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Mitterrand. Le grand initié
Bonnal Nicolas
ALBIN MICHEL
20,00 €
Épuisé
EAN :9782226485090
Pourquoi, jusqu'à la fin, François Mitterrand a-t-il mêlé une dimension magique à ses traitements médicaux ? Qu'avait en tête l'homme du milieu des terres en provoquant, pour le changement de millénaire, une fête le long du méridien de Paris ? La diversité de ses attaches jusqu'au sein de l'extrême droite, le clocher du village illustrant la "force tranquille" comme les connotations maçonniques de l'architecture des "grands travaux" des deux septennats, rien n'est dénué de sens. Pour Nicolas Bonnal, auteur notamment du Coq hérétique : autopsie de l'exception française et de Internet, la nouvelle voie initiatique, cette forme de syncrétisme illustrée par Mitterrand a contribué à ouvrir la voie au "new age", une idéologie apparue en Californie durant les années 60 et qui, depuis, n'a cessé de se répandre en France. Intégrant symboles et éléments de croyance empruntés aux religions traditionnelles, ce mouvement élabore une sorte de religion de l'homme débarrassée de tout dogme. Monarque républicain, imprégné du mysticisme de la terre, François Mitterrand s'est-il vécu en "grand initié" s'inscrivant dans une lignée qui remonterait jusqu'à l'Egypte pharaonique ? Telles sont quelques-unes des vertigineuses questions posées par cette enquête sans équivalent.
En dix ans, Internet a détruit l'industrie culturelle, limité l'information aux people, ahuri les jeunes vidéo-maniaques qui naissent vieux, a désexualisé les rapports humains, bref, a accompli le même rôle eschatologique que la presse à imprimer de Gutenberg, responsable de vingt guerres civiles dites "de religion", de massacres et vandalismes sans nom ainsi que de la dépopulation d'une partie de l'Europe. Trente ans après Coppola, il est possible enfin de bien décrire l'Apocalypse molle et grise qui commence à inquiéter tous les idiots du village médiatique.
Jean-Jacques Annaud s'est imposé comme le plus international de nos cinéastes. Son premier film La Victoire en chantant, primé aux Oscars, qui fait la satire de la vie coloniale pendant la première guerre mondiale, lui ouvre les portes d'Hollywood et va lui permettre d'accomplir ses projets les plus ambitieux comme La Guerre du Feu, Le Nom de la Rose ou L'Ours. Ce sont aujourd'hui Les Portes de Stalingrad qui s'ouvrent, après celles des monastères mystérieux, grâce à ce cinéaste historien et géographe, qui nous a menés au bout du monde, du Tibet en Afrique en passant par les Rocheuses. Annaud a réussi à articuler la complexe relation entre les grands budgets et un message humaniste. Ses héros modestes sont invités à dépasser, dans un univers de symboles et d'archétypes, leurs propres limites. Et c'est leur confrontation avec le monde, un monde pluriel et ouvert, qui détermine leur maturation. Cette étude comprend une approche de sa vie, de ses idéaux, de sa vision du cinéma. Nourrie d'entretiens avec Annaud et ses proches, elle permet de définir enfin ce cinéma périphérique et populaire qui a su s'imposer en dépit nombreuses polémiques.
La vannerie sauvage séduit de plus en plus de Français sensibles à la nature et qui cherchent à gagner en autonomie. Il suffit d'utiliser des végétaux qu'on trouve en abondance dans la nature, de connaître quelques techniques et de laisser sa créativité s'exprimer pour transformer le végétal en objets utiles, ludiques ou purement décoratifs. Guide pratique complet et inspirant. La vannerie sauvage revient en force. Contrairement à la vannerie traditionnelle (qui utilise essentiellement l'osier), elle utilise une très large palette de végétaux qu'on trouve en abondance dans la nature (ronce, genêt, noisetier, lierre, érable champêtre...). Quels végétaux ? Quand faut-il les récolter ? Comment les utiliser ? Comment démarrer un ouvrage de vannerie ? Avec ce livre, la vannerie n'aura plus de secret pour vous. Vous saurez choisir les végétaux, les entrelacer et les tresser pour fabriquer des objets du quotidien, utilitaires, comme un panier ou une besace, ludiques, comme des hochets ou des bateaux de jonc, ou décoratifs, comme un attrape-rêves. Une mise en pratique facilité grâce à 17 fabrications expliquées pas à pas en texte et en photos.
Douze contes venus de loin, où l'initiative n'est pas laissée aux mots mais aux paysages. Se découvre dans ces immensités comme un texte des eaux, une écriture du sol, ou une inspiration solaire qui imprime en l'homme un étonnant destin, ou bien l'efface au contraire de la surface d'un monde qu'il pensait maîtriser. L'humanité devient la matière première de l'érosion ou bien des glaces et des pierres. Dans ce monde primordial, l'animal joue aussi son rôle : il se met à parler avec l'homme avant de lui signifier ses métamorphoses. Et l'être humain poursuit une quête incertaine, une voie souvent hallucinée et solitaire.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.