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Jean Bergonié (1857-1925). Un grand médecin en son temps
Hoerni Bernard ; Huriet Claude ; Reiffers Josy ; L
GLYPHE
24,00 €
Épuisé
EAN :9782352850151
Médecin à cheval sur deux siècles riches en bouleversements, Jean Bergonié est une personnalité originale, brillante, visionnaire, qui honore sa profession, Bordeaux et la France. Illustrant la pluridisciplinarité, il a déployé une activité de grande ampleur, associant soins, enseignement et recherche. II a été précurseur dans plusieurs domaines: physique et électricité médicales (première chaire d'électricité médicale de France), débuts de la radiologie (établissant une loi de radiobiologie toujours valide), puis de la cancérologie ( père fondateur des centres régionaux de lutte contre le cancer, dont le premier- créé, pour Bordeaux et le Sud-Ouest, a reçu son nom), communication en tant que journaliste médical (fondateur et responsable pendant 32 ans d'Archives d'électricité médicale, à rayonnement international). D'origine modeste, il a été un boursier conquérant , se hissant au premier rang de sa profession, honoré par la plus haute distinction de la République. Alliant technique et humanisme, innovation et rigueur, il a été l'une des premières victimes des radiations ionisantes, qui lui ont apporté la gloire, mais aussi la mort . . . Bernard Hoerni est professeur de cancérologie à l'université Victor-Segalen-Bordeaux 2. Ancien directeur de l'institut Bergonié. Vice-président de l'académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux. Lauréat et membre de la Société française d'histoire de la médecine et membre de la Société internationale d'histoire de la médecine.
Le temps est un grand maître en médecine. Il fait évoluer la maladie, le malade, sa relation avec le médecin. Il revient à ces derniers d'en prendre la mesure pour le maîtriser, l'exploiterplutôt que s'en laisser dominer.La santé n'est nullement la préoccupation des seuls médecins, Temps est médecine le prouve. L'ouvrage se lit avec facilité et plaisir que l'on soit, ou non, spécialiste des questions de la pratique médicale, de son enseignement et de sa confrontation aux valeurs de la société. La variété des thèmes abordés et la richesse de la documentation - allant de l'Antiquité aux publications scientifiques les plus récentes reflètent aussi la personnalité et l'expérience multiforme du professeur Bernard Hoerni : universitaire passionné, clinicien, militant de la qualité de la relation médecin-malade et, à ce titre, pionnier dans le domaine de l'éthique.C'est le temps dans ses différentes acceptions qui relie ces différentes réflexions sur la médecine. La naissance, l'origine de la vie, la maturation et la maturité, jusqu'au déclin. La santé et la maladie comportent une évolution naturelle. Le temps qui passe enrichit la vie en même temps qu'il réduit ce qu'il en reste. Face à cette réalité, l'attitude de l'être qui y est soumis est décisive. On peut se laisser emporter par le courant, ignorer de belles choses, contempler l'horreur. On peut aussi fixer une direction, saisir les occasions, admirer la beauté, amortir les mauvais coups, dédaigner la laideur. C'est affaire de personnalité.
Dénonçant les "abus de pouvoir" médicaux, Bernard Hoerni plaide pour une nouvelle morale médicale qui seule permettrait au malade de trouver ou retrouver son autonomie et donc sa dignité de personne. Respect du malade, de sa dignité, écoute attentive doivent rendre indispensable pour le médecin le souci d'informer de façon sincère et claire. Et, pour le malade, la confiance qu'il accorde à son médecin est indispensable à sa guérison et à son autonomie. Une réflexion qui vient tout à fait à temps, alors que les questions d'éthique médicale font la une de tous les médias.
John Fitzgerald Kennedy et Allen Welsh Dulles chacun, dans son domaine, a bouleversé le XXe siècle. Kennedy, c'est le triomphe de la jeunesse charismatique et de la lumière, avec une face sombre où se mêlent intrigues, mafia et sexe. Dulles, c'est l'âme obscure de l'Amérique, le grand chef de la CIA qui fait tomber les gouvernements, manipule les hommes, tout en déployant en société un charme désarmant. Irrésistiblement attirés par les feux du pouvoir, lorsqu'ils seront parvenus au sommet, chacun trahira l'autre. John Kennedy limogera Allen Dulles de la tête de la CIA après le désastre de l'invasion manquée de Cuba, et Dulles se vengera lorsqu'il sera nommé à la Commission Warren chargée d'enquêter sur l'assassinat de Kennedy : l'ex-espion fera en sorte d'enfouir à tout jamais la vérité. Pourtant, bien des choses les rapprochaient : ambition dévorante, guerre héroïque, goût du complot, addiction aux femmes... En bref, deux vies, mais une seule histoire inextricablement liée une histoire très américaine.
Le corps d'un trafiquant de cannabis est retrouvé près de la frontière espagnole, affreusement mutilé. Or, l'individu, connu de la police, avait été déclaré mort deux ans plus tôt. Sur le chemin de l'enquête, alors qu'un tueur redoutable vient de s'évader, les accidents et les cadavres s'accumulent. Dans cette histoire aux rebondissements multiples, le Dr K fait appel à quelques-uns de ses personnages fétiches.
Charlotte de France, fille du roi Charles VII et de sa maîtresse Agnès Sorel, grandit sous l'œil fraternel et bienveillant du futur Louis XI. Son mariage avec Jacques de Brézé consacre sa position à la cour. Sa vie va se trouver brusquement bouleversée par d'étranges et terribles révélations qui l'inciteront à commanditer, dans le plus grand secret, une enquête pour démasquer le meurtrier de sa mère. Bernard de Saulx, le célèbre écuyer du Bâtard d'Orléans, reprend ici du service pour démêler cette intrigue et mettre à jour une effrayante vérité.
Entre 1848 et 2017, la France a connu vingt-quatre présidents de la République et vingt-neuf élections présidentielles. L'élection de 1848 se déroule au suffrage universel masculin, mais l'heureux élu, Louis-Napoléon Bonaparte, tire parti de cette légitimité pour justifier le coup d'État du 2 décembre 1851. Dès lors, le modèle républicain classique consiste à faire élire le chef de l'État par les parlementaires, alors que la pratique sous la Troisième République puis les textes sous la Quatrième lui confèrent un rôle modeste dans la vie politique. ? En 1958, la Cinquième République donne au président des pouvoirs importants jusqu'à en faire la clé de voûte des institutions. Oubliant alors les préventions des républicains traditionnels, de Gaulle décide en 1962 de faire élire le chef de l'État au suffrage universel direct. Le peuple choisit directement le principal dirigeant du pays. ??? L'ouvrage de Jean-Louis Rizzo nous invite à réfléchir sur l'évolution des comportements et de la culture politique en France. Il nous permet aussi de redécouvrir les candidats, les enjeux, les règles et les moments forts d'un scrutin présidentiel devenu un rite républicain.