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Le goût de la famille
Bontour Brigit
MERCURE DE FRAN
9,00 €
Épuisé
EAN :9782715259911
Dans l'idéal, la famille est le cercle parfait dans lequel l'amour, l'éducation, la transmission s'ordonnent dans la plus grande harmonie. Dans la réalité, elle est souvent le lieu où flambent et s'exaspèrent les rivalités, la jalousie, la haine, parfois le crime... Aimante ou maltraitante, unie, désunie, recomposée, décomposée, ne comptant qu'un seul parent ou une nombreuse fratrie, la famille est le pivot de l'humanité. Mythiques, légendaires, historiques, imaginaires ou fantasmées, les familles dans la littérature sont les lieux du drame ou de la félicité, et le théâtre de tous les changements sociétaux... A explorer en compagnie de Sophocle, Platon, Jean Racine, William Shakespeare, Honoré de Balzac, Thomas Mann, Fiodor Dostoïevski, Gustave Flaubert, Hervé Bazin, Lionel Shriver, Sigrid Undset, Elizabeth Goudge, Philippe Grimbert, Brigitte Giraud, Jane Austen, Fariba Vafi, Gaël Faye et bien d'autres...
Détestés ou adulés, les animaux ne laissent personne indifférent. L'animal est indissociable de l'humain, depuis aussi loin que remonte la mémoire, aussi longtemps qu'existent les récits et la littérature. Outre le chien et le chat, compagnons favoris des hommes, les animaux offrent depuis toujours leur amitié et leur fidélité, mais aussi leur force vitale et leur chair. Combien de chevaux ont péri durant les guerres ? Combien de bêtes sont mangées chaque année ? Longtemps l'homme n'eut pas le choix : il chassait pour manger. Depuis, la chasse est devenue un "loisir" très populaire, magnifié par Tourgueniev ou Maupassant. Certains s'en émeuvent, s'y opposent, y voient un massacre inutile... Aujourd'hui, en réaction à la maltraitance, à la disparition rapide des espèces, le souci de la "condition animale" voit aussi le jour... Fondamentalement, l'animal reste directement relié à notre partie la plus noble, notre sensibilité. Les contes pour enfants peuplés d'ours, de loups, de canards, de chiens, de porcs en attestent. Souvent sublimés, personnifiés, les animaux disent beaucoup de la condition humaine, jusque dans leur sacrifice. Gandhi affirmait : "On peut juger de la grandeur d'une nation à la façon dont les animaux y sont traités."
Regards croisés sur la cuisine et les paysages du Maroc entre Choumicha et Sébastien Bontour. La première est la cuisinière la plus réputée du pays et une vedette de la télévision nationale tandis que le second est chef du palace Es Saadi à Marrakech.Subtil mélange de gourmandise et de voyage, ce livre nous plonge dans la culture marocaine à la découverte des racines régionales, pour flâner sans jamais épuiser les lieux d?itinérance vers l?innovation et la légèreté des assiettes contemporaines à l?occidentale. Il harmonise la gourmandise comme une musique, dans un pays gourmand où la lumière offre sa splendeur, où les parfums troublent les sens, où les trésors s?offrent en secret.Le voyage traverse plusieurs régions, du Nord au Sud de l?Est à l?Ouest et des plaines du centre jusqu?au désert. Chaque région est contée par Choumicha, avec des anecdotes inédites. Chacune de ses recettes est réinterprétée par Sébastien Bontour qui propose une version contemporaine.
A l'instar de Venise, Rome et d'autres villes "romantiques" , Paris est un lieu privilégié pour les histoires d'amour : de légende, tarifées, d'artistes, d'autrefois ou 2. 0 ! Car à Paris se mêlent très étroitement les mots, l'amour des mots et les maux de l'amour. Au fil des siècles et de la littérature, Paris est souvent au premier plan, comme personnage ou comme décor, enchante et fascine et, surtout, suscite, permet, encourage - parfois empêche - les histoires d'amour. Cet opus est une balade amoureuse avec une carte du tendre dessinée par les plus grands auteurs, Parisiens de naissance, d'adoption ou de coeur... Sur les traces de François Villon, Emile Zola, Honoré de Balzac, Jean Genet, Jacques Prévert, Paul Verlaine, André Breton, Simone de Beauvoir, Colette, F. Scott Fitzgerald, Marcel Proust, Boris Vian, Pierre Bergé, Marguerite Duras, Hervé Guibert, Patrick Modiano, Annie Ernaux, Camille Laurens, et bien d'autres...
Boncour Elisabeth ; Gire Pierre ; Mangin Eric ; Co
Pourquoi Maître Eckhart connaît-il aujourd'hui un tel succès auprès d'un public aussi large ? Parmi les raisons qui expliquent cet engouement, il convient sans aucun doute de mentionner la beauté de ses textes et leur étonnante saveur pour un lecteur contemporain. Le maître rhénan nous a laissé une oeuvre importante et variée. Ecrite en latin et en moyen-haut-allemand, la langue du peuple, cette oeuvre s'exprime à travers des genres littéraires très différents et son style est particulièrement bien soigné. Mais il ne suffit pas d'écrire, ni même de bien écrire, pour être reconnu comme un grand écrivain, d'autant plus que ce terme peut paraître anachronique pour le Moyen Age. Et pourtant, il se confie quelque fois en ces termes : "J'ai écrit un jour dans mon livre" (Sermon 73). Eckhart occupe ainsi une place originale pour la période médiévale dans la mesure où il évoque le projet d'écrire "un livre", qu'il appelle "mon livre", et dans lequel il souhaitait consigner des propos plus personnels. Mais ce qui fait véritablement entrer son oeuvre dans la grande littérature, ou tout au moins dans une certaine idée de la littérature, c'est sans doute la conscience très nette qu'il avait que l'écriture doit nécessairement affronter ce qui ne peut se laisser contenir à l'intérieur des mots : "Qui peut exprimer cette parole ? Personne ne le fait" (Sermon 74). Alors son écriture sera toujours inachevée, d'un inachèvement irréductible et essentiel, parce que ce qui est à dire ne peut être dit. Ce nouveau volume rassemble pour la première fois des spécialistes appartenant à des disciplines très différentes comme la philosophie, l'histoire et la théologie, mais aussi la littérature, et même la linguistique. Il propose ainsi des perspectives de recherche intéressantes dans le champ des études eckhartiennes.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿
Johnston Reginald F. ; Thimonier Christian ; Peyre
C'est en 1919 que Johnston devint le tuteur de P'u-Yi, le dernier Empereur de la dynastie Ch'ing qui, sans aucun pouvoir politique, vivait encore dans la Cité interdite avec une cour, des serviteurs et toutes les préséances qui étaient dues à son rang. Johnston bénéficiait d'un traitement de faveur particulier auprès de l'Empereur : lorsqu'il entrait dans une pièce où se trouvait l'Empereur, ce dernier devait se lever et attendre qu'il se fût assis. Ce professeur anglais raconte ses journées d'enseignement avec P'u-Yi, certains de ses traits de caractère, son intelligence et son intérêt pour la politique de la toute nouvelle République. Johnston décrit également le mariage de l'Empereur, et d'autres scènes privées auxquelles il lui fut donné d'assister ou de participer. Il nous donne une vision très intéressante de la vie de cour à l'intérieur de la Cité interdite, toujours avec un souci d'historien de la pensée philosophique ou politique chinoise. C'est de la Cité interdite - où arrivaient jounaux et messagers de toute la Chine - que Johnston voyait se mettre en place les rivalités entre partis, factions, et personnalités diverses, jusqu'à la chute de l'Empereur.