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Gratuit ! Du déploiement de l'économie numérique
Bomsel Olivier
FOLIO
11,20 €
Épuisé
EAN :9782070339570
Jamais la gratuité n'a été aussi présente, vantée et disputée qu'à l'ère numérique. Ce phénomène historique et économique singulier est souvent identifié à la baisse continue des coûts de traitement et de transport de l'information. Or il consiste avant tout dans les " effets de réseau " : grâce à l'extension du champ du codage binaire, les innovations numériques (Internet, moteurs de recherche, téléphones mobiles, moyens de paiement électroniques, télévision, etc.) voient leur utilité croître avec le nombre d'utilisateurs. Il faut donc conquérir le plus rapidement possible, par des subventions habilement choisies et créatrices d'irréversibilités, une masse critique d'utilisateurs. Résultat ? Des transferts mais aussi des rentes, des conflits d'intérêts ; on ne propose plus du " moins cher " comme au temps du fordisme et de sa concurrence par les coûts, mais du gratuit, catalyseur de déploiement ; grâce à cela, des monopoles émergent, avec la domination de Microsoft, le succès de Google, le déploiement de la téléphonie mobile ou des réseaux peer-to-peer... Arme économique redoutable, le gratuit n'est plus une subversion collective, mais un outil privé au service des entreprises. Ses mécanismes sont plus subtils, plus violents, plus contestables que les promesses qui les entourent. Qui a intérêt à donner ? Comment les transferts s'opèrent-ils ? Dans quels buts, au bénéfice de qui, en quête de quels effets ?
Bomsel Olivier ; Geffroy Anne-Gaëlle ; Le Blanc Gi
Pendant deux ans, nous avons expliqué à des ingénieurs que les contenus culturels sont des objets économiques différents des autres flux d'information. Et donc, que les moyens d'étendre leur distribution numérique diffèrent de ce qu'un ingénieur imagine comme la voie la plus simple pour acheminer des bits. La confrontation de la vision technique d'équipementiers cherchant à accroître l'efficacité du transport avec celle d'économistes défendant la propriété intellectuelle dans l'environnement numérique, a été une expérience unique et constamment stimulante. Ce livre est le produit de cette confrontation. C'est un outil de discussion entre deux industries. Son objectif est de clarifier pour les deux parties en présence - les industries culturelles et les technologies de l'information - les caractéristiques économiques de la production et de la distribution des contenus culturels : propriété intellectuelle, coûts échoués, signalisation, tarification, relations verticales, effets de réseau, déploiement de systèmes de distribution, marchés et concurrence. Il analyse comment ces caractéristiques, combinées avec les instruments réglementaires, structurent l'organisation industrielle des systèmes de distribution de contenus. Le livre s'adresse aux professionnels des médias et des technologies de l'information, aux financiers, aux économistes, aux responsables politiques, aux étudiants.
Sais-tu qu'un quart des mammifères de notre planète sont des chauves-souris ? Ou encore que le dromadaire peut boire plus de 110 litres d'eau en moins de dix minutes ? Ouvre ce livre, et tu découvriras une multitude d'anecdotes et d'informations incroyables sur les animaux. L'auteure, professeure au Muséum d'histoire naturelle de Paris, a pris soin de présenter les espèces les plus connues, bien entendu, mais également des animaux plus mystérieux, tels que le microcèbe, l'ornithorynque ou encore l'axolotl. Classés par groupes (les mammifères, les oiseaux, les reptiles, les amphibiens, les poissons et les invertébrés), ils n'auront plus aucun secret pour toi !
Résumé : Les apparences sont trompeuses : la mondialisation laisse accroire que l'économie est partout, qu'elle triomphe des Etats et mine leur souveraineté. Or une nouvelle économie politique, développée surtout dans les pays anglo-saxons et que cet ouvrage entend faire connaître en France, soutient résolument l'inverse : l'économie ne peut se comprendre sans le rôle des institutions, c'est-à-dire, selon Douglass North, "les règles du jeu de la société ou, plus formellement, les contraintes conçues par l'homme qui façonnent les interactions humaines". Ces règles, issues de la coutume, de la religion, de la politique ou du droit de chaque culture, déterminent la coordination et les performances économiques des sociétés. La Grèce des années 2010 est surendettée parce qu'elle peine à collecter l'impôt, à fixer le cadastre, à se défaire de pratiques clientélistes qui, depuis cent cinquante ans, ruinent ses finances publiques, parasitent l'Etat de droit, désespèrent l'opinion. Son défaut est institutionnel. La monnaie commune le transmet au reste de l'Europe. Laquelle est confrontée, dans des formes désormais pacifiques, à la régulation institutionnelle de ses États. Dans la mondialisation, c'est désormais sur les institutions que porte la concurrence car celles-ci façonnent la compétitivité des territoires. La plupart des institutions préexistant au développement de l'économie, la nouvelle économie politique des "ordres sociaux" nous rappelle que la manière dont s'évalue le profit dérivable de telle ou telle action dépend avant tout des règles sociales en vigueur et des conditions de leur application.
On a toujours tendance à calquer la vie des animaux sur la nôtre, et à leur prêter des états d'âme qu'ils n'ont pas. Marie-Claude Bomsel bouscule avec alacrité toutes ces idées reçues. Amour parental ? Bof ! En cas de grosse faim, le crocodile mangera volontiers un de ses petits... Organisation sociale ? Il est vrai que les hippopotames ont des " crèches ", où les " femelles dominées ", des " vieilles dames ", gardent les enfants des autres... Sexualité ? Saviez-vous que toutes les lionnes du même troupeau entrent en chaleur presque simultanément, " exigeant " d'être saillies toutes les vingt à trente minutes, pendant trois jours ? On dit que les bêtes fuient d'instinct les aliments qui leur sont nocifs ; il y a pourtant des oiseaux qui se soûlent et des chevaux qui se droguent. Quant à vous, promeneur du dimanche, inutile de trembler si vous rencontrez un taureau alors que vous portez un pull rouge : il ne voit pas le rouge, le taureau ! Et n'oubliez jamais que les réactions de votre chien, même si c'est un yorkshire, restent celles d'un loup : à vous de l'apprivoiser en connaissance de cause. Découvrez le bestiaire, irrésistible mais vrai, de Marie-Claude Bomsel ; tout un zoo dans votre bibliothèque !
Le XXe siècle a vu naître les deux plus belles théories physiques jamais inventées. La première, la relativité générale, est l'oeuvre du seul Albert Einstein. Son domaine d'application est l'infiniment grand. La seconde, la mécanique quantique, est l'oeuvre collective de certains des plus grands esprits du XXe siècle. Son domaine d'application est l'infiniment petit. Mais ces deux théories sont incompatibles entre elles. Cherche-t-on à les réunir dans ce qu'on appelle la "théorie du tout", on se heurte alors à d'insurmontables difficultés. Aujourd'hui, la "théorie des cordes" semble en passe de réussir là où toutes les précédentes théories ont échoué: ce faisant, elle bouleverse notre conception de la matière, de l'espace et du temps. C'est l'histoire pleine de rebondissements de cette révolution en marche - où les particules élémentaires s'avèrent semblables à d'infinis bouts de ficelle, où l'espace-temps se déchire, se répare, se replie en dix dimensions invisibles, où le Big-Bang et les trous noirs prennent des formes inattendues - que nous raconte ici l'un de ses éminents acteurs. Après la relativité générale et la mécanique quantique, l'avenir appartient-il à la "théorie des cordes"?
Nouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"
Jamais pharaon n'aura autant intrigué. L'inventeur du monothéisme, qui défia au péril de sa vie la colère des dieux et de leurs gardiens, était-il un fou ou un visionnaire ? A-t-il été assassiné? La Grande Epouse royale Néfertiti a-t-elle influé sur les décisions du maître de l'Egypte. Tant de siècles écoulés ont éparpillé les pièces de ce puzzle... Au fil des pages, deux égyptologues, Judith Faber et Philippe Lucas, vont tenter de décrypter l'énigme du dieu roi. S'appuyant sur les thèses les plus récentes, Gilbert Sinoué plonge, à la manière d'une enquête policière, au c?ur du mystère de l'une des figures les plus fascinantes de l'Egypte ancienne.
«Chacun de nous vit avec un ange, c'est ce qu'il dit, et les anges ne voyagent pas, si tu pars, tu le perds, tu dois en rencontrer un autre. Celui qu'il trouve à Naples est un ange lent, il ne vole pas, il va à pied: "Tu ne peux pas t'en aller à Jérusalem", lui dit-il aussitôt. Et que dois-je attendre, demande Rafaniello. "Cher Rav Daniel, lui répond l'ange qui connaît son vrai nom, tu iras à Jérusalem avec tes ailes. Moi je vais à pied même si je suis un ange et toi tu iras jusqu'au mur occidental de la ville sainte avec une paire d'ailes fortes, comme celles du vautour." Et qui me les donnera, insiste Rafaniello. "Tu les as déjà, lui dit celui-ci, elles sont dans l'étui de ta bosse." Rafaniello est triste de ne pas partir, heureux de sa bosse jusqu'ici un sac d'os et de pommes de terre sur le dos, impossible à décharger : ce sont des ailes, ce sont des ailes, me raconte-t-il en baissant de plus en plus la voix et les taches de rousseur remuent autour de ses yeux verts fixés en haut sur la grande fenêtre.»