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Katsura et ses jardins. Un mythe de l'architecture japonaise
Bonnin Philippe
ARLEA
24,99 €
Épuisé
EAN :9782363081872
L'auteur, architecte et anthropologue, spécialiste du Japon, nous présente la villa impériale Katsura, édifiée au début du XVIIe siècle par le prince Toshihito puis par son fils Toshitada. Décrivant la structure principale, les jardins qui l'entourent ainsi que les quatre pavillons de thé bordant l'étang central, il revient également sur l'histoire de l'édifice, émaillée d'imprécisions et de contre-vérités, afin d'en livrer un regard neuf.Il y a, de par le monde, des lieux qui incitent au rêve, qui répondent à notre intuition du beau, et qui nous échappent comme autant d'énigmes. Le Taj Mahal en Inde, par exemple, ou Casa Malaparte en Italie, ou la Grande muraille de Chine.Au Japon, c'est la villa Katsura ? lieu idéal, dit-on, d'où l'on peut contempler la lune.Au milieu de son jardin et des quatre pavillons de thé qui bordent l'étang central, édifiée au début du XVIIe siècle par le prince Toshihito, puis son fils Toshitada, sur le bord de la rivière éponyme qui baigne Kyoto, la villa demeure l'image idéale du raffinement, toute de retenue et de sobre distinction aristocratique face à l'architecture surchargée des shoguns Tokugawa qui prenaient alors le pouvoir pour trois siècles de féodalité totalitaire.Mais la réinterprétation de cette architecture si particulière par les architectes du mouvementmoderne, au début du XXe siècle, a engendré nombre de quiproquos.Il fallait aujourd'hui tout le talent et la sensibilité de Philippe Bonnin pour nous faire partager cetteesthétique originale et éclairer l'énigme.
La réinterprétation de l'architecture si particulière de Katsura par les architectes du mouvement moderne, au début du XXe siècle, a engendré nombre de quiproquos. Il faut aujourd'hui le talent et la sensibilité de Philippe Bonnin pour nous faire entrer dans la vérité d'une oeuvre mythique, et éclairer l'énigme. Au milieu de son jardin et des quatre pavillons de thé qui bordent l'étang central, édifiée au XVIIe siècle par le prince Toshihito, sur le bord de la rivière qui baigne Kyoto, Katsura demeure l'image même du raffinement. Lieu idéal, dit-on, d'où l'on peut contempler la lune... La réinterprétation de cette architecture si particulière par les architectes du mouvement moderne, au début du XXe siècle, a engendré nombre de quiproquos. Il faut aujourd'hui le talent et la sensibilité de Philippe Bonnin pour nous faire entrer dans la vérité d'une oeuvre mythique, et éclairer l'énigme.
Résumé : Les premiers pas d'un ethnologue écrivain. Les campagnes françaises et la ruralité à un tournant de leur histoire. La vie quotidienne dans le Massif central dans les années 1970. La neige, le Gévaudan, ses forêts où rôde le souvenir de la bête, une France encore rurale, où subsistent quelques paysans, leurs familles, leurs cueillettes et leurs vaches : le Cahier vert nous plonge au coeur de la Lozère, entre 1973 et 1978, sur le terrain d'un jeune ethnologue. Des années d'initiation pour Martin de la Soudière où se repèrent les germes d'une recherche et d'une oeuvre sensible, foisonnante et polytonale. Document riche d'enseignements et de témoignages, ce journal échappe au genre " ethnologique ". Il n'est pas de ces récits réécrits et enjolivés au retour du terrain, au calme, mais un carnet intranquille et sous-terrain, un lieu de tâtonnement et de réflexions scientifique et littéraire. Dans la veine du Journal de Bronislaw Malinowski, s'y expriment non seulement les meilleurs côtés de la découverte de l'Autre, mais aussi les souffrances et les vexations d'une enquête quotidienne.
Bonnin Philippe ; Nishida Masatsugu ; Shigemi Inag
En brefUn ouvrage d'une qualité exceptionnelle pour comprendre les fascinantes conceptions japonaises de l'espace et du temps.Le livreLa civilisation japonaise a développé une perception de son espace qui n'appartient qu'à elle. Le cinéma, les grandes marques de l'électronique ou de la mode l'ont popularisée, en particulier en France. La sobriété, la patine du temps, le confort en sont les caractéristiques constantes. L'organisation des intérieurs domestiques répond ainsi à des canons pratiques et esthétiques qui font de la maison traditionnelle japonaise un espace de vie unique au monde avec son tokonoma, ses shojis ou sa pièce à thé. Le jardin, souvent minuscule, répond lui aussi à des codes précis où chaque élément, l'eau, les fleurs, la rocaille, les mousses ont une place bien déterminée. L'urbanisme contemporain et ses espaces commerciaux bénéficie, lui aussi, d'une organisation spatiale pensée avec rigueur qui prend en compte aussi bien les rythmes de vie que les normes de sécurité antisismiques ou le cheminement des foules. Sans parler des jardins de pierres, tel le fameux Ryoan-ji de Kyoto, propice à la méditation zen. Une conception de l'espace habité qui irrigue aujourd'hui toute la création architecturale, urbaine et paysagère actuelle.C'est cet univers singulier, oscillant entre une tradition séculaire et une modernité parfois exubérante, entre nature et néons multicolores, que cet ouvrage révèle. Avec ses 240 notices rédigées par 64 spécialistes français et japonais, il offre à tous les amoureux du Japon, mais aussi aux architectes, aux paysagistes, aux urbanistes, un dictionnaire unique en son genre où la philosophie et l'art de vivre japonais se révèlent avec une science et un charme inégalés.L'auteurSpécialiste du Japon, Philippe Bonnin est directeur de recherche au CNRS, directeur du Réseau franco-japonais Japarchi et professeur à l'université de Niigata.Arguments- Un must pour les nombreux passionnés du Japon, les professionnels de l'habitat, les étudiants.- Préface d'Augustin Berque
Revue de presse «Dans la préface de l ouvrage issu du colloque Faire territoire aujourd hui , s interrogeant sur les relations entre le social et le spatial, Philippe Bonnin souligne la difficulté à définir aujourd hui un espace ou un territoire social et individuel, face aux processus de dématérialisation, de délocalisation, de mise en réseaux et en mobilité permanente . Sans doute, le rôle de l espace et du territoire n a jamais été à la fois plus fort et plus ténu qu aujourd hui dans la fixation des identités individuelles et collectives dans les sociétés occidentales, puisque ces identités sont évidemment devenues ellesmêmes mobiles. En éclairant le titre (volontairement) ambigu de l ouvrage le territoire fabriqué , au sens d une action volontaire modelant une matière brute , ou le territoire du nous impliquant une organisation sociale et une culture qui sans cesse bâtiraient un espace aux contours plus ou moins précis dans lequel ce nous se reconnaîtrait , Gérard Baudin prolonge la réflexion de Ph. Bonnin et indique les principales orientations adoptées par les contributeurs de l ouvrage. Celles-ci ont été regroupées en quatre parties, qui, comme dans de nombreux colloques, n épuisent pas toujours le contenu d articles souvent polysémiques : mobilité, patrimoine ; frontières, cultures ; politiques, échelles, et contributions complémentaires. Dans la première partie, sont regroupés quatre articles qui concernent essentiellement les processus et les modalités d identification à des lieux ou des territoires, ruraux (Sophie Bobbé et Martyne Perrot) ou urbains (Michel Rautenberg), tandis que Martin de La Soudière, interrogé par G. Baudin, présente quelques réflexions sur le lieu comme métaphore de l autre . [...] La seconde partie est principalement consacrée aux territoires partagés ou séparés l un allant d autant moins souvent sans l autre que les communautés sont plus rapprochées dans l espace et cherchent à s y distinguer les unes des autres [...] Avec la troisième partie, l ouvrage aborde plus directement les échelles territoriales de la gouvernance et les relations de l une à l autre, ainsi que la place qu on assigne ou que devrait occuper l habitant/citoyen dans le territoire. [...] Dans les contributions complémentaires , Marc Dumont, à partir de quelques exemples pris à Tours et à Orléans, tente d illustrer une double direction de recherche sur l évolution récente des sociétés urbaines, qui s ajoute aux réflexions de certains des auteurs précédents sur le local : depuis une vingtaine d années, les conséquences de la mobilité généralisée se sont ajoutées à la multiplication des acteurs de la gouvernance pour saper radicalement toute idée d identités locales au singulier [...] Comme dans tous les actes de colloques, l ensemble est certes inégal. [...] Mais la plupart des articles sont de grande qualité et cet ouvrage pluridisciplinaire occupe une place originale dans la production de ces dernières années sur le vaste thème du territoire.» --Jean-René Trochet, Ethnologie française, n° 41, 2011.
Deux soeurs se retrouvent à Ville-d'Avray, un dimanche alors que fléchit la lumière. L'une révèle à l'autre son errance avec un inconnu : une brève histoire, inquiète et trouble comme les eaux des étangs tout proches, mystérieuse et violente comme notre insatiable besoin de romanesque.
Résumé : "Les trois créateurs qui font l'objet de ce livre n'ont pas été choisis par hasard. Je les admire et j'aime leur oeuvre depuis longtemps. Vilhelm Hammershoi en peinture, Glenn Gould en musique et Thomas Bernhard en littérature ont consacré leur vie à leur art avec une exigence, une modernité et une audace incomparables. Leur personnalité n'est pas celle de chacun. Les manies, les obsessions, les phobies, qui vont parfois jusqu'à la folie, m'ont toujours fasciné. Les génies ne sont pas des excentriques, mais des excentrés. Ce sont des êtres singuliers dans leur manière de voir, de sentir ou de raconter le monde. Les oeuvres majeures ont un prix. L'approche de la perfection n'admet pas de compromis. La quête de la beauté est sans consolation."
Résumé : On l'appelait della Francesca du nom de sa mère. Son père était un cordonnier dont Vasari nous dit qu'il mourut lorsque sa femme était encore enceinte ce qui est faux. On dit que l'enfant fut très tôt doué pour les mathématiques, et que très tôt il sut qu'il serait peintre. Son désir était de représenter ce que ses yeux voyaient, sans restriction, et sans idéalisation : uniquement le visible, mais tout le visible.
Ce livre est tout entier consacré à la nourriture et surtout au rapport que l'on entretient avec elle. En une série de portraits, allègrement croqués, Hélène Lanscotte fait le tour de ces mangeurs qui peuplent sa vie, proches, tout proches ou inconnus, observés à la volée, dans des restaurants, des rencontres de hasard, dîners improvisés ou patiemment préparés. A 5 ans, Hélène Lanscotte reçoit le premier prix de gourmandise. La récompense détrône le péché. Sa vie sera gourmande, exigeante en goûts, curieuse de toutes les saveurs et de tous les mets. Manger a toujours été un acte simple, naturel et vital pourtant jamais une telle évidence n'aura été disséquée, analysée et cataloguée. Regarde comment tu manges et tu sauras qui tu es. Ce pourrait être l'exergue de ce livre, tout entier consacré à la nourriture et surtout au rapport que l'on entretient avec elle. En une série de portraits, allègrement croqués, Hélène Lanscotte fait le tour de ces mangeurs qui peuplent sa vie, proches, tout proches ou inconnus, observés à la volée, dans des restaurants, des rencontres de hasard, dîners improvisés ou patiemment préparés. De la pinailleuse qui cache son jeu au glouton qui semble jouer sa vie à chaque repas, des habitudes de cuisine aux recettes transmises de génération en génération, elle dresse un panorama sensible et gourmand de ces comportements alimentaires, et ce faisant, parle de la vie tout court. Elle oscille sans cesse entre le coup de fourchette et le coup d'oeil, débusquant celle qui n'aime pas, celui qui déguste, ou encore celui qui fait de chaque repas une cérémonie immuable. De quelques miettes, elle fait son essentiel, comme si manger était bien plus que se nourrir, mais aussi se dire et se dévoiler.