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L'arbre effeuillé et autres brindilles
Bonetti Daniel
PENTA
19,50 €
Épuisé
EAN :9782917714010
Psychanalyse, littérature, poésie... La question du transfert à l'oeuvre est au coeur de L'arbre effeuillé et autres brindilles, comme elle est au coeur de la découverte freudienne. Ce livre se lit comme un recueil de cas où l'enjeu n'est pas que dans le sens du symptôme, des notions fondamentales, dans la situation des institutions analytiques - thèmes qui, pourtant, traversent le livre de Daniel Bonetti entre les lignes - mais le sujet assis sur ses fragiles branches insensées. Ce qui engage le lecteur à ouvrir ses lettres cachées. Car on lit cet Arbre comme la généalogie protéiforme de nos désirs, mot à mot, à la lettre, l'une après l'autre, l'une avec l'autre, dans ses titres pleins, correspondance intime avec l'interlocuteur intérieur, inconscient, traducteur et traditore, qui parlent un dialecte jamais éteint, toujours vivant, rebelle à la syntaxe et à la logique du pouvoir de la langue. Comme Freud avait parlé le tchèque jusque ses trois ans, Daniel Bonetti nous rappelle qu'il n'y a pas d'analyse sans le double état de la parole. Son dialecte résonne comme une comptine, un air de musique qui caresse l'oreille et pourtant l'effraye. Il y a du Baudelaire et du Prévert dans ces brindilles que ramassent les mots des analysants et les associations de l'analyste. Choses ténues qui n'ont pas besoin de Grands Mots pour dire le tragique, la farce, la comédie, et laisser surgir dans le réel l'enfant qui nous aide à espérer.
Pour la première fois, un auteur explore les liens qui se nouent entre les individus et l'espace qu'ils habitent. Car chacun fabrique un rapport imaginaire singulier à l'espace, une sorte de " bricolage " où se mélangent différents éléments de sa vie sociale, professionnelle, affective, familiale. Et c'est cette rencontre entre le social et l'histoire personnelle qui donne sens à l'habitat. Michel Bonetti propose, en conclusion, une réflexion sur l'identité, tenant compte des significations de ces expériences individuelles focalisées sur l'espace habité.
Le rapport en main vise à informer et à communiquer avec tous ceux qui s'intéresent à l'évolution de la formation professionnelle dans le domaine du tourisme et de l'hotellerie dans les centres de formation professionnelle de l'ATFP. Il élucide tants les progrès que les défaillances dans le système de formation dont l'origine n'est pas nécessairement propre à cette Agence ayant en charge de concrétiser les objectives stratégiques de l'état. Le brève apercu ne perds de vue ce qui pourrait etre une veritable alternative, qui demande des éfforts, mais plus encore de volonté politique. Fondé sur des recherches solides et approfondies, cet petit ouvrage plonge le lecteur dans le vécu concret et quotidien des acteurs et partenaires du spectre de la formation professionnelle respectif. Les indications sur les mésures d'adaptation juridiques et organisationnelles qui sont utilisées dans le cadre de ce rapport, devraient être appréciées juste comme complément et ne doivent pas être considérées comme objectifs de cette analyse.
Biographie: Daniel Bonetti, psychanalyste à Charleroi (Belgique), est membre du Questionnement psychanalytique et de l'Inter-associatif européen de psychanalyse. Il est l'auteur de L'arbre effeuillé et autres brindilles, prix ?dipe 2006.
Brun Anne ; Roussillon René ; Chouvier Bernard ; D
Ce nouvel ouvrage correspond à l'anniversaire des vingt ans des colloques et ouvrages du CRPPC (Centre de recherche en psychopathologie et psychologie clinique) sur la thématique de la symbolisation, sa clinique et ses psychopathologies. Il propose d'aborder les "environs" singuliers qui façonnent le rapport à la symbolisation d'un sujet : comment la virtualité symbolisante ou les enjeux désymbolisants des contextes participent-ils à la subjectivation ou, au contraire, produisent-ils des effets désubjectivants ? L'ombre de l'objet, selon la célèbre formulation freudienne, tombe aussi sur les processus de symbolisation, et il importe de traiter de ses effets subjectivants ou désubjectivants dans le rapport à la symbolisation de tout sujet. Un des enjeux essentiels de ce travail de symbolisation concerne la transformation et l'appropriation des expériences premières, en lien avec les objets premiers de l'environnement. La symbolisation comme la désymbolisation ne s'effectuent jamais de manière solipsiste, mais elles sont liées à la réflexivité potentielle de l'objet pour le sujet, à la groupalité psychique et aux cadres métasociaux. Les environnements concernés à ce niveau sont multiples, depuis la contextualisation familiale des origines jusqu'à la configuration socioculturelle dans laquelle le sujet se situe et symbolise, c'est-à-dire transforme, métabolise et donne forme à ses expériences, se créant lui-même et le monde qui l'entoure dans cette mise en forme symbolisante. Les symbolisations entendues comme processus de transformation impliquent l'inter-subjectivité ainsi que les parts archaïques de la psyché. Cette symbolisation s'effectue à partir de la transformation et de l'appropriation des objets premiers de l'environnement qui vont de la contextualisation familiale des origines jusqu'à la configuration socio-culturelle. Cette thématique réunit les principaux théoriciens de cette clinique de la symbolisation et clôture ainsi les 20 ans de travaux du laboratoire de psychopathologie Lyon 2. V. DI ROCCO, N. DUMET, R. KAES, R. MINIARD, S. MISSONNIER.
« L âge de raison », qui précède « l'âge bête », est vu par Freud comme « la période de latence ». Elle recouvre ces années de 6 à 12 ans d'une importance fondatrice pour le développement de l'enfant, de ses capacités intellectuelles, de ses relations sociales et de sa vie affective. Ce qui est censé être « latent » à cette époque, c'est la sexualité infantile; mais elle ne l'est en fait pas tant que cela: c'est surtout son expression à l'égard des adultes qui s'efface avec ce que Freud appelait « le déclin du complexe d'Oedipe ». La vie psychique y est intense et prépare l'enfant à affronter les orages de l'adolescence, comme en témoignent les textes réunis dans ce volume.
Résumé : "Si rien n'est plus manifeste que l'inconscient, depuis que Freud a passé, il résidait bien moins en nous, pour moi, pour d'autres, qu'à notre porte, dans les choses qui nous assiégeaient, leur dureté, leur mutisme, la tyrannie qu'elles exerçaient sur nos sentiments, les pensées qu'elles nous inspiraient forcément". Pierre Bergounioux s'explique ici sur un certain éloignement, et d'abord géographique, vis-à-vis de la psychanalyse, que le nom de Freud, gravé dans le marbre au-dessus de l'entrée d'un hôtel parisien, confirmera un peu plus tard. Il raconte comment il a affronté un trouble profond, étroitement localisé, auquel les remèdes qui pouvaient parvenir du dehors - l'apport de Freud, la méthode analytique, le divan - étaient impropres.
Freud évoquait le "saut mystérieux" du psychique dans le corporel. Avec les affections psychosomatiques, c'est au problème inverse qu'on a affaire: comment "convertir" en psychique, en représentations et en mots, ce qui s'exprime sous forme de troubles divers, allant de l'insomnie persistante au malaise cardiaque Car aux théâtres du corps, le plus souvent, les mots manquent pour dire l'angoisse et la souffrance; seul le soma parle un langage obscur, comme si les conflits lointains et les émotions étouffées de l'infans n'avaient jamais pu trouver leur lexique propreOn connaît le talent de Joyce McDougall pour faire participer - au plus près de la clinique et des hypothèses théoriques que suscite l'expérience - ses lecteurs à son travail d'analyste et à la passion de comprendre qui l'anime. Ce ne sont pas alors des cas qu'on observe du dehors, c'est un voyage qu'on entreprend avec des êtres humains qui nous ressemblent, pour peu qu'on consente à entendre, comme l'a noté Michelet, "la foule de ceux qui n'ont pas vécu assez" et les mots "qui ne furent jamais dits"