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L'avenir des Philippines. Un archipel dans la mondialisation
Boquet Yves
EUD
8,00 €
Épuisé
EAN :9782364411685
L'archipel philippin, très exposé aux aléas climatiques et tectoniques, est peu connu du grand public. L'ouvrage se propose de présenter ce pays de 100 millions d'habitants en quatre temps. Tout d'abord une présentation du pays, dans sa dimension géographique, démographique, métropolitaine (Manille) et de transports (dont les célèbres jeepneys). Ensuite, l'ouvrage examine l'histoire du pays, les deux colonisations successives, espagnole et américaine, et la vie politique depuis l'indépendance, dans ce pays où l'Eglise catholique reste influente. Une troisième partie examine la place des Philippines dans la mondialisation, avec une faible industrialisation et une agriculture dominée par le riz, la noix de coco et les inégalités agraires. Mais le pays impose sa marque dans les centres d'appel de Manille et l'exportation de main d'oeuvre à travers le monde. En fin d'ouvrage sont examinés les défis majeurs du pays : pauvreté, irrédentisme musulman de Mindanao, tensions avec la Chine sur des ilôts de mer de Chine, et dégradation environnementale.
Faut-il faire disparaître les avions ? La crise sanitaire de 2020 a bouleversé le fonctionnement des compagnies aériennes et des aéroports, dont le trafic a fondu de plus de 90% en quelques jours et ne se relève que lentement. Ce pourrait être l'occasion de repenser l'organisation d'un secteur vital de l'économie mondiale (tourisme, déplacements d'affaires, fret aérien...) et locale (rôle d'entraînement des aéroports pour les aires métropolitaines). Cet ouvrage aborde plus d'un siècle d'aviation, des frères Wright au Concorde, et des hubs comme Dubai ou Roissy aux compagnies "low-cost".
L'émergence d'une société des loisirs à partir du XIXe siècle a conduit au développement de lieux et d'espaces spécifiques consacrés aux activités récréatives, et à la "mise en tourisme" de nombreuses parties de notre planète. Après avoir défini le caractère géographique du tourisme et des loisirs et retracé le développement d'un système ancré dans la mondialisation, cet ouvrage examine les grands types d'espaces récréatifs et touristiques, littoraux et maritimes, montagnards, ruraux et urbains. Il se penche également sur des formes de tourisme spécifiques comme le tourisme religieux (pèlerinages), le tourisme de patrimoine, l'oenotourisme, le tourisme golfique, le vélotourisme, le tourisme médical et de santé... Il s'interroge enfin sur les impacts économiques, sociaux et environnementaux des pratiques touristiques et de loisirs.
Saviez-vous que les plus beaux arcs-en-ciel se trouvent à Hawaï ? Que les rats se grattent toujours les yeux avec le pied droit ? Que les singes préfèrent les émissions de télé-réalité ? Chaque mois, la rédaction d'Epsiloon, le nouveau magazine d'actualité scientifique, sélectionne pour sa rubrique " Fun Facts " des travaux scientifiques inattendus, un peu décalés, qui peuvent sembler sans grand intérêt, et qui sont donc au final... très amusants. Voici une sélection de 100 fun facts qui démontrent que voir le monde à travers la science, c'est émouvant, c'est étonnant, et même, parfois, c'est drôle !
Quels sont les mécanismes et les rouages de la mondialisation ? Fondé sur les réflexions d'historiens, d'économistes, de sociologues et de géographes, cet essai montre que loin d'uniformiser le monde, la mondialisation crée de nouvelles inégalités économiques, sociales et spatiales. Dans notre monde en perpétuel mouvement, des hommes (migrants et touristes), des marchandises, des capitaux, des idées et des lieux clés s'imposent tandis que d'autres espaces sont en retrait. Les mécanismes institutionnels de la mondialisation se heurtent d'autre part au sein des sociétés humaines à différentes formes de résistances : défense de traditions alimentaires, mouvements altermondialistes, ou même dérives extrêmes de l'intégrisme religieux qui peut déboucher sur un terrorisme lui aussi mondialisé.
Traditionnellement, le monde de la vigne et du vin se caractérise par une apparente permanence, une continuité régulée par une histoire sans heurts, fruit d'un savoir-faire millénaire transmis d'une génération à l'autre. Pourtant, derrière cet immobilisme de façade, se cache une histoire mouvementée. Ainsi, cet ouvrage, qui réunit les contributions d'une vingtaine de spécialistes internationaux, propose de revenir sur trois siècles, décisifs et encore peu explorés, d'identification, de construction et de régulation des territoires de la vigne et du vin. Au prisme d'un regard pluridisciplinaire, ce recueil montre comment, du XVIIIe au XXIe siècle, différents acteurs ont pu décrire, réguler, organiser des territoires vitivinicoles aussi différents que ceux de Bourgogne, de Champagne, de Nouvelle-Zélande, du Chili ou encore de Rioja. Replaçant l'homme au coeur de cette construction historique et sociale qui, au XXe siècle, va consacrer l'idée même de terroir auprès de l'oenophile, cet ouvrage invite plus largement à jeter un regard durent sur les sociétés contemporaines et leur passé.
La psychomécanique du langage, fondée par G Guillaume (1883-1960), a longtemps suscité des études consacrées à l'histoire des langues (en particulier du français), et a parfois été tenue pour une linguistique fondamentalement diachronique. Cependant, aucune synthèse n'avait encore été consacrée à l'exposition des conceptions guillaumiennes de la diachronie et du changement linguistique. La linguistique diachronique suscitant un regain d'intérêt sans cesse croissant, c'est cette lacune que le présent ouvrage vise à combler, en réunissant l'ensemble des propositions théoriques de Guillaume relatives à la diachronie. S'il présente la diachronie telle qu'elle est développée dans le cadre conceptuel de la psychomécanique du langage, l'ouvrage vise également à confronter cette théorie aux propositions du paradigme du changement linguistique, et à mesurer ainsi les points d'accord et les singularités de chacune de ces deux approches de l'histoire de la langue.
Souvent admirés pour leur esthétique, les châteaux néogothiques de Bourgogne n'avaient suscité qu'un faible intérêt universitaire jusqu'à présent. Ce paradoxe est aujourd'hui dépassé, les styles "néo" ne sont plus objets de mépris mais d'un vif intérêt de la part des historiens de l'art. Dans cet ouvrage, l'étude approfondie du château de La Rochepot est renforcée par celle d'une trentaine d'édifices, célèbres ou méconnus, mais tous remarquables par la qualité architecturale qui leur a été donnée entre 1820 et 1940. Ce livre atteste non seulement de la valeur artistique de ces châteaux mais il les replace également dans un contexte national et local de longue durée, pour mieux saisir les nouveautés et les continuités, les originalités et les conformismes. Ainsi, au gré de riches archives et de nombreuses illustrations, c'est un moment très riche de l'histoire bourguignonne qui apparaît dans ses oeuvres et ses différents protagonistes.