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Cahiers du Cercle Nicolas Andry N° 5
Bonnel François - Cronier Patrick - Dubousset Jean
SAURAMPS MEDICA
17,41 €
Épuisé
EAN :9782840237525
Cette année 2011 nous offre l?occasion de saluer le premier lustre d?existence du Cercle Nicolas Andry. Ce qui n?était, à l?origine, qu?une idée quelque peu décalée dans le climat ambiant d?une Société savante connue pour son sérieux et sa rigueur scientifique, s?est transformé, au fil des ans, en un moment fort du congrès de la SOFCOT. Chacun est surpris de constater qu?en cette période de turbulences de tous ordres, l?esprit orthopédique se révèle à lui même, ouvert à l?aventure de la pensée. La perte des repères et la recherche de sens sont les motifs habituellement avancés pour rendre compte de l?intérêt que portent des professionnels de santé à des horizons insoupçonnés, en réalité, la recherche de sens, avant tout, la prise de conscience plus ou moins nette de l?épuisement d?un modèle à fournir du sens. Car nul ne peut désormais le nier : la médecine actuelle, qui englobe naturellement la chirurgie, est en crise, et nous sommes au seuil d?un nouveau paradigme dont les éléments structurants n?ont rien à voir avec l?édifice mis en place par un lent processus de quatre siècles. Les chirurgiens de la fonction que nous sommes, davantage préoccupés par la maintenance de la vie que par son maintien à tout prix, sont peut être plus aptes à s?emparer des problématiques globales qui agitent et perturbent une société dans son ensemble. C?est sans doute dans cette position d?avant poste, pour ne pas dire d?avant garde, que réside l?engouement pour les manifestations du Cercle Nicolas Andry. Ce Cercle n?a rien de mystérieux ni d?initiatique, et vous êtes tous invités, Amis de la SOFCOT, à participer au grand rassemblement de l?automne et à proposer, d?ores et déjà, le condensé de vos réflexions pour l?an prochain.
Résumé : A la lecture de très nombreuses publications, s'ignorant le plus souvent les unes des autres par souci d'originalité, la patella ou plus particulièrement l'articulation fémoro -patellaire, apparaît comme un problème complexe, aux solutions multiples, alors qu'il reste avec un certain recul, relativement simple, dominé par un dysfonctionnement quadricipital avec ses causes qu'il faut analyser, ses conséquences qu'il faut prévenir soit par la rééducation, soit par des gestes chirurgicaux adaptés obéissant à une certaine logique. Cette patella est souvent malmenée au décours d'une activité professionnelle ou sportive, indissociable de la morphogénèse évolutive, le morphotype final et ses conséquences sur la biomécanique dépend du pouvoir morphogénique propre à l'espèce, à l'hérédité et du pouvoir mécanique modelant lié aux parties molles. Malmenée mais également mal comprise en raison de cette apparente complexité par le corps médical en particulier par les nombreuses techniques d'imagerie proposées, maltraitée par certains exercices de rééducation et certains gestes chirurgicaux inadaptés à ciel ouvert ou sous arthroscopie. Les nombreuses terminologies proposées en clinique, déséquilibre, instabilité, subluxation, bascule, luxation habituelle ou permanente, subluxation ou luxation épisodique en sont le reflet. Cette extrême diversité est retrouvée en imagerie pour définir ou quantifier la forme, la position de la patella ou de la trochlée... ... Au total, nous avons toujours considéré, souvent explicité, que la majorité des problèmes patellaires étaient la conséquence d'un mauvais fonctionnement de l'appareil extenseur, que le traitement par la rééducation où la chirurgie devait obligatoirement passer par l'amélioration du fonctionnement de l'appareil extenseur...
Résumé : La déflagration de Petrograd provoqua des destinées extrêmes. Des femmes et des hommes se jetèrent à corps perdu dans cette envie révolutionnaire, portant leurs engagements jusqu'à l'incandescence. Beaucoup s'y consumèrent. Voici quatorze portraits de destins exceptionnels, forgés dans la tourmente d'Octobre-17. Ils ne sont pas tous acteurs de premier plan, mais chacun se saisit de l'événement pour l'amplifier ou pour se construire une vie nouvelle. La future diplomate Alexandra Kollontaï imposa à Lénine la libération des femmes. L'affairiste truand Naftali Frenkel participa à la construction du Goulag. Nestor Makhno organisa le premier grand soulèvement anarchiste. Yakov Blumkine, tout à la fois poète, espion, tueur et martyr de Staline. Jeanne Labourbe, l'institutrice française tuée à Odessa, Larissa Reisner, déesse guerrière de l'Armée rouge, Roman von Ungern-Sternberg, le baron fou de Sibérie, Isaac Babel, l'écrivain juif s'enrôlant comme soldat sur les conseils de Gorki, pour " courir le monde "...
Paris 2035, quand Marc franchit les portes de Kobalth Inc. il est loin d'imaginer à quel point sa vie va basculer. Persuadé d'avoir enfin trouvé une solution à ses problèmes de dettes, le voilà asservi. Comment se tirer de ce mauvais pas ? Que fait-il sur Estyniad à 1,2 année lumière de chez lui ? Et quelle est cette terrible découverte qui va le pousser à tenter l'impossible ?
A l'anesthésie du vivant qui frappe déjà nos sociétés modernes, vient dorénavant s'ajouter une amnésie sournoise, effet d'une glorification de l'instant présent (digitalisé et immédiatement "posté"), qui nous fait nous demander à partir de quand, désormais, peut-on dire que nous sommes déjà morts, alors que notre corps, décomposé en pixels, recomposé de mémoires artificielles, et bientôt même cryogénisé, doit répondre encore aux injonctions exclusives du présent, sans cesse rebooté, reseté, reformaté. L'aurait-on retrouvée, enfin, l'éternité ? Ce leurre, parmi d'autres, profite aux dispositifs de pouvoir qui voient d'un oeil mauvais les débrayages du cours du temps, les écarts et les lenteurs du devenir, les retours en arrière qui sont des avancées, d'une vie en profondeur, dans l'épaisseur du réel. Ce sont pourtant à ces débrayages, à ces écarts, à ces lenteurs qu'appelle Après la mort, portes ouvertes sur la vie.
Eternelle question de tout enseignant : où placer la barre du savoir délivré en fonction du public visé ? Que dois-je dire du métabolisme du calcium à l'élève kinésithérapeute ou à l'étudiant en médecine, à l'interne se spécialisant en rhumatologie, au médecin généraliste ou au chirurgien orthopédiste ? Jusqu'où descendre dans le détail pour ceux-ci, comment épurer l'essentiel pour ceux-là ? La réponse apportée varie selon les enseignants ; surtout, certaines formations bénéficiant d'une longue tradition ont su répondre au fil du temps, au moins pragmatiquement, à la question posée. Mais quarante ans d'enseignement m'ont appris que ce n'est pas si simple, que les connaissances se chevauchent, que ce qui est essentiel pour comprendre la biomécanique de base d'un os n'a que peu à voir avec le métabolisme de l'ostéoclaste, mais que connaître ce même métabolisme est indispensable pour appréhender la genèse de l'ostéoporose. De même, c'est la sémiologie seule qui me sert pour diagnostiquer une polyarthrite rhumatoïde et non l'immunologie, mais si je veux comprendre — et maintenant traiter — ce rhumatisme inflammatoire chronique, c'est pourtant elle qui m'est nécessaire. Et si la question était mal posée ? Puis-je " raisonnablement " utiliser le savoir de la littérature scientifique, mâtiné de l'expérience pédagogique et d'une pincée de bon sens pour donner un aperçu global de l'appareil locomoteur, de sa physiologie, de sa sémiologie, de ses diagnostics et de ses traitements sans être indigeste et illisible, ni simplificateur et réducteur ? Si oui, la question de la cible de ce livre ne se pose plus : tous ceux concernés par l'appareil locomoteur, le système ostéo- articulaire ou l'appareil musculo-squelettique, sont ici invités. Il ne s'agit ni d'un traité exhaustif de rhumatologie ni d'un cahier utilitaire de préparation à un quelconque concours. La logique veut présider à sa composition, l'emboîtement des connaissances faciliter son apprentissage, le découpage en grands chapitres de physiologie, sémiologie et pathologies le rendre utile, car opératoire. Reste la thérapeutique. De tous ces chapitres, c'est celui qui sera le plus vite périmé. Je le souhaite : cela voudra dire que nous avons progressé pour le plus grand bien de nos malades. On ne trouvera pas ici de données concernant les thérapies manuelles proprement dites, mais on ne peut comprendre et pratiquer ces techniques sans une bonne connaissance de chapitres entiers de la rhumatologie.
Résumé : La traumatologie de la cheville regroupe des lésions osseuses, ligamentaires et tendineuses simples ou complexes, isolées ou associées, à l'origine de diagnostics lésionnels imprécis, de traitements mal codifiés et de séquelles parfois importantes. Le but de cette 9e Journée de Traumatologie de la Pitié-Salpétrière est de définir une démarche diagnostique cohérente devant un traumatisme de la cheville ; d'évaluer les différents traitements, préciser les techniques chirurgicales et leurs indications ; et de proposer des solutions thérapeutiques pour les séquelles (instabilité, raideur et arthrose).