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Julien Duvivier, le mal aimant du cinéma fraçais. Tome 2, 1940-1967
Bonnefille Eric
L'HARMATTAN
29,50 €
Épuisé
EAN :9782747523530
Dans ce second volume, nous retrouvons d'abord Duvivier en exil à Hollywood de 1940 à 1945, où, privé de l'indépendance dont il jouissait dans les studios français, il met néanmoins son professionnalisme au service de productions prestigieuses, dirigeant des vedettes telles que Edward G. Robinson ou Charles Laughton. De retour en Europe, il laisse éclater son goût du noir dans Panique, féroce adaptation de Simenon. C'est le début d'une deuxième carrière, plus inégale que celle d'avant-guerre, mais non dépourvue de grands films, comme Marianne de ma jeunesse, songerie mélancolique et intime, le terrible Voici le temps des assassins, où il retrouve Jean Gabin vingt ans après La belle équipe, ou encore Marie-Octobre, observation d'un groupe d'anciens résistants dont les masques tombent à la faveur de retrouvailles. Les dernières années ont un goût amer : Duvivier poursuit en vain des projets ambitieux qu'il ne parvient pas à faire aboutir, et doit accepter des films de moindre intérêt. Il meurt en octobre 1967, un mois après l'achèvement de Diaboliquement vôtre.
Issu du théâtre des premières années du XXe siècle, Maurice Tourneur commence sa carrière de réalisateur dans les studios Eclair, à la veille de la Première Guerre mondiale. Envoyé à New York en 1914, il y devient rapidement l'un des plus brillants novateurs du cinéma américain, reconnu à l'égal des plus grands. Rejoignant en 1918 Hollywood alors en plein essor, il y impose son talent et ses goûts d'indépendance mais se retrouve durant les années 20 confronté au système de plus en plus contraignant des grands studios. Revenu en Europe en 1926, il se bâtit une nouvelle réputation dans le cinéma français, dirigeant jusque dans les années 40 quelques-unes des plus grandes vedettes de l'écran, de Harry Baur à Danielle Darrieux. Jalonnée d'une centaine de films, la vie de Maurice Tourneur est aussi marquée de façon singulière par les heurts de l'Histoire, de la tentation anarchiste des années 1900 à l'univers ambigu du cinéma français sous l'Occupation, en passant par une insoumission durant la Première Guerre mondiale qui lui sera férocement reprochée. S'y lit également un goût pour l'aventure et les voyages, contribuant à faire de son parcours une "vie au long cours".
Les mots de la politique ne sont pas neutres ; ils sont là pour servir une idée, défendre une cause, expliciter un projet de société. C'est le cas des "mots verts" tels "prospérité sans croissance", "simplicité volontaire", "communs", "zadistes"... Les mots construisent des représentations, et celles-ci génèrent des actions. Le dialogue entre Noël Mamère et Stéphanie Bonnefille interroge ces représentations, et offre un échange remarquable entre un écologiste convaincu et une spécialiste de linguistique cognitive. Le contre-pied du greenwashing, pour un changement de fond !
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.