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La nouvelle économie politique. Une idéologie du XXIe siècle
Bomsel Olivier
FOLIO
9,50 €
Épuisé
EAN :9782070461639
Les apparences sont trompeuses : la mondialisation laisse accroire que l'économie est partout, qu'elle triomphe des Etats et mine leur souveraineté. Or une nouvelle économie politique, développée surtout dans les pays anglo-saxons et que cet ouvrage entend faire connaître en France, soutient résolument l'inverse : l'économie ne peut se comprendre sans le rôle des institutions, c'est-à-dire, selon Douglass North, "les règles du jeu de la société ou, plus formellement, les contraintes conçues par l'homme qui façonnent les interactions humaines". Ces règles, issues de la coutume, de la religion, de la politique ou du droit de chaque culture, déterminent la coordination et les performances économiques des sociétés. La Grèce des années 2010 est surendettée parce qu'elle peine à collecter l'impôt, à fixer le cadastre, à se défaire de pratiques clientélistes qui, depuis cent cinquante ans, ruinent ses finances publiques, parasitent l'Etat de droit, désespèrent l'opinion. Son défaut est institutionnel. La monnaie commune le transmet au reste de l'Europe. Laquelle est confrontée, dans des formes désormais pacifiques, à la régulation institutionnelle de ses États. Dans la mondialisation, c'est désormais sur les institutions que porte la concurrence car celles-ci façonnent la compétitivité des territoires. La plupart des institutions préexistant au développement de l'économie, la nouvelle économie politique des "ordres sociaux" nous rappelle que la manière dont s'évalue le profit dérivable de telle ou telle action dépend avant tout des règles sociales en vigueur et des conditions de leur application.
Aujourd'hui un enfant nouveau né sur quarante est un jumeau, que ces jumeaux soient fraternels, provenant de deux ovocytes différents avec des génomes distincts oubien identiques lorsqu'ils proviennent d'un seul ovocyte ayant le même génome. Mais le développement des jumeaux fraternels ou identiques suivra-t-il le même rythme que celui des singuliers ? Les jumeaux identiques le sont-ils vraiment ? Ont-ils des différences physiologiques ou psychologiques ? Partagent-ils nécessairement les mêmes maladies ? Quel rôle jouent les parents de jumeaux ? Cette étude sur les jumeaux du point de vue physiologique, anthropologique et sociologique se complète par des témoignages des jumeaux eux-mêmes. C'est toujours un bonheur d'être et d'avoir un jumeau, disent-ils.
J'ai beau essayer de ne pas regarder ma montre, il n'y a aucun doute :cela fait près d'une heure qu'elle dort et elle n'est pas encore sortie du stade III de l'anesthésie. Bien sûr, sa respiration est ample, le réflexe oculaire bon. Mais quand même ! Je voudrais bien qu'elle se réveille ! Trois fois déjà, j'ai soulevé le chiffon humide qui recouvre sa tête pour la protéger de la. chaleur et de la déshydratation. Trois fois, aussi, j'ai caressé le coin de son oeil et suivi le tracé du long trait noir qui se faufile jusqu'au coin de son museau... ce larmier de gros chat, un. guépard ! Décidément, c'est un drôle de minet triste que je dois veiller en attendant le retour d'Alban le vétérinaire, qui juré, promis m'a expliqué qu'il y n'aurait aucun problème pendant son absence... Je suis arrivée hier au pays des Massaïs, encore émerveillée. de commencer ce stage dès ma sortie de l'Ecole vétérinaire de Maisons-Alfort, tout juste diplômée et pleine d'ambition pour aider à la sauvegarde de tous ces animaux menacés de disparition du fait de notre insouciance. Me voilà au Kenya, j'ai retrouvé mon enfance, tout au moins ce qui restait de mes rêves.Marie-Claude Bomsel, docteur vétérinaire, professeur au Muséum national d'histoire naturelle, est aussi chroniqueuse animalière sur France 2. Elle travaille à la ménagerie du Jardin des Plantes de Paris. Elle a participé sur le terrain à la sauvegarde d'animaux en voie de disparition.
Bomsel Olivier ; Geffroy Anne-Gaëlle ; Le Blanc Gi
Pendant deux ans, nous avons expliqué à des ingénieurs que les contenus culturels sont des objets économiques différents des autres flux d'information. Et donc, que les moyens d'étendre leur distribution numérique diffèrent de ce qu'un ingénieur imagine comme la voie la plus simple pour acheminer des bits. La confrontation de la vision technique d'équipementiers cherchant à accroître l'efficacité du transport avec celle d'économistes défendant la propriété intellectuelle dans l'environnement numérique, a été une expérience unique et constamment stimulante. Ce livre est le produit de cette confrontation. C'est un outil de discussion entre deux industries. Son objectif est de clarifier pour les deux parties en présence - les industries culturelles et les technologies de l'information - les caractéristiques économiques de la production et de la distribution des contenus culturels : propriété intellectuelle, coûts échoués, signalisation, tarification, relations verticales, effets de réseau, déploiement de systèmes de distribution, marchés et concurrence. Il analyse comment ces caractéristiques, combinées avec les instruments réglementaires, structurent l'organisation industrielle des systèmes de distribution de contenus. Le livre s'adresse aux professionnels des médias et des technologies de l'information, aux financiers, aux économistes, aux responsables politiques, aux étudiants.
Résumé : Qu'est-ce qu'un livre, un film, une oeuvre musicale, à l'ère de la dématérialisation des médias ? Avant l'essor d'internet, tout est simple. Fonds et formes coexistent. Le fond (le roman par exemple) n'est accessible que parce que la forme (journal, livre imprimé) l'a rendu possible. Les objets - livres, tableaux, disques, films 35 mm - ont une mission d'exposition. Ils signifient publiquement : ceci est une oeuvre, inscrite dans l'histoire du genre cadré par son support. Ils incarnent la fonction de l'édition. La dématérialisation bouleverse cet équilibre. Mais loin de détruire la fonction éditoriale, elle vient, au contraire, en souligner l'importance, car elle met au jour sa dimension profondément symbolique. Si cette fonction existe et tient une telle place dans l'organisation sociale, à quoi l'assigne-t-on au juste ? Quelles routes symboliques suivent les messages destinés au public, et comment le public se dispose-t-il autour d'elles ? Quelle est l'économie de ces divers processus ? Pour traiter ces questions, Olivier Bomsel a réuni un collectif brillant de spécialistes de diverses disciplines. De leur dialogue, de la variété des exemples convoqués (invention de l'écriture, théâtre, bibliothèques, musique, cinéma, télévision, brevets, design) émerge une nouvelle définition des médias à l'ère de la numérisation. Et l'économie qui s'en déduit.
Changer d?activité, de femme, d?environnement, de personnalité voire même d?apparence physique? tout mettre en oeuvre pour devenir quelqu?un d?autre, c?est le pari improbable qu?ont décidé de se lancer un soir deux inconnus alcoolisés, l?encadreur Thierry Blin et le commercial Nicolas Gredzinski. A travers le portrait taillé serré de ces deux anonymes, Tonino Benacquista revisite le mythe de la quête identitaire, de ses enjeux incertains à ses implications souvent cruelles. Blin et Gredzinski avaient tout pour être heureux, un travail, des amis, une femme, mais pour autant, ils ne l?étaient pas. Leur rencontre aussi fortuite que déterminante sur un court de tennis va renverser leur vie, qui prend alors une direction distincte et inconnue. Mais si les deux hommes finissent bien par changer, en bien ou en mal, leur façon de faire est très différente. Quand le premier agit avec conscience et méthode pour se transformer point par point en son contraire, et devenir détective privé à l?identité nouvelle, le second ne fait rien, ou plutôt croit ne rien faire, si ce n?est de se laisser tomber dans l?alcool, avec un plaisir grinçant... Cette opposition de styles dessinée chapitre après chapitre autour des deux personnages qui ne se reverront plus, confère au roman toute sa verve et son originalité. Certes, on ne rit pas là beaucoup, le sujet ainsi traité nous renvoyant souvent à nos propres questionnements, mais on apprécie d?être le spectateur discret d?une transformation qu?on aurait rêvé être la nôtre sans oser se l?avouer? --Guillaume Folliero
Quelle est la forme de l'Univers? Est-il courbe, refermé sur lui-même? Est-il en expansion? Vers quoi tend-il? L'espace serait-il "chiffonné" au point de créer des images fantômes des lointaines galaxies? Spécialiste des trous noirs et du big-bang, Jean-Pierre Luminet nous fait voyager dans de surprenants couloirs de l'espace-temps où topologies de l'Univers, explorations de l'infini et mirages cosmiques conjuguent leurs mystérieux attraits pour dérouter nos sens. La construction de l'ouvrage épouse la forme de son sujet une lecture à multiples entrées, des pistes à explorer pour s'y perdre, bifurquer à nouveau ou revenir en arrière, au gré du plaisir ou de la curiosité de chacun. Anecdotes cocasses et révélations historiques étonnantes agrémentent ce parcours à la recherche des secrets de la beauté sidérale.
Le Baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. " La librairie où François travaille ferme ses portes; à l'approche de la quarantaine, il se retrouve face à lui-même. Les souvenirs se bousculent, amplifiés par la vogue des années cinquante. Il éprouve alors le sentiment d'être dépossédé de son enfance. Pourquoi ses parents ont-ils toujours prétendu être les amoureux que l'on voit sur cette photo de Doisneau
Ce n'est pas un voyage de plaisance qui t'attend. Oh non! Nous n'irons pas à Disneyland ni au parc Astérix. Je t'emmène ailleurs. Là où la majorité des grandes personnes refuse de se rendre parce qu'elles n'ont plus le temps ou se sont tellement accoutumées à côtoyer la déraison que la sagesse leur semble définitivement hors de portée. Ce n'est pas un projet prémédité. Je l'avoue, je n'ai rien étudié du parcours. Nous improviserons.Mais il faut que tu voies.Je te livre tout en vrac. Ce sera à toi, à vous, de faire le tri et de décider s'il faut laisser le monde se déconstruire ou tenter de réparer les dégâts. Et si d'en bâtir un tout neuf vous semble l'utopie suprême, alors surtout n'hésitez pas. Rien n'est plus jubilatoire que de transformer une utopie en réalité. "