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Le corps vivant. Une approche scientifique de l'intelligence, de l'émotion et de la conscience
Bolot Xavier
L'HARMATTAN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782343207803
Comment se retrouve sur ma feuille de dessin un danseur en train de danser alors que je ne sais comment il est arrivé sur ma feuille ? Comment fonctionne l'orchestre de l'opéra de Dijon sans chef d'orchestre ? Une nouvelle culture émerge de toutes parts. Regardons ce que savent faire avec intelligence, les micro-organismes sans cerveau, comme les cellules, les bactéries, les virus. Regardons dans le monde végétal l'activité des arbres, ou dans le monde animal les espèces avec un tout petit cerveau, comme les abeilles ou les fourmis, ou des êtres très variés comme les pieuvres, les poissons, les dauphins, les corbeaux, ou les bonobos. A quel moment l'émotion s'est-elle manifestée et avec elle la conscience ? Tous ces animaux communiquent, vivent en société, innovent et créent des outils si nécessaire. Nous découvrons aujourd'hui des logiques inattendues mais aussi un point commun dans l'évolution des espèces : le hasard qui a engendré cette richesse.
L'émotion est la réaction de notre corps à l'environnement. Les sensations convoquent les images stockées à l'occasion d'une émotion et enfouies dans notre mémoire. Dans chaque cellule de notre corps nous avons un grand livre, appelé ADN, dont chaque page est un gène. Ce livre est recouvert d'une enveloppe dont la structure contient 4 millions de portes ouvrables par l'environnement qui permettent aux gènes d'être lus par la cellule et de fabriquer nos protéines. Ainsi Lamarck et Darwin observaient-ils, à juste titre, les effets de l'évolution et de la sélection. C'est l'évolution de l'ADN qui permet au vivant de survivre comme ce fut le cas avec les mammifères dans une magnifique épopée. L'ADN et les ARN n'ont pas fini d'entrer dans notre quotidien comme pour les vaccins à ARN contre le COVID, ou le gène mutant du CCR5 réparateur des dégâts du SIDA, ou encore les ciseaux biologiques CRISPR-Cas9 qui nous permettent de modifier avec précision un ADN végétal ou animal.
Gilbert Montagné (exp.) "No, no ! Let me play the foot ! " Un Gilbert Montagné : but encaissé inexcusable d'un gardien qui a omis de quitter ses lunettes noires. Synonyme : cagade, toile, boulette, savonnette, peau de saucisson sur les yeux..." L'univers du foot, nous le savons bien, possède ses mythologies, ses idoles, ses temples, ses rites, ses sociétés, ses populations, ses business, ses médias, etc. Pour autant, "son langage, sa verve, ses expressions, ses injures, ses drôleries... toute cette manne verbale" comme l'écrit Bernard Pivot dans sa préface, n'avaient jusqu'ici pas fait l'objet d'un recueil illustré. Le voici, enfin : plus de 430 entrées et plus d'une centaine d'illustrations nous donnent accès à un foot plein de pertinence et d'impertinence, aussi vif, séduisant, créatif et emporté que ses pratiquants, amoureux, admirateurs.
Nos capteurs s'activent sous l'effet des variations extérieures aléatoires et nos neurones se connectent sous l'effet de combinatoires effrénées. Ces combinaisons confrontées aux images engrangées par notre mémoire permettent de générer de nouvelles images. Ainsi naissent les poésies les plus envoutantes et les découvertes les plus étonnantes. Tels sont les effets du hasard. Tel est notre fonctionnement quotidien. C'est aussi par hasard que j'ai rencontré ma femme préférée, répandu sur une toile des couleurs qui n'appartiennent qu'à moi, trouvé une idée qui m'a permis de sortir d'une impasse. Le hasard est à la source de la vie. Il est la plus belle invention qui soit. Le hasard était représenté chez les Anciens Grecs par un dieu de la fortune. Le monde du hasard est représenté aujourd'hui par des images enfantines dites quantiques.
Comment allez-vous représenter ce que vous avez vu lorsque vous êtes allé tout à l'heure chez le boulanger ? Partant de ce petit exemple, s'amorce une confrontation fantastique entre les sciences de la vie et les filtres humains, source de notre subjectivité. Le hasard comme richesse, l'émotion et la connaissance, les états de de conscience de l'artiste sont autant de réflexions iconoclastes nous ouvrant les portes de la représentation, sous toutes les pratiques artistiques, du présent dans sa durée.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.