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Maurice Tourneur. Une vie au long cours
Bonnefille Eric
L'HARMATTAN
42,00 €
Épuisé
EAN :9782343123738
Issu du théâtre des premières années du XXe siècle, Maurice Tourneur commence sa carrière de réalisateur dans les studios Eclair, à la veille de la Première Guerre mondiale. Envoyé à New York en 1914, il y devient rapidement l'un des plus brillants novateurs du cinéma américain, reconnu à l'égal des plus grands. Rejoignant en 1918 Hollywood alors en plein essor, il y impose son talent et ses goûts d'indépendance mais se retrouve durant les années 20 confronté au système de plus en plus contraignant des grands studios. Revenu en Europe en 1926, il se bâtit une nouvelle réputation dans le cinéma français, dirigeant jusque dans les années 40 quelques-unes des plus grandes vedettes de l'écran, de Harry Baur à Danielle Darrieux. Jalonnée d'une centaine de films, la vie de Maurice Tourneur est aussi marquée de façon singulière par les heurts de l'Histoire, de la tentation anarchiste des années 1900 à l'univers ambigu du cinéma français sous l'Occupation, en passant par une insoumission durant la Première Guerre mondiale qui lui sera férocement reprochée. S'y lit également un goût pour l'aventure et les voyages, contribuant à faire de son parcours une "vie au long cours".
Résumé : Dans ce second volume, nous retrouvons d'abord Duvivier en exil à Hollywood de 1940 à 1945, où, privé de l'indépendance dont il jouissait dans les studios français, il met néanmoins son professionnalisme au service de productions prestigieuses, dirigeant des vedettes telles que Edward G. Robinson ou Charles Laughton. De retour en Europe, il laisse éclater son goût du noir dans Panique, féroce adaptation de Simenon. C'est le début d'une deuxième carrière, plus inégale que celle d'avant-guerre, mais non dépourvue de grands films, comme Marianne de ma jeunesse, songerie mélancolique et intime, le terrible Voici le temps des assassins, où il retrouve Jean Gabin vingt ans après La belle équipe, ou encore Marie-Octobre, observation d'un groupe d'anciens résistants dont les masques tombent à la faveur de retrouvailles. Les dernières années ont un goût amer : Duvivier poursuit en vain des projets ambitieux qu'il ne parvient pas à faire aboutir, et doit accepter des films de moindre intérêt. Il meurt en octobre 1967, un mois après l'achèvement de Diaboliquement vôtre.
Cinéaste ayant su mêler le souffle des fresques à la délicatesse des miniatures, Raymond Bernard (1891-1977) a marqué les années vingt et trente par quelques oeuvres magistrales : héritier de Griffith dans Le Miracle des Loups (1924), il signe avec Le Joueur d'Echecs (1926) l'un des sommets du cinéma muet français. Les Croix de Bois (1931), d'après Dorgelès, demeure l'un des plus impressionnants témoignages sur la condition des soldats de la guerre de 14-18, et son admirable adaptation des Misérables (1933), avec Harry Baur, marque l'apogée d'un certain cinéma. Eloigné des studios sous l'Occupation, Raymond Bernard ne retrouvera pas après-guerre le niveau de ces grandes productions mais tournera encore quelques films notables, dont Le Jugement de Dieu (1950) et se consacrera à la défense des droits des auteurs de films.
Bonneville-Roussy Arielle - Fenouillet Fabien - Mo
Les modèles d'équations structurelles (MES) sont des modèles statistiques très puissants qui permettent de tester un modèle théorique précis. lls sont de plus en plus utilisés en psychologie et en sciences sociales pour valider des hypothèses de recherche. Ce livre se veut une introduction à la fois théorique et pratique aux analyses d'équations structurelles, avec le logiciel Mplus, qui est le logiciel de statistiques le plus répandu chez les étudiants et les chercheurs.
Thomas Bernhard doit le génie de son écriture à son père qu'il n'a jamais connu, à sa mère qui le maltraitait, à la figure tutélaire que fut son grand-père, aux éducateurs nazis et catholiques qui l'ont opprimé, à la pleurésie purulente contractée à dix-huit ans qui aurait dû l'emporter, aux trois années de sanatorium durant lesquelles il était seul, dans son lit, face à une montagne, avec pour lecture "Les Possédés" de Dostoïevski, un crayon et du papier. Ses récits, ses romans, son théâtre, rendent compte de cette vie où la maladie et la mort sont omniprésentes, une vie en quête d'un père, une vie sans amour, sans amis, sans sexe, sans femmes. Après Céline et les femmes, Pierre de Bonneville propose une nouvelle approche d'un monstre de la littérature.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.