Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les Goinfres. Enquête sur l'argent des grands patrons français
Bonazza Patrick
FLAMMARION
20,20 €
Épuisé
EAN :9782081202764
Nombre des grands patrons français profèrent de grandes leçons d'économie et d'humanisme, mais ils se gardent bien de les appliquer. Ils exigent que les salariés se serrent la ceinture, ils réduisent la masse salariale, et pendant ce temps-là ils se gavent. L'un est renvoyé d'une entreprise avec une merveilleuse retraite, l'autre tente d'arracher une prime nullement justifiée, un troisième "force" sur les stock-options. Pour décoder, Bernard de Carrefour, Zaccharias de Vinci et Tchuruk d'Alcatel. Sans parler des scandales Messier, Forgeard ou Jaffré. L'opinion publique s'offusque de l'indécence. Le citoyen ne comprend pas comment ces rémunérations sont fixées, qui décide des augmentations, quelle est la part visible et celle occulte. A travers les cas concrets de patrons qui ont abusé un peu, beaucoup ou pas du tout, voici l'enquête la plus poussée possible dans la jungle des gros salaires. Les Goinfres est nourri de révélations puisées aux meilleures sources. L'auteur n'a rien d'un journaliste connivent, et ses descriptions n'enjolivent pas les personnages. Le livre, une sorte de Toujours plus ! sur le secteur privé, démontre que les "bonnes raisons" invoquées pour justifier les gros salaires relèvent souvent de l'escroquerie intellectuelle et que les moyens de lutter contre les abus sont souvent hypocrites. Les Goinfres relève aussi de l'essai sur ce nouveau culte de l'inégalité et du cynisme du capitalisme moderne.
Le Caravage de Toulouse, c'est une histoire que l'on a du mal à croire. Dans un mystérieux grenier en Haute Garonne, un jour, on trouve un mystérieux tableau. Maître Labarbe, commissaire priseur à Toulouse est appelé pour estimer la toile. Une fois sur place, il passe un coton imbibé d'eau sur un regard qui l'a tout de suite frappé, celui d'une personne âgée au visage tout ridé. Là il a une révélation. Ce tableau n'est pas commun, il doit dater du XVIIe siècle. Il prend une photo et l'envoie sur le champ au cabinet d'Eric Turquin, expert parisien. Ainsi commence l'incroyable histoire du tableau attribué à Caravage, ce peintre maudit qui passera sa vie à fuir pour mourir, à 38 ans, sur une plage de Toscane. C'est à Naples en 1607, que le maître du clair obscur aurait peint cette scène dramatique, puissante et violente tirée de la Bible : Judith décapitant le général assyrien Holopherne sous les yeux de sa servante Abra. Abra, celle dont le regard avait frappé Maître Labarbe le jour où il vit le tableau pour la première fois. Tableau qui cinq ans plus tard sera vendu à un prix astronomique à un riche collectionneur étranger deux jours avant que ne se tienne la vente aux enchères attendue depuis des semaines comme un grand show à la Halle aux grains, lieu emblématique toulousain. Et ce tableau n'a pas encore livré tous ses secrets.Notes Biographiques : Patrick Bonazza habite à Toulouse. Après des études à Science Po et Science Éco à Grenoble, il a été amené à travailler pour L'Express et le Nouvel Observateur. Journaliste spécialisé en économie et auteur de nombreux ouvrages, il a travaillé pendant vingt ans comme rédacteur en chef de la section économie du Point avant de venir s'installer à Toulouse en 2015. Aujourd'hui encore, il collabore avec Le Point dans la rédaction d'articles économiques de portée nationale qu'il signe sous le nom d'André Trentin.
Résumé : Nous vivons un temps troublé. Que faire pour sortir de l'impasse ? Peut-être un pas de côté, non pour fuir la réalité mais pour considérer nos problèmes sous des angles nouveaux, inattendus, échapper au flot des lieux communs en tâchant de mettre de l'ordre dans le désordre qui nous entoure. Tel est l'objectif que poursuivent ces courts essais. Sans prétendre apporter des réponses définitives, ils éclairent nos problèmes, les plus personnels ? qu'est-ce que le bonheur ? qu'est-ce qu'être soi-même ? ? comme les plus partagés de notre époque ? la mondialisation, les fake news. Tantôt parcourant des sentiers battus, tantôt frayant des voies nouvelles, ils font entendre des voix devenues souvent inaudibles dans le tintamarre de l'actualité, peut- être aussi contradictoires ? pourquoi pas ? En vertu de quoi devrions-nous toujours aller sans délai vers une conclusion ?
Ce petit livre pratique propose sous forme de fiches claires, synthétiques et illustrées : les 65 examens indispensables, avec un plan systématique : généralités, modalités de prélèvement, valeurs normales, résultats pathologiques ; les définitions des différentes disciplines de la biologie médicale ; le rappel de toutes les notions à connaître autour des examens : la pratique actuelle de la biologie médicale, les unités et abréviations couramment utilisées, les différents types de prélèvements, etc. Construit en 3 parties reprenant les principales disciplines de la biologie médicale (biochimie, hématologie, bactériologie), ce livre est un outil efficace pour la réussite du diplôme infirmier mais aussi au-delà, dans la pratique professionnelle.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)