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La création de la réalité
Borel Georges-Antoine
GLYPHE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782358152495
L'impression de réalité résulte de la confrontation du corps avec la réalité concrète. Nous percevons en continu notre environnement et les réactions de notre corps, de manière à ajuster notre comportement aux circonstances. Tous les êtres vivants le font, ils ont leur réalité à eux, différente dans chaque espèce, conforme à leurs besoins. Les humains vivent leur réalité au travers de leurs sentiments. Ils ont aussi la capacité de la symboliser par des codes, en particulier le langage. Ces mécanismes mentaux leur donnent une forme de conscience bien particulière, une réalité abstraite qui s'intercale entre le corps et l'environnement. C'est au travers de leur réalité abstraite que les humains ont développé leurs cultures, mais aussi leur intolérance et leur incapacité à s'entendre.
Notre cerveau crée une réalité à notre mesure. Cette réalité n'est pas qu'une perception factuelle objective. C'est une appropriation de la réalité concrète par notre corps vivant, au travers du système émotionnel ; c'est aussi sa symbolisation par un code langagier totalement arbitraire, mais bien défini et communicable. La réalité abstraite créée par le cerveau suscite la pensée structurée et consciente qui dirige notre comportement. Cette pensée bien particulière, propre au cerveau humain, est la source de nos cultures et de leur extraordinaire succès évolutif. La connaissance des phénomènes mentaux concernés ouvre des voies différentes à la compréhension de nos comportements individuels et collectifs. Elle relativise nos certitudes à propos de la réalité et de notre recherche de la vérité.
La morale nous amène à juger les autres et à nous juger nous-mêmes,. C'est une acquisition évolutive récente, propre à l'espèce humaine, liée à la capacité d'abstraire la réalité concrète au travers du langage. En portant des jugements, l'homme peut trier ses pensées et choisir un comportement qui lui semble adapté. Mais ces jugements ne nous aident pas à vivre ensemble. Ils sont source de conflit autant que d'entente. Nous sommes pourtant une espèce sociale. Nous sommes faits pour vivre ensemble. Nous le devons à un trait beaucoup plus ancien que le langage : l'empathie, la capacité de percevoir les émotions que ressentent les autres. C'est de cette empathie que résulte l'entente, au travers d'une éthique. L'éthique met en valeur l'individu, elle est fondée sur la compréhension plus que sur le jugement. Les conflits culturels, la corruption, les inégalités, sont les conséquences de l'inefficacité de la morale. Plutôt que les réprouver au nom du bien et du mal, il faut les comprendre et tenter de les maîtriser. Ce n'est pas un hasard si le médecin et le financier se sont mis d'accord sur ce point. Ils considèrent que les explications sociales, économiques, historiques ne vont pas au coeur des problèmes. Le médecin s'est fondé sur les acquis récents de la neurobiologie, le financier fait état de son expérience dans la création d'une société visant à la certification éthique des entreprises.
Hoerni Bernard ; Huriet Claude ; Reiffers Josy ; L
Médecin à cheval sur deux siècles riches en bouleversements, Jean Bergonié est une personnalité originale, brillante, visionnaire, qui honore sa profession, Bordeaux et la France. Illustrant la pluridisciplinarité, il a déployé une activité de grande ampleur, associant soins, enseignement et recherche. II a été précurseur dans plusieurs domaines: physique et électricité médicales (première chaire d'électricité médicale de France), débuts de la radiologie (établissant une loi de radiobiologie toujours valide), puis de la cancérologie ( père fondateur des centres régionaux de lutte contre le cancer, dont le premier- créé, pour Bordeaux et le Sud-Ouest, a reçu son nom), communication en tant que journaliste médical (fondateur et responsable pendant 32 ans d'Archives d'électricité médicale, à rayonnement international). D'origine modeste, il a été un boursier conquérant , se hissant au premier rang de sa profession, honoré par la plus haute distinction de la République. Alliant technique et humanisme, innovation et rigueur, il a été l'une des premières victimes des radiations ionisantes, qui lui ont apporté la gloire, mais aussi la mort . . . Bernard Hoerni est professeur de cancérologie à l'université Victor-Segalen-Bordeaux 2. Ancien directeur de l'institut Bergonié. Vice-président de l'académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux. Lauréat et membre de la Société française d'histoire de la médecine et membre de la Société internationale d'histoire de la médecine.
Le corps d'un trafiquant de cannabis est retrouvé près de la frontière espagnole, affreusement mutilé. Or, l'individu, connu de la police, avait été déclaré mort deux ans plus tôt. Sur le chemin de l'enquête, alors qu'un tueur redoutable vient de s'évader, les accidents et les cadavres s'accumulent. Dans cette histoire aux rebondissements multiples, le Dr K fait appel à quelques-uns de ses personnages fétiches.
John Fitzgerald Kennedy et Allen Welsh Dulles chacun, dans son domaine, a bouleversé le XXe siècle. Kennedy, c'est le triomphe de la jeunesse charismatique et de la lumière, avec une face sombre où se mêlent intrigues, mafia et sexe. Dulles, c'est l'âme obscure de l'Amérique, le grand chef de la CIA qui fait tomber les gouvernements, manipule les hommes, tout en déployant en société un charme désarmant. Irrésistiblement attirés par les feux du pouvoir, lorsqu'ils seront parvenus au sommet, chacun trahira l'autre. John Kennedy limogera Allen Dulles de la tête de la CIA après le désastre de l'invasion manquée de Cuba, et Dulles se vengera lorsqu'il sera nommé à la Commission Warren chargée d'enquêter sur l'assassinat de Kennedy : l'ex-espion fera en sorte d'enfouir à tout jamais la vérité. Pourtant, bien des choses les rapprochaient : ambition dévorante, guerre héroïque, goût du complot, addiction aux femmes... En bref, deux vies, mais une seule histoire inextricablement liée une histoire très américaine.
Le conflit de Syrie a de multiples facettes dont la plupart ne sont jamais évoquées. On peut recenser une quinzaine de guerres concernant 120 pays (gouvernements, armées, agents spéciaux, milices...). Au-delà des objectifs stratégiques, économiques et religieux, deux visions de l'ordre mondial s'opposent. Cette tragédie, qui a fait des centaines de milliers de morts, des millions de réfugiés, est difficile à éteindre, aucun belligérant n'ayant déclaré la guerre. Les enjeux réels, les acteurs, restent inconnus du public, une dont est victime la Syrie. L'issue annoncée de la guerre rendra peut-être justice au peuple syrien, martyrisé, mais résilient.