le meilleur moyen de se déplacer au Japon et de découvrir, à son rythme, la splendeur et la variété des paysages de l'archipel. Et, dans ce pays où la culture ferroviaire est très ancrée, voyager en train, c'est aussi découvrir tout un pan de la vie des Japonais. Dans ce beau livre, nos auteurs vous proposent 12 itinéraires en train de 8 à 18 jours à travers tout le Japon, de l'île d'Hokkaido, au nord, jusqu'à celle de Kyushu, au sud-ouest. Du grand classique urbain reliant Tokyo à Osaka - pour une première découverte - au circuit du Japon rural et maritime, en passant par l'itinéraire spécial onsen ou celui des excursions secrètes autour de Kyoto, il y en a pour tous les goûts. Vous trouverez dans cet ouvrage illustré de très belles photos : - Un programme détaillé jour par jour pour chaque itinéraire, rédigé comme un récit de voyage. - Des informations pratiques très complètes pour chacun des trajets. - Des doubles pages thématiques apportant un éclairage sur la culture du pays (les Japonais et la nature, la religiosité au Japon, les onsen, samouraïs et geishas...).
Résumé : Depuis plus de 4000 ans, la pyramide de Khéops se dresse dans le ciel d'Egypte. Tombeau pharaonique, seule merveille du monde rescapée du temps, elle recèle encore de nombreux secrets et mystères.
Pendant près de 700 ans, les Romains ont organisé des combats de gladiateurs où la vie des participants était en jeu. Ces affrontements d'une grande violence se déroulaient dans des arènes. Ils étaient très réglementés et l'empereur lui-même veillait à leur bon déroulement.
Depuis plus de deux mille ans, la Chine s'est construite à l'abri de la Grande Muraille, le plus long monument du monde. A la fois forteresse, frontière, lieu d'échanges et symbole politique, elle a marqué le territoire et les esprits de tout un peuple.
Ariane et Nino retracent l'histoire des Gaulois, un peuple assez méconnu, qui ne passait pas son temps à chasser le sanglier ou tailler des menhirs. Ils furent considérés seulement bien plus tard comme nos ancêtres.
4e de couverture : De Grenoble à la Bérarde en mobylette. Des rappels tirés sur la façade du Lycée Champollion. Avec l'exaltation pure qui tape aux tempes, quand on bivouaque suspendu sous le ciel criblé d'étoiles, où qu'à seize ans à peine on se lance dans des grandes voies. La Dibona, le pilier Frendo, le Coup de Sabre, la Pierre Alain à la Meije, la Rébuffat au Pavé : le Massif des Écrins tout entier offert comme une terre d'aventure, un royaume, un champ de bataille parfois. Car la montagne réclame aussi son dû et la mort rôde dans les couloirs glacés. Récit initiatique d'un gamin qui se rêvait guide et qui devient dessinateur, Ailefroide est tout à la fois une célébration de l'alpinisme, une déclaration d'amour à la haute montagne et une leçon de vie.Notes Biographiques : Olivier Bocquet a fait tous les métiers possibles et inimaginables : pompiste, colporteur, traducteur de modes d'emploi, photographe événementiel, gérant d'un restaurant, et même sexeur de poussins. Il a aussi écrit ou réalisé, pour la télévision, des programmes courts pour la jeunesse, des bandes annonces et des publicités. Après un premier roman (Turpitudes, chez Pocket), il s'est lancé dans le scénario de bande dessinée en 2013 avec La Colère de Fantômas (dessin de Julie Rocheleau) chez Dargaud. Pour Casterman, il a enchaîné plusieurs albums dont Lune et l'autre (avec Gabriel Germain), La Princesse des glaces, Le Prédicateur, Le Tailleur de pierre (avec Léonie Bischoff). Il a aussi co-écrit le chapitre final du Transperceneige et Ailefroide - Altitude 3954 avec Jean-Marc Rochette. Chez Dupuis, pour le dessinateur Brice Cossu, il scénarise la série Frnck et Le Triomphe de Zorglub. Jean-Marc Rochette originaire de Grenoble se destinait au métier de guide de haute montagne. En 1976, après un grave accident, il délaisse l'alpinisme et devient auteur de bande dessinée. Il publie alors dans Actuel et l'Écho des savanes et crée la série Edmond le cochon avec M. Veyron. En 1984, dans la revue (À suivre) il compose avec J. Lob, le premier tome de la série Transperceneige. Après une incursion en jeunesse (Coyote Mauve, avec Cornette, Le Petit Poucet), il revient à la SF à la fin des années 1990 en reprenant Le Transperceneige et en créant Le Tribut avec Benjamin Legrand. Après s'être consacré exclusivement à la peinture quelques années, il publie Transperceneige, Terminus (2015) et Ailefroide (2018) en collaboration avec Olivier Bocquet. En 2019 il signe Le Loup. De la tragédie à l'humour, du réalisme à la fantaisie, un graphiste hors pair. Jean-Marc Rochette originaire de Grenoble se destinait au métier de guide de haute montagne. En 1976, après un grave accident, il délaisse l'alpinisme et devient auteur de bande dessinée. Il publie alors dans Actuel et l'Écho des savanes et crée la série Edmond le cochon avec M. Veyron. En 1984, dans la revue (À suivre) il compose avec J. Lob, le premier tome de la série Transperceneige. Après une incursion en jeunesse (Coyote Mauve, avec Cornette, Le Petit Poucet), il revient à la SF à la fin des années 1990 en reprenant Le Transperceneige et en créant Le Tribut avec Benjamin Legrand. Après s'être consacré exclusivement à la peinture quelques années, il publie Transperceneige, Terminus (2015) et Ailefroide (2018) en collaboration avec Olivier Bocquet. En 2019 il signe Le Loup. De la tragédie à l'humour, du réalisme à la fantaisie, un graphiste hors pair.
Benoît PeetersBenoît Peeters est né à Paris le 28 août 1956. Il passe son enfance à Bruxelles où il est pendant trois ans le condisciple de François Schuiten.Après une licence de philosophie à la Sorbonne (Université de Paris I), il a préparé le diplôme de l'École pratique des Hautes Études sous la direction de Roland Barthes. Il est titulaire d'une Habilitation à diriger les recherches (Université de Paris I).Il publie son premier roman, Omnibus, en 1976 aux éditions de Minuit, et se consacre entièrement à l'écriture à partir de 1982, multipliant les travaux dans les domaines du scénario, de la critique, de l'édition et de la conception d'expositions.Spécialiste d'Hergé, il a publié trois ouvrages qui sont devenus des classiques Le Monde d'Hergé (Casterman), Hergé, fils de Tintin (Flammarion) et Lire Tintin - les bijoux ravis (Les Impressions Nouvelles). Théoricien et critique, il est aussi l'auteur de nombreux essais sur la bande dessinée, le scénario et l'écriture en collaboration, mais aussi sur Hitchcock, Paul Valéry et Nadar.Depuis 1983, il développe avec François Schuiten la sérieLes Cités obscures. Quinze albums, alternant bandes dessinées, récits illustrés et DVD sont parus depuis 1983 aux éditions Casterman. Ils ont obtenu de nombreux prix et ont été traduits dans une dizaine de langues.Passionné par le récit sous toutes ses formes, et les rapports du texte et de l'image, Benoît Peeters collabore aussi avec d'autres dessinateurs (Alain Goffin, Anne Baltus, Frédéric Boilet), une photographe (Marie-Françoise Plissart), des musiciens (Didier Denis, Bruno Letort) et des cinéastes (Raoul Ruiz, Jaco Van Dormael).Il a réalisé trois courts métrages, de nombreux documentaires et un long métrage, Le dernier plan.Depuis 2001, il est conseiller éditorial aux éditions Casterman.François SchuitenFrançois Schuiten est né à Bruxelles le 26 avril 1956 dans une famille d'architectes.Il n'a que 16 ans lorsque ses planches sont publiées pour la première fois: "Mutation", une histoire courte entièrement dessinée au bic, paraît dans l'édition belge de Pilote.A l'atelier bande dessinée de l'Institut Saint-Luc, il rencontre Claude Renard avec qui il réalisera deux albums: Aux médianes de Cymbiola et Le Rail, regroupés sous le titre Métamorphoses paru chez Casterman.Avec son frère Luc, il élabore au fil des ans le cycle des "Terres creuses" dans Métal Hurlant. Trois albums sont parus à ce jour: Carapaces, Zara et Nogegon, bientôt réédités chez Casterman.Depuis 1982, il travaille avec son ami d'enfance Benoît Peeters à la série "Les Cités obscures", publiant successivement Les murailles de Samaris, La fièvre d'Urbicande, L'Archiviste, La Tour, La route d'Armilia, Brüsel, l'Echo des Cités, L'Enfant penchée, Le Guide des Cités, L'ombre d'un homme et La Frontière invisible ainsi que The Book of Schuiten et Les Portes du Possible (tous aux éditions Casterman). Ces albums ont été traduits dans une dizaine de langues et ont obtenu de nombreuses récompenses.François Schuiten a également dessiné d'innombrables affiches, illustrations, sérigraphies et lithographies. Il a réalisé une dizaine de timbres pour la poste belge.Il a collaboré à la conception graphique de plusieurs films, dont Taxandria de Raoul Servais, et est coauteur d'une série en animation de synthèse, Les Quarxs de Maurice Benayoun. Avec Benoît Peeters, il est le co-scénariste de deux documentaires-fiction: Le Dossier B et L'Affaire Desombres. Parallèlement, il a scénographié l'opéra de Rossini, La Cenerentola, présenté à La Monnaie à Bruxelles ainsi qu'à l'Opéra de Lyon.Il a réalisé de très nombreuses scénographies, dont la Ville imaginaire (Cités-Ciné Montréal), Le Musée des Ombres (présenté successivement à Angoulême, Sierre, Bruxelles et à Paris) ainsi que le Pavillon du Grand-Duché de Luxembourg à l'Exposition Universelle de Séville. Il est également le responsable de deux stations de métro: Porte de Hal à Bruxelles, et Arts et Métiers à Paris. Il fut le concepteur du gigantesque Pavillon des Utopies (A planet of visions) qui a accueilli cinq millions de visiteurs à l'Exposition Universelle d'Hanovre en l'an 2000, ainsi que du pavillon belge à l'Exposition de Aïchi 2005. Il a aussi réalisé la scénographie de l'exposition-spectacle Le Transsibérien, présentée à Bruxelles au Musée du Cinquantenaire dans le cadre d'Europalia Russie. Avec Benoît Peeters, il s'est occupé à Bruxelles de la restauration et de l'aménagement scénographique de la Maison Autrique, premier édifice Art Nouveau du grand architecte Victor Horta.François Schuiten a obtenu en janvier 2002 le grand Prix d'Angoulême, la plus haute distinction européenne du domaine.Actuellement, il travaille à la conception graphique de plusieurs films dont le prochain de Jaco Vandormael «Mr Nobody» pour 2009, et au scénario, avec Benoît Sokal, d'un film en animation de synthèse, «Aquarica» qu'ils réaliseront ensemble.Il travaille aussi sur l'univers d'un spectacle itinérant de chevaux autour des performances de Mario Luraschi.
Notes Biographiques : Hugo Pratt (1927-1995) est unanimement considéré comme l'un des plus grands dessinateurs au monde. Ses bandes dessinées, ses ?uvres graphiques et ses aquarelles sont exposées dans les plus grands musées, du Grand Palais à la Pinacothèque de Paris, sans compter le Vittoriano à Rome, Ca' Pesaro à Venise, Santa Maria della Scala à Sienne. Il définissait lui-même ses histoires selon le terme de « littérature dessinée ». Il est cité par des auteurs et des artistes tels que Tim Burton, Frank Miller, Woody Allen, Umberto Eco, Paolo Conte. Il a vécu en Italie, en Argentine, en Angleterre, en France et en Suisse. Grand Voyageur, il a traversé pratiquement tout le reste du monde. Hugo Pratt (1927-1995) est unanimement considéré comme l'un des plus grands dessinateurs au monde. Ses bandes dessinées, ses ?uvres graphiques et ses aquarelles sont exposées dans les plus grands musées, du Grand Palais à la Pinacothèque de Paris, sans compter le Vittoriano à Rome, Ca' Pesaro à Venise, Santa Maria della Scala à Sienne. Il définissait lui-même ses histoires selon le terme de « littérature dessinée ». Il est cité par des auteurs et des artistes tels que Tim Burton, Frank Miller, Woody Allen, Umberto Eco, Paolo Conte. Il a vécu en Italie, en Argentine, en Angleterre, en France et en Suisse. Grand Voyageur, il a traversé pratiquement tout le reste du monde. Hugo Pratt (1927-1995) est unanimement considéré comme l'un des plus grands dessinateurs au monde. Ses bandes dessinées, ses ?uvres graphiques et ses aquarelles sont exposées dans les plus grands musées, du Grand Palais à la Pinacothèque de Paris, sans compter le Vittoriano à Rome, Ca' Pesaro à Venise, Santa Maria della Scala à Sienne. Il définissait lui-même ses histoires selon le terme de « littérature dessinée ». Il est cité par des auteurs et des artistes tels que Tim Burton, Frank Miller, Woody Allen, Umberto Eco, Paolo Conte. Il a vécu en Italie, en Argentine, en Angleterre, en France et en Suisse. Grand Voyageur, il a traversé pratiquement tout le reste du monde.
Résumé : 1915, dans les Caraïbes. Corto Maltese se lie d'amitié avec Tristan Bantam, jeune anglais un peu naïf, Steiner, ancien professeur à l'université de Prague et Bouche Dorée, la prêtresse vaudou qui semble déjà tout savoir de lui !