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Noah / Un tennisman
Bonnot Dominique
EQUIPE
28,05 €
Épuisé
EAN :9782363470300
Le bonhomme que j'ai découvert m'avait démontré très tôt qu'il avait une destinée exceptionnelle. Yann était différent en ce sens qu'il avait une vraie ambition. Pas de celles qui relèvent presque de la com'. Il n'en parlait pas, mais, à chaque seconde, je pouvais la ressentir. Il l'avait dans les tripes. Et je pense que l'éducation formidable qu'il a reçue de ses parents et sa rencontre avec Arthur Ashe l'ont littéralement inspiré.Ses entraînements, c'était des démonstrations de force. Il n'était pas du genre à jouer cinq minutes et discuter un quart d'heure! En match, sur certaines balles, j'avais vraiment peur qu'il se blesse, mais, c'était plus fort que lui, il fallait qu'il aille les chercher, même quand n'importe qui d'autre aurait juste dit: «Bien joué!» C'était sa façon d'exprimer qu'il n'avait pas de limites. C'est là-dedans qu'il puisait sa confiance. Il ne s'est jamais plaint, alors que la vie ne l'a pas toujours épargné. C'était hyper facile de l'entraîner et, en même temps, il avait besoin de rencontrer des gens ailleurs que dans le tennis. Il était très curieux de nature, doté d'une grande intelligence qui le poussait à la découverte de milieux très différents. Il avait aussi besoin d'évacuer des choses, de soulever la soupape de la cocotte-minute, de s'échapper. Il fallait le recentrer sur ses objectifs. Yannick n'est pas quelqu'un qu'on peut enguirlander. En revanche, on peut le convaincre: «Yannick, tu sais ce que tu dois faire si tu veux réaliser les objectifs que tu t'es toi-même fixés.» Au bout d'un moment, il m'appelait: «Allez, on y va!» Yann, il ne faut pas l'abreuver de paroles, faut juste faire tilt.Il avait aussi ses moments de doutes, des moments de blues, mais son ambition finissait toujours par le ramener sur le bon chemin.Il voulait être un champion, il voulait gagner Roland-Garros. C'est ce qui le rendait si combatif. Je me souviens de l'amour qu'il portait à la boxe, de son admiration pour Mohamed Ali. Encore cette notion de combat, bien plus importante que la technique et tout le reste. À New York, il allait dans des salles où les gars se tapaient dessus, ça sentait la sueur, et, toujours, l'absence de limites.Quand il est devenu capitaine de l'équipe de France de Coupe Davis, tout ce qu'on avait appris ensemble, depuis l'âge de 17 ans, il l'a ressorti. Il a aussi beaucoup lu. Il est allé rencontrer de grands coaches, tel que Phil Jackson (ex-entraîneur des Bulls). Et avec tout ça, il a fait sa petite mayonnaise. Et, année après année, il a transmis son expérience. Avec ses mots à lui, ça a eu encore plus d'impact.Parce qu'en fait, Yann, il parle avec son coeur. Et quand tu as quelqu'un qui te parle avec son coeur, tu es obligé répondre avec ton coeur. Il possède cette force que donne le fait d'aimer vraiment les gens. Il peut jouer la corde sensible, parce qu'il sait très bien qui tu es. Il te perce très vite à jour. Quand il avait des convictions, les discussions étaient parfois plus serrées qu'un match de tennis avec un joueur. Il restait deux heures en face à face, il en ressortait lessivé. Parce que, dans tout ce qu'il fait, il donne. On n'imagine pas tout ce qu'il fait, parce que évidemment, il n'en parle jamais. Il ne donne pas que de l'argent, même s'il en donne énormément, mais il donne quand il parle, il donne quand il joue, quand il entraîne, quand 0 encourage, quand il court, quand il aime, quand il chante, quand il croise un inconnu dans la rue... Il te transcende, il t'embarque, 0 te fait passer un courant électrique.«Yannick a toujours cherché à créer de la difficulté. Parce que les belles choses se gagnent dans la difficulté. Parce qu'il s'est lui-même construit dans la difficulté.»En stage de Coupe Davis, tout d'un coup, il réveillait tout le monde super tôt pour partir ensemble faire un footing avant le petit déj. Le plus fort, c'est que les mecs appréciaient vraiment.Pour lui, c'est comme ça qu'on fait la différence. Les gros trucs, ça se joue sur un point, et lui, il a sa manière de te le faire gagner. Par le travail, par l'attitude, par des actes. Il disait à ses joueurs: «Il faut que tu fasses ce que tu n'as pas envie de faire, ça va t'aider à gagner.» Il a toujours cherché à créer de la difficulté. Parce que les belles choses se gagnent dans la difficulté.Parce qu'il s'est lui-même construit dans la difficulté.
Résumé : Le tennis est le sport professionnel féminin le mieux organisé, le plus diffusé de la planète, le plus rémunérateur aussi pour ses stars multimilliardaires. Mais que cache le sourire parfait des business women présentées comme des gravures de mode ? En marge de quelques destins auréolés, combien de vies brisées, de corps meurtris, de personnalités ravagées, de familles éclatées, de pressions morales, de trahisons, d'humiliations, de chantages affectifs ou d'abus sexuels ? Certes, les soeurs Williams, Steffi Graf, Monica Seles, Jennifer Capriati, Cathy Tanvier, Mary Pierce, Anna Kournikova ont connu des moments de grâce. Elles ont eu le monde à leurs pieds, mais toutes, sans exception, ont un jour trébuché et souffert. Et que penser de ces périodes où, passant des rubriques sportives aux faits divers, le tennis a dévoilé sa part d'ombre, confrontant d'innocentes victimes préadolescentes à la cruauté d'entraîneurs pervers ou à l'ambition sans bornes de pères abusifs et violents ? Parce qu'elles étaient plus fortes que les autres, ces athlètes ont affronté toutes les douleurs, mais c'est aussi parce qu'elles sont de vraies battantes qu'elles ont pu se reconstruire, obtenant ainsi leur plus belle victoire.
Résumé : Ma mère me racontait souvent qu'elle avait rencontré un médium. Celui-ci lui avait annoncé un grand malheur. Mais il avait ajouté : " Votre fils a un don. " Après le décès brutal de ma s?ur, ma mère s'est persuadée que ce " don ", c'était le rugby. Je lui répondais : " Mais, m'man, tu m'as fait nain ! Comment veux-tu que je sois en équipe de France quand il y a des types qui ont des bras comme des cuisses et des cuisses comme des arbres? Rien ne disposait en effet le Toulonnais Christophe Dominici, joueur fétiche du XV de France, à devenir l'une des stars du ballon ovale. Adolescent turbulent et à l'origine joueur de football, il ne débuta dans le rugby qu'à dix-sept ans. Joueur atypique, Christophe Dominici ne pouvait pas écrire une autobiographie comme les autres. Son livre est une confession bouleversante, celle d'un homme qui ne cache pas ses doutes et ses souffrances. Douleur immense de la perte brutale d'une grande s?ur adorée; dépression terrible lorsque sa femme Ingrid décide de le quitter. Jamais impudique mais toujours sincère, Christophe Dominici met à nu ses paradoxes, les subtilités du psychisme d'un champion d'exception. Le portrait d'un joueur vif et subtil, tantôt désarmant de simplicité, tantôt fougueux, à qui la vie a beaucoup donné mais aussi beaucoup repris.
Le virage ambulatoire, qui devrait stricto sensu conduire à un transfert de l'hôpital vers la ville, recouvre aussi le transfert d'activité intra-hospitalière du conventionnel vers le secteur ambulatoire hospitalier (hôpital de jour, consultations). Dans un récent rapport, le HCSP a envisagé les modalités de ce virage ambulatoire, axe de la politique de la stratégie nationale de santé et de "Ma santé 2022" , permettant d'en assurer un développement garantissant la sécurité des patients et n'aggravant pas les inégalités sociales et territoriales de santé, voire, qui puisse être une opportunité pour les réduire. Telle est le dossier développé dans ce numéro de la revue ADSP.
Le doublé du Losc et toute la saison de ligue 1. Les triplés de Sow et son titre de meilleur buteur; la deuxième place de l'OM; l'OL qui accroche in extremis le tour préliminaire de la Ligue des champions; la bonne tenue du PSG; les Girondins de Bordeaux, en crise; la relégation de l'AS Monaco. L'équipe de france en reconstruction, les victoires contre l'Angleterre et le Brésil; Benzema enfin buteur; Gourcuff et Mexès trouvent leur place. Une ligue des champions de toute beauté. Le Barça au sommet; Messi, l'hyper joueur; Guardiola, l'héritier de Cruyff; le Real Madrid bourreau de Lyon; l'OM sorti avec des regrets; Auxerre paie pour apprendre. Et aussi la Ligue 2 avec la montée fantastique d'Evian-TG et de Dijon; la Coupe de la Ligue reste à Marseille; la belle aventure de Chambéry en Coupe de France; les Championnats étrangers; une Ligue Europa 100% portugaise; les états généraux du foot français; l'affaire des quotas, la nouvelle formule du Ballon d'Or. Les plus grands moments de la saison 2010-2011 à travers les meilleurs articles et les plus belles photos du journal l'Equipe. Tous les résultats, tous les classements.
La chanson prétend qu ils ont des chapeaux ronds... Les livres de sport nous enseignent, et c est plus sûr, qu ils ont de grands champions.La Bretagne a toujours été une terre de sport incroyablement fertile, et ce coffret de « Unes » de L Équipe nous le rappelle opportunément. Ils ont pour noms Robic, Bobet, Madiot, Heulot ou surtout, Hinault. Et ont brillé sur toutes les routes, arc-boutés sur leurs vélos, à toutes les époques. Ils s appellent Tabarly, Desjoyeaux ou Merret, et ont filé sur l eau, portant bien haut le pavillon de leur région.Terre de cyclistes, mer de marins, la Bretagne est également un gigantesque terrain de football dont les représentants animent le Championnat et remportent des Coupes: les noms de Rennes, Nantes, Brest, Guingamp, Lorient et même du petit Carquefou ont scintillé en « Une » du quotidien sportif.Vingt-cinq reproductions, publiées entre 1947 à 2009, en attestent.Mais le vrai maître-étalon de la valeur du sport breton demeure cette « Une » publiée au matin de la finale dela Coupe de France de football 2009 opposant Rennes à Guingamp: « L Équipe » y était devenu « Ar Skipailh », et le titre « Gouel Ar Gelted » ne signifiait rien moins que « Festival interceltique »! En breton évidemment. Elle est offerte en bonus dans ce coffret.
Davot Antoine ; Schmitt Frédéric ; Lascault Antoin
Chaque année, le magazine Fairways publie "Best Golfs", le palmarès des plus beaux parcours français. Ce classement est établi par les votes d'un panel de spécialistes et de professionnels. Il fait aujourd'hui office de référence. Cet ouvrage présente une sélection de golfs figurant à ce palmarès ainsi que des informations pratiques. Le lecteur retrouvera ainsi les caractéristiques principales et les informations utiles pour chaque golf. Dans la sélection, les incontournables : Fontainebleau, Saint-Cloud, le Golf National, le Golf Parc Robert Hersant, Cannes Mougins, mais aussi des bijoux méconnus comme le golf de Baugé ou le golf Château des Vigiers. La seconde partie de l'ouvrage vous emmène autour du monde avec de superbes photos souvent inédites en France. Des vues saisissantes en grand format de plus de 50 golfs réputés mondialement avec un descriptif de chacun d'eux. Une vision novatrice et esthétique des parcours de golf.
Extrait «MA MÉTHODE, C'EST VINGT ANS D'EXPÉRIENCE !» Perdu pour le sport ! Même pas bon pour le service militaire ! Voilà ce que j'étais. Et pourtant, grâce à la rencontre avec des entraîneurs exceptionnels et la découverte passionnée de l'athlétisme, j'ai trouvé en moi-même les ressources pour vivre de ma passion. C'est ainsi que, plus tard, sur tous les stades du monde, et au côté des meilleurs athlètes, j'ai pu composer, au fil des années, la méthode d'entraînement que je vous propose. Loin de la théorie pure et des recettes toutes faites, ce recueil est avant tout le fruit de ma pratique et de mon expérience. Introduction JE ME REVOIS ASSIS face à ce médecin allergologue du centre-ville de Rennes. Ma mère est à mes côtés, c'est elle qui a pris le rendez-vous. J'ai 15 ans et mes crises d'asthmes sont de plus en plus fréquentes. Je suis K.-O. Un uppercut de Mike Tyson m'aurait fait moins mal que le coup que vient de me balancer ce docteur : «Il va falloir arrêter le sport mon petit bonhomme ! Et si ça ne s'améliore pas on envisagera un lycée climatique.» Arrêter le sport... À quoi pourrait ressembler la vie sans le sport ? C'est ce que je me demande en sortant du cabinet. Je ne le saurai jamais. Le soir même, j'arrive au stade de Courte-manche, où je pratique l'athlétisme au quotidien. J'explique mes problèmes à Jean Huitorel, l'homme qui a développé l'athlé en Bretagne et entraîné de nombreux champions sur 400 mètres. Il me regarde et me dit : «On va les ouvrir, tes bronches, va au départ du 120 mètres, tu en feras six pour ce soir !» Aujourd'hui, les temps ont changé et les thérapeutes sont désormais les premiers à conseiller l'activité physique comme puissant «médicament» pour prévenir l'obésité, le diabète, l'asthme ou la dépression. J'ai 20 ans et je me présente au centre de sélection de Limoges face à un médecin orienteur de l'armée pour envisager le service militaire. Il est catastrophé : comment ce jeune avec un dossier médical aussi épais : asthme, pieds plats et problème vertébral (spondylolisthésis stade 3), peut-il sauter 5 mètres au saut à la perche et se classer finaliste des Championnats de France Espoirs ? Pire, le jeune en question demande d'être affecté au bataillon de Joinville pour s'engager encore plus dans le sport de compétition ! «Vous êtes exempté de service militaire monsieur, l'armée n'a pas prévu de cas comme le vôtre.» Tant pis. (...)