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L'instruction en famille en France. Profils, mobiles et pratiques au tournant des années 2020
Bongrand Philippe
PU RENNES
30,00 €
Épuisé
EAN :9782753599024
Au cours des années 2010, dans plusieurs pays occidentaux, un nombre croissant d'enfants en âge d'instruction obligatoire sont en "instruction en famille" (IEF ou homeschooling) plutôt que scolarisés dans un établissement public ou privé. En France, ce phénomène reste quantitativement marginal : il concerne de l'ordre de 0, 5 % d'une génération. Il suscite pourtant de nombreux discours politiques et médiatiques oscillant entre curiosité et inquiétude. En octobre 2020, dans le cadre de la "lutte contre le séparatisme islamiste" , le président de la République annonce l'objectif de restreindre l'instruction à domicile autant que possible. Une controverse publique se déploie alors sans qu'aucune étude ne décrive de manière rigoureuse profils, mobiles et pratiques des familles concernées. Contribuant à éclairer ces débats, l'ouvrage apporte des réponses théoriques et empiriques inédites. Ce livre est publié en lien avec la recherche "SociogrIEF. Une sociographie inédite de l'instruction en famille" financée par l'Agence nationale de la recherche (ANR-18-CE28-0014).
Résumé : Un homme et une femme se rencontrent lors d'un déjeuner professionnel. Ils sont mariés pour l'un, remariée pour l'autre, tous deux avec enfants. En quelques messages, tout bascule. Usée par un quotidien où elle fait l'objet de critiques continuelles d'un mari insatisfait, la femme découvre soudain en elle une vie, une exaltation qu'elle ne soupçonnait pas, et des sentiments dont elle avait fait le deuil. Elle se découvre belle dans les yeux de cet homme subjugué par elle, et qu'elle adore déjà. C'est une métamorphose : elle se transforme, et il lui est impossible de ne pas marcher vers la lumière. Croyant que cela préservera leurs familles respectives, elle décide, avec ce qui lui reste de raison, d'un pacte, et il accepte : ils ne feront jamais, jamais l'amour. Leurs rencontres sont rares, merveilleuses, chargées d'un romantisme et d'un érotisme encore magnifié par l'impossibilité décrétée. Seulement la retenue fait l'effet inverse de celui escompté. Entre grâce et déchirement, leur amour fou se prend au piège de la réalité.
Résumé : "Il faut un lieu pour faire une famille. Il faut une terre, même regrettée, même imaginaire ou, à défaut, promise. Chez nous, aucune trace. Tout a été soigneusement oublié. Pas d'adresse, pas de nostalgie, pas d'histoire. Pas d'arbre. Pas de recette de cuisine. Pas de tradition. Aucune tradition. Rien. Des gens de passage". L'auteure s'accroche aux branches de son arbre généalogique pour retrouver les femmes de son ascendance et tenter de comprendre s'il existe, en amour, une prédisposition familiale. Et si notre lignée déterminait nos comportements amoureux ? Cherchant à conjurer autant qu'à réparer, elle se plonge dans ses origines, perdues, oubliées, espérant y trouver une clé. A mesure de ses recherches, elle comprend qu'il ne reste rien du passé et que la littérature est sa terre.
A quoi sert un "haut fonctionnaire" ? Dans quelle mesure peut-il influencer les événements auxquels il participe ? Quelles sont ses préoccupations quotidiennes et comment passe-t-il d'une position à une autre ? Quels sont ses rapports avec le monde politique ou les entreprises ? En réponse, ce livre apporte le témoignage d'un ingénieur qui a consacré sa vie professionnelle au service public. A travers les nombreuses fonctions qu'il a exercées, l'auteur expose concrètement des enjeux et des contextes, la subtilité des organisations, ses relations et son rôle personnel, ses réflexions, ses espoirs, ses déceptions et ses choix. Sont ainsi évoqués, entre autres : l'action de l'Etat pour les constructions aéronautiques, la genèse de l'avion de combat Rafale, les conséquences tirées de la fin de la guerre froide et des attentats du 11 septembre 2001, l'élargissement de l'Alliance atlantique, l'éphémère Agence de l'innovation industrielle et les efforts d'une région pour faire naître de nouvelles filières d'activités. Ce récit se conclut par un appel à la simplification et à la clarification des responsabilités des différents acteurs. Jacques Bongrand, polytechnicien, ingénieur général de l'armement (2S), a notamment été conseiller du ministre de la Défense, sous-directeur technique du renseignement militaire et chef du service des recherches d'armement. Il a également présidé l'Organisation pour la recherche et la technologie de l'OTAN et dirigé deux agences de soutien à l'innovation, l'une nationale et l'autre en Lorraine. Il anime aujourd'hui les comités sectoriels de la Société des ingénieurs et scientifiques de France (IESF).
Résumé : Entre les obligations quotidiennes et les incessantes critiques de son mari, elle a, à 45 ans, et malgré sa joie d'être mère, le sentiment intime que sa vie s'est égarée. Dans cette vie sans amour, elle avance malgré tout, parfois le coeur gros. C'est mieux ainsi, se répète-t-elle, qui sait où l'amour, le grand, le beau, la mènerait-il ? Jusqu'à ce rendez vous professionnel. Lui, souriant, plein d'esprit, qui la trouve belle, si belle, et le lui dit. Depuis quand n'a-t-elle pas entendu ces mots-là ? Ils se revoient, mais décident d'un pacte : ils ne feront jamais l'amour, espérant pouvoir ainsi contenir leurs sentiments, et préserver leurs familles respectives. Mais rien n'est aussi simple, jamais. " Une exquise partition sentimentale, qui réjouira les âmes romantiques. " Delphine Peras ? L'Express " On aime l'éternel conflit entre passion et raison, traité avec pudeur. " Cosmopolitan
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.