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DE DIMANCHE EN DIMANCHE
BONAL DENISE
THEATRALES
10,00 €
Épuisé
EAN :9782842601881
D'ordinaire, les dimanches en famille sont joyeux, faits de siestes réparatrices ou de promenades vivifiantes. D'ordinaire, frères et s?urs sont réunis pour des jeux interminables pendant que les adultes bavardent autour du café. Mais lorsque les parents ne parviennent plus à retirer leur fille des mains d'amis, sortes de nounous provisoires devenues quasi-geôliers trop zélés, tout se dérègle. La tension est palpable. La valise n'est plus le symbole des vacances, mais celui du dimanche de trop où l'on n'a pas su récupérer la petite. L'écriture sensible de Denise Bonal s'accorde merveilleusement à ce tableau impressionniste, tout en pointillés, Dans cette pièce à trois, l'auteure propose un huis clos tendre que les silences de sa langue habillent parfaitement. Ces dimanches laissent les personnages dans un désarroi provisoire et immergent lecteur et spectateur dans un plaisir rare.
En plus, Monsieur Bonan, vous écrivez ? - En plus de quoi, Monsieur ? - Ben, en plus de votre cinéma, de vos dessins... - J'ai écrit bien avant. A l'âge de 6 ans, ma première phrase, c'était "En vrai, la souris sourit" . Depuis, je n'ai jamais cessé d'écrire. - Et cette fois-ci ? - Là, ce sont des sortes de nouvelles en poésie, des textes rythmés de dessins et de peintures ; j'ai retenu tout ça durant plus de cinquante années. C'est sorti comme une rêverie qui aurait rompu ses chaînes. S'il fallait interviewer Jean-Denis Bonan sur cette première publication littéraire, voilà le dialogue qui pourrait jaillir. Avec Meutes, le réalisateur, producteur, acteur, plasticien Jean-Denis Bonan, distille une poésie abstraite, imagée, vivante. Une poésie libre, teintée de surréalisme, d'érotisme, de mystère et de jeu.
Lieu des au revoir et des adieux, lieu aux histoires meurtries, aux décisions décousues, aux envols vainqueurs, lieu de toutes les souffrances, de toutes les interrogations et de tous les espoirs, lieu des larmes chaudes et des serments hâtifs, lieu des derniers sourires, des paroles qu'on n'oubliera jamais et des baisers donnés pour la vie, voici la gare. La gare déclinée sous toutes ses formes, de la plus banale à la plus inattendue, grouillante d'humanité. Une multitude de trajectoires individuelles juxtaposées par la magie du théâtre.
Les défaites de l'armée de Napoléon III, qui signent la fin de son régime, ont été longuement et précisément évoquées par l'historiographie consacrée au sujet. Toutefois, certains des aspects de cette armée ou de ses particularités sont insuffisamment et rarement traités. Parmi ceux-ci, son passage de l'organisation du temps de paix à celle du temps de guerre, la dernière contribution de l'armée impériale à la guerre de l'Empire français contre la coalition prusso-allemande avant que celle-ci ne devienne celle de la République, et la contribution de l'Armée d'Afrique et des forces stationnées en Algérie au conflit, paraissaient mériter qu'on y prête attention. Construit autour d'ordres de bataille très précis et complets, assorti d'une riche présentation de gravures ou de daguerréotypes, ce dossier a pour objet de sortir de l'ombre ces thèmes peu ou mal connus.
Résumé : C'est un morceau de noce qui se déroule à la campagne, avec des invités qui se croisent, se cherchent ou se retrouvent, traversés par cette fièvre, mi-ardeur, mi-tourment, qui agite les coeurs lors des mariages. Sorte de panorama où se mêlent et se démêlent des souvenirs, des questionnements et des désirs... Des commères, des vieillards, des pucelles, des nonchalants, des femmes abandonnées ; des rêves traversent l'espace, des histoires se tissent qui ne diront jamais l'énigme qui les habite... Une pièce légère, dense et foisonnante, entre le rêve et la réalité, par l'auteur de Portrait de famille.
Karl Valentin est un grand enfant faussement naïf qui jette un regard féroce sur le monde des adultes. Chez ce malicieux, la vie quotidienne devient une bataille avec les mots et les choses, que l'on cherche ses lunettes, achète un médicament au nom imprononçable ou fasse cuire un rôti. Ce volume propose un choix de sketches courts du grand comique munichois : un grand éclat de rire sur les petites sottises de l'existence, un vrai plaisir de jeu.
De temps en temps, Monsieur Barbe-Bleue sort de son conte où se rejoue indéfiniment la scène bien connue du meurtre de sa belle qui a ouvert la porte qu'il ne fallait pas ouvrir, et part en voyage. Ses voyages le mènent dans le monde d'aujourd'hui. Il y rencontre des personnages qui ont un coup de bleu: deux jeunes filles qui, après avoir volé une paire de chaussures, vont se noyer de honte, une vieille dame désespérée de ne plus habiter au bord de l'eau et qui va s'y laisser glisser... Dans le conte, soeur Anne ne voit jamais rien venir et le frère de la belle arrive toujours trop tard. Le grand K, ordonnateur des événements, suit Barbe-Bleue, du conte au monde d'aujourd'hui et finit par le tuer. Bruno Castan poursuit avec Coup de bleu sa confrontation des contes avec la réalité.
Salvador, le narrateur raconte sa vie d'enfant des montagnes depuis sa naissance qui n'annonçait rien de bon puisqu'il ressemblait à un rat, jusqu'à son départ à la ville pour y poursuivre ses études. Dans ses souvenirs d'enfance pauvre, il y a sa mère qui se levait toujours la première, lavait le linge des riches, ses sept frères et soeurs, l'apprentissage de l'écriture et la décision de sa mère pour qu'il devienne écrivain. Il y a ses premiers émois devant la beauté de la Senora dont sa mère lave le linge et ses premiers chagrins lorsque le père s'en va et ne revient pas, tué lors d'une manifestation de paysans. Lorsque son frère aîné meurt, il devient à sept ans l'homme de la famille et se fait écrivain public pour mettre quelques sous dans la boîte aux économies de sa mère puis il monte trop tôt dans le train qui l'emmène pour ses études en ville. Dans cette pièce le récit passe subtilement au dialogue pour dire, simplement, la peur de la montagne, la peur du froid et du dernier morceau de pain. C'est surtout un magnifique hommage à la mère et à la vie qui distribue les bonheurs et les malheurs.