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Grande vacance
Bonnell René
FLAMMARION
15,20 €
Épuisé
EAN :9782080674852
A la veille de l'indépendance. Alger est la proie des flammes : la guerre civile est à son comble. Dans ce chaos, plusieurs destins vont se nouer. Un lycéen, une jeune Arabe, un militaire, une femme médecin d'origine juive, un professeur de philo métropolitain vivent, chacun à sa manière, cette déchirure, ce tournant historique. Le lycéen aime sa voisine, jalousement surveillée. En quelques jours, il fait l'apprentissage de la mort et de l'amour. Le militaire et le médecin connaissent une passion éphémère. Le professeur, blessé par des jeunes partisans de l'Algérie française, quittera également le pays. Dans ce combat douteux, des vies se croisent, se brisent, se consument. La violence qui ravage aujourd'hui l'Algérie est déjà là, en germe dès le premier jour.
A chaque seconde de projection, la télévision ajoute au film une vingt-cinquième image, comme pour satisfaire plus rapidement sa boulimie de cinéma. Cette légère accélération a bouleversé le secteur. L'effondrement de la fréquentation a mis le grand écran sous la dépendance du petit, sa forte reprise au tournant du millénaire indique que les deux médias sont passés d'une coexistence plus ou moins pacifique à un développement séparé mais solidaire. La télévision, notamment sous ses formes les plus récentes, utilise des images du septième art pour assurer en partie son expansion; le cinéma, lui, se sert de ce marché pour assurer son financement.L'avènement du numérique a révolutionné cette industrie. L'utilisation d'un langage informatique unique, alliée à la compression pour traiter et transporter image et son, banalise les supports et les fait converger vers un modèle unique. Cette nouvelle technologie, qui démultiplie les services rendus aux consommateurs et fait exploser la demande de programmes, a besoin d'un marché de masse pour s'épanouir. Elle a engendré un processus de concentration horizontale et verticale inédit dans le domaine de la communication même si certaines entreprises prennent conscience que le gigantisme ne coïncide pas toujours avec la plus grande efficacité. La compétition mondiale s'en trouve intensifiée et la domination américaine renforcée. En même temps, frontières politiques et espaces économiques nationaux deviennent, grâce au satellite et à Internet, de plus en plus virtuels. Dans ce contexte, les pouvoirs publics cherchent les voies nouvelles d'un soutien plus opératoire et d'une régulation plus adaptée à l'économie du secteur. Difficile entreprise car les nouvelles technologies diffusent partout dans le monde, avec de plus en plus de précision et de rapidité, des contenus audiovisuels de toutes sortes en adoptant la logique et les méthodes d'une économie de libre échange rétive à tout interventionnisme. Image et son empruntent désormais mille canaux pour venir s'offrir aux individus, contournant toutes les disciplines qu'on voudrait leur imposer, et cela au nom de la satisfaction aveugle du consommateur en oubliant qu'il est aussi un citoyen. La France a toujours développé une politique sophistiquée de protection de ses industries audiovisuelles selon un modèle qui peu à peu s'exporte. En 2006, l'Unesco a ainsi adopté une charte de la diversité culturelle. Reste le septième art. Tant qu'il protégera son pouvoir d'émotion et que sa prestigieuse mémoire hantera les esprits, sa survie devrait être assurée. Son seul atout est encore de conserver vingt-quatre images sur vingt-cinq, d'exiger du public ce supplément d'effort qui entretient son désir.
Ce petit guide juridique a le mérite d'être le premier à donner l'ensemble des règles de Droit qui régissent la robotique. Il présente l'histoire de chacune des innovations qui forment déjà le présent de notre vie. Il nous permet aussi de comprendre les avancées technologiques qui nous seront habituelles au quotidien dans un futur proche. Ce guide fait un état des lieux exhaustif de la législation en cours et des problématiques juridiques afférentes à l'intelligence artificielle, aux robots, aux voitures autonomes et aux drones.
Résumé : A chaque seconde de projection d'un film, la télévision ajoute une vingt-cinquième image comme pour satisfaire plus rapidement sa boulimie de cinéma. Ce léger gain de temps a bouleversé l'économie de l'audiovisuel dans le monde. L'effondrement de la fréquentation en salles a mis le grand écran sous la dépendance du petit. Aussi est-il devenu impensable de prétendre étudier l'industrie du septième Art sans s'intéresser de très près à l'activité de la télévision et à toutes les nouvelles techniques qui révolutionnent l'industrie de la communication. En même temps, parce que la télévision n'est pas devenue un Septième Art, le cinéma demeure la partie la plus prestigieuse de la création audiovisuelle. Le cinéma français qui ne cesse de clamer sa crise pour exiger plus de protection, voit ses structures de production et de diffusion subir de lourdes transformations. On assiste à une forte redistribution des pouvoirs dans la branche, à un renouvellement de l'origine de son capital, à une évolution de ces mécanismes de financement. Le panorama est partout le même en Europe, même si certains gouvernements laissent leur industrie du septième Art dans un véritable état de déshérence. L'exemple des Etats Unis montre qu'un système télévisuel très développé reste compatible avec un niveau élevé de fréquentation en salles et surtout facilite l'hégémonie de son industrie de l'image sur le reste de la planète. Partout se constituent, à l'échelle mondiale ou continentale, de puissants conglomérats qui se livrent à des combats de Titans pour s'assurer le contrôle des fabuleux marchés de la communication. A L'ère de la diffusion transfrontière des messages électroniques, les gouvernements ont du mal à défendre l'autonomie de leur politique audiovisuelle face à une telle concentration. La France a pris une position de pointe dans ce domaine en adoptant une politique sophistiquée de développement de ses industries culturelles, dont le cinéma demeure le plus beau fleuron. Elle s'efforce non sans mal de convaincre ses partenaires de l'Union Européenne d'agir dans le même sens pour éviter que l'espace européen ne soit ravagé par la concurrence internationale et assurer ainsi à son activité de création le minimum de protection indispensable à sa survie.