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De Blonder à Blondel
Bonafoux Pascal ; Boyé-Taillan Marie ; Malinowski
ACTES SUD
39,60 €
Épuisé
EAN :9782742784042
Né en 1909 à Tchortkov dans une famille de commerçants juifs, Sasza Blonder débute sa première carrière de peintre en Pologne. Par la suite, il étudie à Paris, aux Beaux - Arts, alors que le mouvement de l'Ecole de Paris est en plein essor, puis à l'Académie des arts plastiques de Cracovie, et participe très activement à la vie politique et culturelle de son temps. Il crée le groupe artistique "Les Vivants" et sera l'un des membres clés du célèbre "Groupe de Cracovie". Son travail est très vite reconnu et apprécié, faisant de lui, encore aujourd'hui, un peintre d'importance en Pologne. Son départ pour la France, peu avant que n'éclate la Seconde Guerre mondiale, a bouleversé la trajectoire d'une carrière florissante. Il se marie à une Française et change la dernière lettre de son nom, afin de ne pas être identifié comme juif: il devient alors André Blondel. Jusqu'à sa mort accidentelle, en 1949, à l'âge de quarante ans, il sera une des figures majeures de la scène culturelle et artistique du Midi de la France. Peintre passionné et très prolifique, il a laissé derrière lui quelque six cents huiles et autant de dessins. A travers la présentation de peintures, dessins et monotypes, le présent ouvrage cherche à dresser le portrait de cet artiste aux identités multiples, marqué par son éducation juive, son adhésion aux idées communistes, sa participation à l'effervescence artistique polonaise, puis son changement de nationalité et sa nouvelle identité de peintre français.
En quête de lumière et de couleurs intenses, Van Gogh s'installe en Arles le 20 février 1888. En mai, lorsqu'il trouve à louer quatre pièces dans une petite maison jaune, l'idée s'impose à lui d'y créer un atelier où les artistes vivraient en commun. Par l'intermédiaire de son frère Theo, il invite ainsi Gauguin à le rejoindre. En attendant sa venue, Vincent s'affaire avec enthousiasme aux préparatifs de cet « atelier du Midi », pour que « tout, depuis la chaise jusqu'au tableau » ait « du caractère »: il peint pour la chambre de son hôte de grands bouquets de tournesols, fait installer le gaz. À l'arrivée de Gauguin, en octobre, les deux artistes se mettent au travail, peignent là un coin de vigne, ici les Alyscamps, Madame Ginoux en costume d'Arlésienne, dans le « café de nuit ». Mais rapidement leurs idées divergent: Gauguin ne veut peindre qu'à l'atelier et prône l'imagination, dont Vincent se méfie tant, lui qui préfère être sur le motif. Leurs discussions sont le plus souvent « d'une électricité excessive ». Le 23 décembre, survient l'épisode où Vincent se tranche le lobe de l'oreille...
Une tombe dans un cimetière de l'Ile-de-France:"Vincent Willem Van Gogh, né à Groot-Zundert (Hollande) le 30 mars 1853, mort à Auvers-sur-Oise (France) le 29 juillet 1890." Ces seules informations laconiques pourraient faire réapparaître la vie de Vincent, celle du pasteur qu'il aurait voulu être, comme son père, comme son grand-père, celle de l'errant qu'il a été, à Bruxelles, Amsterdam, La Haye, à Paris, Arles et Saint-Rémy-de-Provence, à Auvers enfin. Mais là n'est pas l'essentiel. Au-delà d'un récit de doutes, de mécomptes, de misères, de maladies, de solitude, d'exil et de crises... l'univers de Vincent, c'est la peinture. A elle seule il a voué sa vie parce que c'est par elle et pour elle qu'il a lutté contre tous et contre lui-même. Inlassablement, il peignit le soleil. Jusqu'à la fin. Jusqu'au suicide. C'est à la réalité qu'est la peinture que Pascal Bonafoux veut conduire, toujours.
L'autoportrait est tout à la fois un moyen d'affirmation de soi en tant qu'artiste, l'occasion de montrer sa capacité à rendre la ressemblance, la meilleure façon de pouvoir disposer d'un modèle. Il est surtout un espace véritable de liberté pour celui qui regarde comme aucun autre. C'est pourquoi le genre n'a cessé tout au long du XX ? siècle - siècle de l'invention de la psychanalyse et des remises en cause artistiques, siècle aussi des idéologies implacables - d'être un enjeu fondamental. Sur le plan esthétique et plastique. Face à l'histoire et à l'épreuve du temps. En termes d'identité, et d'interrogations de l'artiste sur lui-même et sa place dans la société. "Regardez-moi", disent les uns, "Mon oeuvre c'est moi", disent les autres. Car ne se satisfaisant plus d'un portrait qui lui "ressemble", l'artiste lui a donné une nouvelle ambition : c'est à l'oeuvre même que l'autoportrait doit ressembler, il doit en être l'emblème.
Une tombe dans un cimetière de l'Île-de-France. « Vincent Willem Van Gogh, né à Groot-Zundert (Hollande) le 30 mars 1853, mort à Auvers-sur-Oise (France) le 29 juillet 1890 ». Ces seules informations laconiques pourraient faire réapparaître la vie de Vincent, celle du pasteur qu'il aurait voulu être, comme son père, comme son grand-père ; celle de l'errant qu'il a été, à Bruxelles, Amsterdam, La Haye, à Paris, Arles et Saint-Rémy-de-Provence, à Auvers enfin. Mais là n'est pas l'essentiel. Au-delà d'un récit de doutes, de mécomptes, de misères, de maladies, de solitude, d'exil et de crises... l'univers de Vincent, c'est la peinture. À elle seule il a voué sa vie, parce que c'est par elle et pour elle qu'il a lutté contre tous et contre lui-même. Inlassablement, il peignit le soleil. Jusqu'à la fin. Jusqu'au suicide.
Salomon Thierry ; Jedliczka Marc ; Marignac Yves ;
Depuis toujours l'énergie sous-tend et structure l'histoire des sociétés humaines et celle des individus. Ceci est d'autant plus vrai aujourd'hui, dans nos sociétés mécanisées, industrielles, consommatrices de loisirs et de temps. Se chauffer, s?éclairer, se déplacer, faire fonctionner tous les appareils qui nous entourent: l'énergie est au c?ur de nos vies. Nous vivons encore l?illusion d?un monde aux ressources infinies. Pourtant, la fin prévisible des réserves disponibles, les bouleversements climatiques de jour en jour confirmés et Deep Water Horizon, Tchernobyl ou encore Fukushima, sont autant de signaux d?alerte, qui ne laissent plus la place au doute, quant à la nécessité de changer notre manière d?appréhender l?énergie aujourd?hui. En 2003, vingt-quatre ingénieurs engagés dans la recherche d?un avenir énergétique durable réalisaient le Scénario Négawatt, certainement la proposition la plus aboutie pour repenser la politique énergétique de la France. Ce travail repose sur une méthodologie rigoureuse constituée de trois piliers fondamentaux: la sobriété énergétique, l?efficacité énergétique, et le recours aux énergies renouvelables. Cette grille de lecture simple et efficace permet de repenser intégralement notre rapport à la consommation énergétique et d?envisager un futur positif, constitué d?énergies propres, où la société revoit tout à la fois sa manière de consommer et celle de produire l?énergie dont elle a besoin. A l?horizon 2050 ce scénario, qui a déjà été actualisé une première fois en 2006, prévoit de se passer totalement du nucléaire, de réduire la dépendance aux énergies fossiles, de développer les énergies renouvelables et de réduire considérablement les dépenses. Cet ouvrage présente, dans une approche pédagogique et intelligible par tous, la toute dernière actualisation de ce scénario. Un guide à la fois théorique et pratique destiné à tous ceux qui, par un changement de leur rapport à l?énergie, souhaitent contribuer à la préservation et au partage équitable des ressources naturelles. Ce « manifeste négaWatt » est aussi et surtout un appel à oser résister aux conformismes et aux habitudes, à s?engager, avec volonté et lucidité, vers un autre paysage énergétique.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".