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THOMISTES
BONINO ST
PAROLE SILENCE
23,40 €
Épuisé
EAN :9782845731790
Faut-il réactiver aujourd'hui la tradition thomiste ? Le vieil arbre thomiste, qui plonge ses racines au cœur du XIIIe siècle, peut-il encore porter des fruits ? Les auteurs de cet ouvrage collectif, pour la plupart dominicains, en sont convaincus. Dans un langage accessible, ils manifestent comment les principes de saint Thomas, dégagés grâce à une sérieuse étude historique, gardent toute leur pertinence pour éclairer les grandes questions philosophiques, éthiques et théologiques qui habitent nos contemporains. Ainsi le thomisme vivant est-il capable d'apporter à la raison et à la foi en quête d'intelligence la dimension de sagesse à laquelle elles aspirent. En manifestant ainsi " la nouveauté permanente de la doctrine de saint Thomas " (Jean-Paul II, Filles et ratio), Thomistes manifeste aussi l'existence d'une école thomiste francophone bien vivante, rassemblée autour de la Revue thomiste (Toulouse). La Préface du Cardinal Schönborn et la Postface du Père Cottier indiquent dans quel esprit le thomisme d'aujourd'hui doit accomplir sa haute mission au sein de l'Eglise.
Résumé : L'un des plus grands lecteurs du thomisme nous fait entrer dans la lecture d'un génie théologique s'appliquant au livre le plus érotique de la Bible. Actuel ! Les commentaires scripturaires, les sermons et les autres oeuvres de Thomas d'Aquin (1225-1274) comportent de nombreuses références au Cantique des cantiques, ce poème inspiré qu'il voit comme une prophétie célébrant les noces de Jésus-Christ et de l'Eglise. Les versets relatifs au bien-aimé lui permettent d'évoquer les perfections physiques et morales du Christ et d'illustrer les " mystères " de sa vie. Quant à la figure de la bien-aimée, elle renvoie simultanément à l'Eglise, à la Vierge Marie, toute belle et sans tache, et à chaque âme fidèle, pour qui le Cantique marque l'aboutissement d'un itinéraire spirituel qui culmine dans la charité parfaite. A travers l'usage qu'il fait des citations du Cantique, saint Thomas laisse entrevoir quelque chose de sa " spiritualité " : l'attention à la dimension affective, amoureuse de la vie spirituelle, plus marquée qu'on ne le pense chez un théologien parfois jugé trop " intellectuel " ; le lien intime entre charité parfaite, contemplation et prédication, et une tension omniprésente vers la pleine communion du Ciel.
Les anges, dit-on, sont de retour. Mais de quels anges s'agit-il? Des rêves compensateurs d'un psychisme en mal de merveilleux parce que desséché par une culture technicienne qui mutile l'homme dans sa dimension métaphysique et religieuse? Aujourd'hui comme hier, la croyance en l'existence d'esprits intermédiaires entre le monde des hommes et le divin doit être évangélisée, christianisée. Elle doit passer au crible de la raison et de la foi. Dans cette perspective, le cours de théologie du P. Bonino, avec le souci pédagogique et la volonté de clarté qu'implique ce genre littéraire, offre une synthèse documentée sur le donné de la tradition chrétienne concernant les anges et les démons, ainsi que sur l'enseignement théologique commun qui en cherche l'intelligence, tel qu'il a été magistralement systématisé en ses principes essentiels par saint Thomas d'Aquin. Comme tel, ce cours n'a guère d'équivalent dans la littérature théologique francophone récente et pourrait rendre service dans l'enseignement de cet aspect négligé de la foi chrétienne. Certes, la doctrine sur les anges et les démons n'est pas le c?ur de la foi chrétienne, mais ses enjeux sont loin d'être négligeables. D'une part, la recherche de l'intelligence de la foi étant pourvoyeuse de rationalité, l'angélologie a été et peut continuer d'être une source d'enrichissement pour la philosophie. Ainsi, les réflexions sur la constitution ontologique de l'ange, sur les modalités de sa connaissance ou encore sur la nature du péché de Satan engagent et illustrent les notions les plus fondamentales de la métaphysique, de la noétique ou de l'éthique. D'autre part, l'angélologie, dans la mesure où elle est inséparable de l'ensemble du mystère chrétien, depuis la doctrine de la création jusqu'à la vie spirituelle, permet d'envisager celui-ci sous un angle original et fécond.
Reflet du " cours ondoyant et divers " de nos journées, et distincte des plaisirs sensibles provoqués par la possession de biens matériels, il existe une joie proprement spirituelle qui naît de l'écoute attentive des grandes oeuvres musicales de l'Occident. Après la vie du corps et l'ordre de l'esprit, des états d'âme devenus des objets de connaissance définissent alors l'espace d'une troisième vie.
Si toutes les pratiques " décrochent ", les funérailles résistent. 55% des Français veulent une cérémonie religieuse. Or la pastorale des funérailles est en lien direct avec l'essentiel de la foi évangélique et son annonce, elle ne saurait être isolée. La " révolution ecclésiologique " se poursuit silencieusement sur le terrain. A cet égard, les funérailles constituent un lieu ecclésiologique remarquable car l'ampleur de la réforme liturgique s'y trouve poursuivie pour un travail non moins important sur les institutions d'Eglise. C'est là une autre exception des funérailles, par rapport aux blocages observés par ailleurs. " La vie éternelle n'est pas désirable", disait Benoît XVI. C'est dans cet environnement qui chahute profondément l'eschatologie traditionnelle que l'Eglise doit rendre compte, à nouveau frais et aussi clairement que possible, de l'espérance chrétienne, comme l'y exhorte la Première Epître de Pierre. A se dérober à cet impératif d'explicitation, elle avouerait une foi affaiblie.
Résumé : Séparés Divorcés à Coeur Ouvert reste à ce jour le seul ouvrage qui allie témoignages personnels et éclairages pastoraux sur les personnes séparées ou divorcées civilement souhaitant vivre dans la fidélité à leur sacrement de mariage, et empruntant un chemin de pardon, de miséricorde et de paix dans leur solitude conjugale. Il est un soutien précieux pour discerner dans les moments de doute. La publication d'Amoris Laetitia et tes travaux d'appropriation de cette exhortation du pape François ont donné à notre démarche une actualité nouvelle. Les membres de la Communion Notre-Dame de l'Alliance ont rencontré le Saint-Père pour évoquer leur réception de ce texte. De nombreux diocèses ont souhaité reprendre la question de La fidélité après une séparation et ont trouvé dans ce livre une matière concrète et vivante permettant de construire une approche pastorale dédiée à ces fidèles de plus en plus nombreux.
Résumé : John Henry Newman (1801-1890), est un des plus profonds et brillants penseurs catholiques du XIXè siècle. Eduqué à Oxford, ordonné prêtre dans l'Eglise d'Angleterre, il entraîna plusieurs brillants ecclésiastiques vers un approfondissement de la catholicité de l'Eglise (ce qu'on appelle " le Mouvmeent d'Oxford "), qui le conduisit à rompre avec une " Eglise basse " (Low Church), trop attirée par le protestantisme, puis à devenir catholique (1845) et être ordonné prêtre (1847). Mal considéré par la hiérarchie catholique, peu écouté des évêques, il rédige plusieurs traités importants sur le développement du dogme (dès 1845), sur l'idée d'Université (à l'occasion de la fondation d'une Université catholique en Irlande (1852), sur la logique de l'assentiment (1870), sur l'inspiration de l'Ecriture (1884) et publie de nombreux sermons. Une attaque personnelle le conduit à rédiger une autobiographie (1867), qui fait de lui l'un des grands écrivains du XIXè siècle. Créé cardinal par Léon XIII en 1879, il a été béatifié par Benoît XVI en 2010 et sera prochainement canonisé.