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Evaluer l'éducation artistique et culturelle. Enjeux épistémologiques et politiques de la recherche
Bordeaux Marie-Christine ; Kerlan Alain ; Détrez C
SCIENCES PO
18,00 €
Épuisé
EAN :9782724644203
Comment et pourquoi évaluer l'éducation artistique et culturelle ? C'est sur cette question, à la croisée de l'évaluation des politiques publiques et de la construction de l'éducation artistique et culturelle (EAC) comme objet scientifique, que se penche cet ouvrage. Le développement de politiques publiques d'EAC depuis plusieurs décennies, en France comme à l'étranger, s'accompagne d'une demande d'évaluation croissante (en fonction d'objectifs ou de résultats attendus), sans que celle-ci soit systématiquement assortie de l'insertion de protocoles de recherche dans les dispositifs eux-mêmes. Fruit d'une injonction politique de plus en plus prégnante, soutenue par des financements ciblés, cette demande d'évaluation peut même contrevenir à la définition d'objets de recherche, qui ne sauraient se réduire à la seule traduction des objectifs des acteurs institutionnels. Mobilisant un corpus international de travaux sur l'évaluation des effets de l'EAC, cet ouvrage interroge les attendus les plus fréquents de la demande d'évaluation et souligne les apports d'une recherche indépendante. Il revisite les méthodologies employées et leurs résultats, de même que les postures épistémologiques. Les fondements implicites des objets de recherche sont ainsi discutés, entre poids des définitions institutionnelles de l'EAC et des modèles d'action ou dispositifs afférents d'une part et représentations politiques des apports de l'art et de la culture pour le développement des individus d'autre part.
Le message éternel de l'Evangile essénien est désormais accessible, intégralement publié. Son succès planétaire est inouï et pourtant aucune publicité n'a jamais été faite. C'est sans doute que la vérité se manifeste dans ses pages de manière éclatante, qu'on y voit le vrai Christ; ses paroles sont une nourriture pour l'âme et pour l'esprit. Le travail d'Edmond Bordeaux Szekély, commencé dans les archives secrètes du Vatican il a tant d'années est accompli. Avec ce livre, il nous raconte le début de cette tâche, ses recherches dans les bibliothèques du Vatican et les rencontres qui ont permis son succès.
En une trentaine d'années, l'éducation artistique et culturelle a été élevée, au moins dans les discours, au rang de cause majeure des politiques publiques. Avec une approche bien différente, Nicolas Sarkozy et François Hollande ont proclamé qu'ils en feraient une des priorités de leur politique culturelle. Pourtant, depuis l'ambitieux plan Lang-Tasca, l'Etat ne semble plus en mesure d'apporter la continuité d'une généralisation de cette politique, faute de dégager des moyens véritablement incitatifs mais aussi en raison de pratiques et d'objectifs souvent divergents entre l'Education nationale et la Culture. Spécialistes reconnus du sujet, Marie-Christine Bordeaux et François Deschamps retracent la jeune et tumultueuse histoire de l'éducation artistique en pointant autant les avancées que les rendez-vous manqués entre l'Education nationale, la Culture, Jeunesse et Sports et l'Education populaire. Ils montrent comment, face à ces atermoiements, les collectivités territoriales ont pris l'initiative en développant des expériences cohérentes et innovantes. Ce livre a aussi le mérite de prendre en compte les enseignements artistiques, pan essentiel de la formation artistique des jeunes, pour les inscrire dans la réflexion sur l'éducation artistique et culturelle. Dans une revigorante dernière partie, les auteurs livrent des propositions pour un service public de l'éducation artistique et culturelle, en confiant un rôle majeur aux collectivités territoriales.
Résumé : Il y a trois chemins qui conduisent à la Vérité. Celui de la conscience, celui de la nature, et enfin celui de l'expérience accumulée par les générations passées. De tout temps, l'homme et l'humanité ont suivi ces trois chemins. Nous allons suivre ce triple cheminement conduisant à la Vérité par la lecture de quelques-uns des grands textes sacrés des Esséniens. Il y a plusieurs manières de proposer ces grands textes à l'étude. Les approches du théologien dogmatique et du scientifique exclusif représentent deux extrêmes. Une troisième erreur consiste à croire, comme le font certains symbolistes, que ces livres ne présentent qu'une valeur symbolique, et ne sont rien d'autres que des paraboles. L'esprit des traditions esséniennes s'oppose à ces trois voies d'interprétation et se prête en revanche à une approche entièrement différente. La méthode essénienne consiste à mettre ces textes en corrélation harmonieuse avec les lois de la conscience humaine et de la nature, à considérer les faits et les circonstances propres à l'époque dans lesquels ils ont été écrits. C'est dans l'esprit de cette interprétation de la Vérité que l'Évangile Essénien va être traduit, en harmonie avec les grandes traditions des Esséniens, à la fraternité desquels les auteurs des Manuscrits de la Mer Morte se rattachaient eux-mêmes.
Ce troisième livre de l'Evangile Essénien est un recueil de textes de grande valeur spirituelle, littéraire, philosophique et poétique, issus de deux puissants courants de tradition imbriqués l'un dans l'autre. le premier de ces courants, est celui dans lequel ont baigné les hébreux emprisonnés dans les geôles de Babylone: les Epopées de Gilgamesh y côtoient le Zend Avesta de Zarathoustra. Le second est celui qui traverse avec une majesté poétique les livres de l'Ancien et du Nouveau testament, depuis l'époque indatable d'Enoch et des autres Patriarches, en passant par les prophètes et jusqu'à la mystérieuse Essénienne.
Monique Dagnaud est sociologue au CNRS, enseignante à l'EHESS et à l'INA. Sociologue des médias, elle a publié de nombreux ouvrages dont Les Artisans de l'imaginaire, La Teuf, Essai sur le désordre des générations.
Autant que l'appartenance sociale, le parcours scolaire ou la formation, la vie au travail construit l'identité des individus. Il revient à Renaud Sainsaulieu d'avoir mis en lumière, dès les années 1970, l'effet culturel central de l'activité professionnelle, dans un ouvrage qui révolutionna l'école française de sociologie des organisations : L'Identité au travail. Pour éprouver la construction de sa propre identité au travail, Renaud Sainsaulieu vit l'expérience d'ouvrier d'usine, qu'il relate dans ce livre. Il mobilise en suite des protocoles d'analyse plus classiques, mêlant la sociologie et la psychologie, pour distinguer des cultures au travail - négociation, retrait, affinités, fusion. Il démontre ainsi que les organisations sont des lieux d'apprentissage et de définition de soi. Réalisée à une époque charnière de tertiarisation de l'économie, de renouvellement des structures d'encadrement et d'arrivée massive des femmes dans les emplois de bureau, l'analyse se prolonge bien au-delà de l'atelier ouvrier pour montrer, comme l'écrit Norbert Alter dans la préface de cette édition, que l'entreprise constitue "l'un des lieux de socialisation centraux du monde contemporain et de ce fait dispose d'une responsabilité sociale" . La réédition très attendue d'un ouvrage capital qui demeure la base de l'oeuvre d'une vie de chercheur engagé et dont les observations n'ont rien perdu de leur actualité.
Les grandes puissances reprennent leur compétition stratégique, Donald Trump répand sa vision isolationniste du monde, le terrorisme s'internationalise, la Chine devient le nouveau géant, la Russie retrouve son agressivité, les guerres se font cybernétiques... Autant de signes que l'ordre international tel que nous le connaissons a vécu. Si un terme devait résumer la période charnière que nous vivons, ce serait celui du recul des relations internationales : recul de la sécurité, de la stabilité et du multilatéralisme. Pour mieux comprendre la reconfiguration en cours du système mondial, cet ouvrage de référence présente, de manière pédagogique et critique, les concepts fondamentaux des études de stratégie et de sécurité, et revient sur les mutations du caractère de la guerre, les possibilités de régulation des conflits et les stratégies de paix au XXIe siècle.
Le rejet du Traité constitutionnel européen en 2005 par les peuples français et néerlandais, suivi du "non" irlandais de 2008 et du Brexit de 2016, a plongé l'Union européenne dans une crise grave. II a fait resurgir doutes et incertitudes quant à sa nature institutionnelle, à la répartition des pouvoirs, à la place des citoyens et des opinions et à sa capacité à faire face aux enjeux mondiaux actuels. Comprendre cette crise, et ses répercussions profondes sur la politique des Etats membres, exige d'affronter la complexité de l'Union, sans en exagérer la portée. Ce livre a pour ambition de mettre en évidence la cohérence et l'originalité du régime politique européen. Il analyse la nature de la "fédération d'Etats" et montre comment les conflits de compétence sont résolus en son sein. Il revient sur l'équilibre institutionnel original du "modèle communautaire" et sur les mécanismes de décision qu'il génère. Il se penche sur la "vie politique" qui s'ébauche dans l'Union et s'interroge sur la manière dont cette fédération d'Etats peut devenir pleinement démocratique. Dépassant les dichotomies classiques et posant le compromis comme principe constitutif de la vie politique européenne, cet ouvrage constitue une véritable référence qui permet de mieux saisir les enjeux de l'Union européenne.