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Un pied sur chaque rive
Bonnave-Marrat Bernard ; Noblet Jean-Pierre
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782343177885
Au travers de son parcours initiatique ponctué d'anecdotes drolatiques, touchantes et dramatiques, nous suivons avec émotion les aventures d'un jeune homme imprégné de deux cultures. Né à Oran en Algérie de parents métropolitains, il a 20 ans lors de l'indépendance en 1962. Il nous fait partager le parcours original de sa jeunesse : la rue, le pensionnat confessionnel, les Beaux-Arts et la rude confrontation au talent des autres, la découverte de la sexualité dans cette cité à la fois exubérante et prude où se côtoient tous les interdits des influences juives, musulmanes et espagnoles. On découvre aussi au fil de l'histoire l'irruption de la guerre urbaine et son cortège d'horreurs à laquelle les personnages hauts en couleur finissent par s'adapter au quotidien, l'engagement idéaliste aux côtés de l'OAS, la chute, la désillusion, les exactions des ultras et celles du FLN, notamment le 5 juillet 1962, jour de l'indépendance, la passivité des troupes françaises consignées dans les casernes, l'exode d'un million de rapatriés, réalité impensable quelques mois auparavant, l'expérience dramatique de la prison... Ce témoignage alterne émotion et sourire, sans complaisance et sans parti pris idéologique, et s'achève sur une déclaration d'amour à l'Algérie, sur la voie aujourd'hui de la résilience.
Ce livre se donne pour projet de raviver une psychanalyse de la connaissance dont l'objet électif est ici, dans le propos: la psychiatrie et le discours sur la folie, en s'inscrivant dans la filiation affirmée de Bachelard et Canguilhem, tandis que Freud est nommément convoqué, en étayage de la démarche. Ce que traque inlassablement Bonnafé, ce sont les fondements de l'inhumain dont le système de la méconnaissance constitue le sol. Parmi les manifestations de l'inhumain, il y a le traitement réservé à la folie par la doxa, tant il est vrai qu'une civilisation se mesure au sort qu'elle concède à la folie. Le mérite du texte foisonnant et quelque peu débridé - mais quelle bride devrait-il donc se mettre au cou? - de Lucien Bonnafé est de recouper nos actualités où, à l'orée du siècle, se décide l'avenir de la psychiatrie. Il y aurait bien des éléments à reprendre pour les méditer dans ce qu'il nous donne à lire, que ce soient le statut anthropologique de la folie, la réflexion sur le pouvoir issu de Flora Tristan, le pouvoir, cette mystérieuse tragédie à l'heure de la bio-politique, la reprise des travaux d'Henri Lefebvre et Norbert Gutesman sur la mystification, le fétichisme et l'aliénation, tout ce qui ?uvre dans les processus de domination aujourd'hui à l'aune de la multimédiatisation de la communication,"le parasitisme moralisant","la manipulation culpabilisante des consciences", l'adulation du chiffre, à l'heure de l'évaluation forcée, l'idée force de la politique de secteur sans cesse sur le métier, etc." (Yves Buin)
L'oie et le canard constituent des viandes particulièrement savoureuses, surtout lorsqu'elles sont bien préparées... Ces déclinaisons de recettes nous invitent à préparer ces deux viandes en les déclinant à toutes les sauces et sous différents aspects. Un régal pour les amateurs.
L'oeuf est considéré comme un aliment de référence dans notre alimentation. La grande force de l'oeuf, c'est son rapport très intéressant entre la qualité de ses apports et son coût très faible qui le met à la portée de tous.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.