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Figures de l'écrivain dans le cinéma américain. Itinéraires de la "voix baladeuse"
Bolter Trudy
PU RENNES
21,00 €
Épuisé
EAN :9782868476180
L'écrivain-personnage est un pôle d'attraction tant pour le cinéaste que pour le spectateur : Hollywood a produit plus de 250 films traitant d'écrivains. Mais pourquoi reviennent-ils donc si souvent dans le cinéma américain ? Trudy Bolter, Américaine, maître de conférences en culture nord-américaine à l'Institut d'études politiques de Bordeaux (université Montesquieu Bordeaux 4), analyse une vingtaine de " writer-films " pour expliquer le pouvoir de la figure de l'écrivain sur la scène culturelle des États-Unis. À travers la mise en spectacle de l'écrivain-personnage, oscillant entre sanctification et déchéance, le spectateur qui " réécrit " l'histoire du film met en marche sa " voix baladeuse ", se reconnaissant dans le personnage. Grâce à l'étude de l'histoire culturelle des États-Unis et à l'analyse textuelle, guidée par la psychologie cognitive bordwellienne et le formalisme russe eichenbaumien, Trudy Bolter décrit et définit la " voix baladeuse " où s'exprime l'envie d'écrire présente chez le spectateur.
Résumé : Le nouveau roman de Dermot Bolger, Le ruisseau de cristal (The Woman's Daughter), commence avec l'histoire d'une jeune fille vivant recluse et caché dans une petite chambre. Elle ne fait l'expérience du monde qu'à travers sa fenêtre et les histoires que lui raconte sa mère : l'arrivée de sa famille dans ce quartier résidentiel de banlieue, les jeux avec son frère, qui se muent en un amour incestueux dont on devine les conséquences tragiques, sa vie dans l'Irlande des années 1960, des usines aux salles de bal. Le tour de force du roman est d'inclure cette vie d'isolement et de solitude dans une histoire plus vaste, qui commence au XIXe siècle avec la relation d'un jeune tuteur et de Bridget, une femme de chambre, en pleine ère victorienne, pour se poursuivre avec Joanie, une jeune femme contemporaine, hantée par un passé qu'elle n'a pas connu.
Une tendre confession, Julia James Enceinte. La nouvelle est un choc pour Alys, car le bébé qui grandit en elle est celui du sublime Grec dans les bras duquel elle s'est abandonnée un soir de solitude. . . Sitôt qu'elle révèle son état à Nikos Drakis, celui-ci réclame son héritier ! L'épouse de Jin Zhang, Andrea Bolter Depuis toujours, Mimi aime Jin Zhang. Lorsque ce dernier a besoin de son aide pour sauver le label Haute couture de sa famille, il offre soudain à Mimi tout ce dont elle rêve : un travail et la chance d'être son épouse ! Mais peut-elle accepter ce mariage de convenance ? Derrière les portes du château, Trish Morey - réédité À la mort de son père, Gabriella voit surgir devant elle Raoul del Arco, l'homme qui a autrefois incarné tous ses fantasmes. Face à lui, elle se sent aussitôt en sécurité. Si bien qu'elle accepte de l'accompagner à Venise, puis en Espagne, au Castillo del Arco. . .
Martin, haut fonctionnaire irlandais d?une cinquantaine d?années, rattaché à un ministère en bout de course, se retrouve, le temps d?un voyage officiel en Chine, seul dans sa luxueuse chambre d?hôtel. Accablé par une existence terne, entre son épouse et ses trois filles, il décide de s?offrir un massage durant son séjour. La jeune femme chinoise qui vient le masser ne parle pas sa langue et ne partage rien de sa vie : mère célibataire, elle peine à joindre les deux bouts, mais ce qu?elle lui procure est autrement précieux : le plaisir d?être touché, la sensation d?être désiré. Une complicité naît entre eux, que rompt la proposition de la jeune femme de monnayer ses charmes. Martin va-t-il céder à cette tentation ? L?écriture dense et acérée, mais aussi d?une grande sensibilité, de Dermot Bolger condense la vie d?un homme, ses convenances, ses incertitudes et son trouble l?espace d?une nuit.
Si la politique au cinéma n'est pas toujours frontale, elle y est du moins fondamentale. Il est fini le temps où la politique au cinéma suivait un code basé sur la propagande, les banderoles et les partis pris. Depuis, elle s'est décloisonnée. Aujourd'hui, l'actualité explose dans tous les coins de la planète. La chose politique n'est plus seulement affaire d'idéologies, de partis ou de héros. Comment comprendre alors le "politique", du grec polis signifiant la ville, dans le "village planétaire" contemporain? La nourriture que nous consommons, la cherté de nos habits, la sécurité dans le métro: plus que jamais, tout est politique! En se penchant sur la politique au cinéma dans le domaine anglophone, les articles de cet ouvrage cherchent à mettre en lumière ce renouveau des sens et l'éclatement tous azimuts du politique dans le cinéma du XXIe siècle. Ces contributions de spécialistes réunis à Sciences Po Bordeaux sauront intéresser les universitaires autant que le grand public car ils explorent les ?uvres de grands auteurs dont on pense, à tort, tout connaître: Spielberg, Clint Eastwood, Ken Loach, Michael Moore, Robert Altman, Tex Avery, et même Marilyn Monroe.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.