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Revue d'éthique et de théologie morale N° 252 : Les communautés chrétiennes et la formation morale d
Bordeyne Philippe - Thomasset Alain - Titus Craig
CERF
26,00 €
Épuisé
EAN :9782204087964-2
Les conditions du vivre ensemble dépendent pour une large part de la formation morale des sujets. Dans nos sociétés pluralistes et mondialisées, leur identité éthique se construit au carrefour de traditions concurrentes. Divers groupes sociaux intermédiaires, dont les communautés chrétiennes, façonnent de véritables compétences morales. Il importe de mieux comprendre ces mécanismes, pour en faire de nouveaux leviers de l'action collective, et pour exercer un sens critique face à l'influence des groupes sur les individus. La responsabilité propre des communautés chrétiennes peut alors être clarifiée. Les acteurs de terrain mêlent ici leurs voix à celles du sociologue et du philosophe, comme à celles de théologiens de disciplines variées : Bible, spiritualité, liturgie, catéchèse, morale, théologie fondamentale. Comment se joue la formation à l'éthique dans les familles, dans les cités, dans les mouvements éducatifs, dans la presse jeunesse ? Quels en sont les caractéristiques et les enjeux ? Les communautés chrétiennes ont-elles des ressources originales à valoriser en raison de leurs pratiques spécifiques ? On voit progressivement se dégager les axes d'une éthique façonnée par la foi et la raison, où la visée de l'universel passe par la prise en compte d'une singularité chrétienne, qui oblige à la reconnaissance de l'autre.
Artus Olivier ; Bordeyne Philippe ; Chiron Jean-Fr
Résumé : Mesurer les fruits du concile Vatican II, cinquante ans après, exige de mettre au jour l'histoire de la réception et de l'interprétation des textes conciliaires. À partir de cette démarche, il est possible de dégager en quoi et comment ces textes peuvent offrir une base féconde pour répondre aux défis pastoraux d'aujourd'hui. Pour "Annoncer Jésus Sauveur dans le monde de ce temps", plusieurs portes d'entrée sont ici proposées, qui prennent appui et convergent vers la personne de Jésus-Christ. Dans les quatre Constitutions conciliaires, l'objet même du salut est Jésus-Christ. La confession de foi au Christ est la clé de compréhension des Ecritures. Le lien entre la christologie et l'anthropologie mis en oeuvre dans les textes conciliaires introduit une relation avec le monde qui est annonce de salut. Enfin l'expression "Eglise sacrement de salut" est interrogée. Les contributions rassemblées dans cet ouvrage sont issues d'une session rassemblant 200 prêtres de la Province apostolique de Dijon à l'invitation de leurs évêques, à Paray-le-Monial du 14 ou 16 octobre 2012. Les auteurs du présent ouvrage, édité par les vicaires généraux en fonction dans les quatre diocèses de la province au moment de la session, sont : Monseigneur Roland Minnerath, Monseigneur Francis Deniau, Monseigneur Gérard Defois, Dom Olivier Quénardel, Olivier Artus, Philippe Bordeyne, Jean-François Chiron et Jean-Marie Ploux.
Les conditions du vivre ensemble dépendent pour une large part de la formation morale des sujets. Dans nos sociétés pluralistes et mondialisées, leur identité éthique se construit au carrefour de traditions concurrentes. Divers groupes sociaux intermédiaires, dont les communautés chrétiennes, façonnent de véritables compétences morales. Il importe de mieux comprendre ces mécanismes, pour en faire de nouveaux leviers de l'action collective, et pour exercer un sens critique face à l'influence des groupes sur les individus. La responsabilité propre des communautés chrétiennes peut alors être clarifiée. Les acteurs de terrain mêlent ici leurs voix à celles du sociologue et du philosophe, comme à celles de théologiens de disciplines variées : Bible, spiritualité, liturgie, catéchèse, morale, théologie fondamentale. Comment se joue la formation à l'éthique dans les familles, dans les cités, dans les mouvements éducatifs, dans la presse jeunesse ? Quels en sont les caractéristiques et les enjeux ? Les communautés chrétiennes ont-elles des ressources originales à valoriser en raison de leurs pratiques spécifiques ? On voit progressivement se dégager les axes d'une éthique façonnée par la foi et la raison, où la visée de l'universel passe par la prise en compte d'une singularité chrétienne, qui oblige à la reconnaissance de l'autre.
Face au changement climatique, quelle est la responsabilité des scientifiques, des économistes et des décideurs politiques? Celle des philosophes, des moralistes, des théologiens? enfin, celle de chacun, d'entre nous? Cette, question, qui interroge l'éthique, n'a encore été, que, rarement abordée. en France. Préparé à, l'issue d'un colloque tenu à Paris en 2009, cet ouvrage conjugue des éclairages scientifiques, philosophiques, moraux et théologiques mis à la portée de tous. Il souligne la nouveauté et l'urgence de la réflexion éthique sur une question qui engage profondément le devenir de l'humanité, et tout particulièrement celui, des plus démunis, qui seront aussi les plus vulnérables face à ce bouleversement déjà amorcé. Car si l'être humain peut aimer le bien et être capable de, se mobiliser collectivement pour une cause universelle, il peut aussi tendre, à se rétracter sur des positions individualistes, surtout lorsqu'il lui faut s'extraire de. l'immédiat pour se préoccuper du sort des générations futures. Toutes les traditions de. pensée sont conviées à cette indispensable et urgente, réflexion, qui associe enjeux planétaires et enjeux individuels. Puisse cet ouvrage y contribuer utilement.
La conception éthique a laquelle l'Eglise catholique demeure attachée est sans ambiguïté: le mariage est hétérosexuel, monogame et pour la vie. Mais cette position apparaît de plus en plus isolée dans l'espace public, tant elle diverge des nouvelles législations familiales, tant elle semble démentie par l'évolution des comportements: divorce et remariage, familles monoparentales et recomposées, union libre et revendication du mariage pour les personnes de même sexe. La théologie morale ne peut se résoudre à cet isolement de fait, qui est d'ailleurs peut-être plus superficiel qu'il n'y paraît si l'on s'en tient à l'attrait que continue d'exercer le mariage religieux. Le temps est venu de refonder le mariage catholique, pour éprouver les significations reçues, les relancer, et réalimenter le dialogue entre les croyants et les hommes de bonne volonté. Sans ignorer non plus les objections et les nouvelles attentes de la modernité en la matière.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
Résumé : Cette synthèse, remarquable et accessible, sur les débuts du christianisme nous conduit des années de prédication de Jésus en Galilée et en Judée, de sa mort ignominieuse, et de la diffusion complexe et diverse de son souvenir et de son héritage dans l'Empire romain, jusqu'à la constitution d'une "mémoire officielle" et institutionnelle qui donnera un corpus canonique d'écritures. Pour quelles raisons la mort infamante de Jésus n'a-t-elle pas mis fin à ce mouvement à l'intérieur du judaïsme de l'époque ni arrêté la diffusion de son message aux frontières d'Israël ? Comment, à partir du second siècle, s'est constitué un système doctrinal et spirituel qui a pu s'imposer à l'Empire romain ? Enrico Norelli montre la diversité étonnante des modèles de foi qui aura permis la naissance et surtout le développement de la doctrine chrétienne. Il explique pourquoi certains de ces modèles se sont imposés au détriment d'autres. Il aborde de nombreuses questions relatives à cette construction : la lecture de la Bible, la constitution de l'Eglise, Marcion, le judéo-christianisme, l'influence et le rôle de Paul, la constitution d'un canon écrit à la confluence de mémoires plurielles...