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Le petit dico du foot
BOLOT-JE, LARGER-C
CENT MILLE MILL
19,72 €
Épuisé
EAN :9782850711138
Gilbert Montagné (exp.) "No, no ! Let me play the foot ! " Un Gilbert Montagné : but encaissé inexcusable d'un gardien qui a omis de quitter ses lunettes noires. Synonyme : cagade, toile, boulette, savonnette, peau de saucisson sur les yeux..." L'univers du foot, nous le savons bien, possède ses mythologies, ses idoles, ses temples, ses rites, ses sociétés, ses populations, ses business, ses médias, etc. Pour autant, "son langage, sa verve, ses expressions, ses injures, ses drôleries... toute cette manne verbale" comme l'écrit Bernard Pivot dans sa préface, n'avaient jusqu'ici pas fait l'objet d'un recueil illustré. Le voici, enfin : plus de 430 entrées et plus d'une centaine d'illustrations nous donnent accès à un foot plein de pertinence et d'impertinence, aussi vif, séduisant, créatif et emporté que ses pratiquants, amoureux, admirateurs.
Nous observons tous les jours dans nos pensées des hésitations, des oscillations entre des vues diverses, des superpositions de sentiments, des interférences de messages multiples, des intrications d'influences, des incertitudes de variables observées, une non localité des situations, de même que des intentions et des actions hors de toute logique. Certains de ces schémas mentaux ont acquis une célébrité par leur utilisation en physique, dite quantique, en permettant un développement technologique spectaculaire avec les semi-conducteurs, les lasers et l'appareillage électronique. Un quantum est simplement la plus petite quantité indivisible d'énergie, comme le pressentait Démocrite (-460, -370) avec l'idée d'atome insécable. Cependant, nous remarquons la présence de ces mêmes schémas de perception et d'action à chaque fois que nous voulons comprendre la complexité des domaines dans lesquels nous sommes immergés tous les jours et dont nous faisons partie, par exemple en illusions d'optique, arts, physique, psychologie, sociologie, sciences du vivant, mythologies. Ces activités mentales sembleraient être liées aux structures de certaines de nos assemblées de neurones étonnantes. Nos découvertes ne feraient alors que révéler les schémas inconscients du traitement de nos perceptions, ceux d'une pensée actuelle féconde, dialoguant au quotidien avec nos sens, nos mémoires et nos différents types de réflexions.
Comment se retrouve sur ma feuille de dessin un danseur en train de danser alors que je ne sais comment il est arrivé sur ma feuille ? Comment fonctionne l'orchestre de l'opéra de Dijon sans chef d'orchestre ? Une nouvelle culture émerge de toutes parts. Regardons ce que savent faire avec intelligence, les micro-organismes sans cerveau, comme les cellules, les bactéries, les virus. Regardons dans le monde végétal l'activité des arbres, ou dans le monde animal les espèces avec un tout petit cerveau, comme les abeilles ou les fourmis, ou des êtres très variés comme les pieuvres, les poissons, les dauphins, les corbeaux, ou les bonobos. A quel moment l'émotion s'est-elle manifestée et avec elle la conscience ? Tous ces animaux communiquent, vivent en société, innovent et créent des outils si nécessaire. Nous découvrons aujourd'hui des logiques inattendues mais aussi un point commun dans l'évolution des espèces : le hasard qui a engendré cette richesse.
Comment allez-vous représenter ce que vous avez vu lorsque vous êtes allé tout à l'heure chez le boulanger ? Partant de ce petit exemple, s'amorce une confrontation fantastique entre les sciences de la vie et les filtres humains, source de notre subjectivité. Le hasard comme richesse, l'émotion et la connaissance, les états de de conscience de l'artiste sont autant de réflexions iconoclastes nous ouvrant les portes de la représentation, sous toutes les pratiques artistiques, du présent dans sa durée.
L'univers du foot, nous le savons bien, posse de ses mythologies, ses idoles, ses temples, ses rites, ses socie te s, ses populations, ses business, ses me dias, etc. Pour autant, "son langage, sa verve, ses expressions, ses injures, ses dro leries... toute cette manne verbale" comme l'e crit Bernard Pivot dans sa pre face, n'avaient jusqu'ici pas fait l'objet d'un recueil illustre . Le voici, enfin : 650 entre es et 180 illustrations nous donnent acce s a un foot plein de pertinence et d'impertinence, aussi vif, se duisant, cre atif et emporte que ses pratiquants, amoureux, admirateurs. 4e e dition, revue et corrige e.
Résumé : " Déjà inconscient, L. ne se sent pas aller au sol, pantin désarticulé plié sur ses jambes, bras en croix, tête en arrière, avec le fusil pour étai. Le visage tendu vers le haut où s'envole son esprit, tandis que se fige l'expression ébahie par laquelle il se remémore, pour l'éternité, qu'il était mortel ". Après deux romans explorant des chemins de vie, Benoît Lugan observe en dix nouvelles, serrées et denses comme les actions de combat qu'elles racontent, la manière dont la guerre, fascinante et révoltante, transforme, exalte et broie les hommes et les femmes
Résumé : Transformer les espaces de vie pour susciter des nouvelles manières de nous lier les uns aux autres est un vieux rêve de la pensée politique occidentale. Souvent taxés d'utopiques, ces projets n'ont pas cessé d'être conçus et parfois réalisés. C'est à partir de l'un d'entre eux, Les Grands Voisins, la plus importante des utopies urbaines contemporaines réalisées, que nous avons réuni les textes de ce volume. Situé en plein Paris et conçu à l'origine comme logement d'urgence pour les sans-abri, le succès des Grands Voisins nous a incités à faire une autre histoire de ces projets utopiques, en particulier des phalanstères de Charles Fourier et des cités radieuses de Le Corbusier. Ces analyses et ces expériences nous ont permis de jeter un nouveau regard sur les façons de nous loger dans les sociétés post familiales d'aujourd'hui. Notamment sur l'essor spectaculaire de la vie en solo, la transformation la plus décisive de notre modernité.
La combe exhale un léger souffle qui effleure le chêne en remontant vers les hauteurs. Il porte vers les bois en surplomb les parfums métissés des arbousiers, du thym, du romarin, de l'anis sauvage, de la lavande, et peut-être même de la mer lointaine, pour les assembler à ceux des pins et des cèdres, et embaumer le ciel tout entier. Ariane aspire à pleins poumons cet air qui la brûle pourtant, et qui sourd sur sa peau en fines gouttes de sueur. Les bras suspendus à une branche, allongeant tout son corps pour l'exposer à la brise autant qu'elle le peut, elle écoute. A la sourdine crépitante du maquis se mêle, assourdi et comme dérivant dans l'air, le chant incongru d'un piano."
A l'automne 2007, Laurence Sigal, alors directrice du musée d'art et d'histoire du Judaïsme organisa un cycle de conférences sur le thème "Bible et psychanalyse" . Elle invitait un certain nombre de psychanalystes à commenter sur un mode freudien, en une conférence, un texte biblique de leur choix. Je fus l'un d'entre eux. Au cours de l'entretien téléphonique où l'invitation me fut présentée, Laurence Sigal mit comme limite à mon choix de texte de m'abstenir de traiter du passage du livre de la Genèse rapportant l'épisode du sacrifice d'Isaac. Je la rassurai en lui disant que le texte que j'aurais aimé commenter était celui de l'Ecclésiaste. "Pensez-vous, me demanda-t-elle, que ce texte se prête au commentaire freudien ? - Aucun texte ne me paraît mieux convenir à l'exercice que vous proposez ! "