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Toute la famille sur la jetée du Paradis
Bolger Dermot ; Hoepffner Bernard ; Goffaux Cather
JOELLE LOSFELD
26,40 €
Épuisé
EAN :9782070787197
En 1915, dans un village du comté de Donegal, au nord de T'Irlande, la famille Goold Verschoyle s'épanouit dans un manoir animé par les rires de Leurs prestigieux invités. Mais le cours de l'histoire menace l'équilibre de ce petit paradis. Dans une Europe déchirée, chacun va devoir affronter son destin. Toute la famille sur la jetée du Paradis suit l'extraordinaire itinéraire de ces personnages impliqués dans les combats pour l'indépendance, la grève générale en Angleterre, les années 1930 à Moscou, la guerre civile espagnole... Bolger, qui s'est inspiré d'une histoire réelle, a superbement recréé une famille dans sa diversité, toujours unie par les rêves, l'amour et la mémoire vive de l'enfance. Biographie: Né en 1959, Dermot Bolger est issu de la classe ouvrière du faubourg dublinois de Flinglas. Il se consacre à l'écriture depuis 1984. Il est considéré comme l'un des pairs de toute une génération d'écrivains irlandais. Un grand nombre de ses ouvrages a été traduit en français.
Résumé : Par amour pour sa femme Alice, soucieuse de changer de vie, Chris est prêt à tout, même à s'associer à son voisin Ronan, tantôt ami, tantôt rival, dans un projet immobilier dont il est loin de connaître toutes les subtilités. Mais les deux hommes ne s'attendaient pas à unir à ce point leurs destins en se lançant dans la construction d'une maison. Le drame survient lorsqu'ils découvrent dans le jardin de Chris le cadavre de Pavle, l'un des migrants qu'ils employaient illégalement. Ronan convainc Chris de jeter le corps dans un ravin. Ce geste macabre va ainsi cristalliser et exacerber les passions des protagonistes : pourquoi un tel acte s'ils n'ont rien à se reprocher ? Qui était réellement cet ouvrier dont on ne sait absolument rien ?
Bolger Dermot ; Hoepffner Bernard ; Goffaux Cather
En 1915, dans un village du comté de Donegal, au nord de l'Irlande, la famille Goold Verschoyle s'épanouit dans un manoir animé par les rires de leurs prestigieux invités. Mais le cours de l'histoire menace l'équilibre de ce petit paradis. Dans une Europe déchirée, chacun va devoir affronter son destin. Toute la famille sur la jetée du Paradis suit l'extraordinaire itinéraire de ces personnages impliqués dans les combats pour l'indépendance, la grève générale en Angleterre, les années 1930 à Moscou, la guerre civile espagnole... Bolger, qui s'est inspiré d'une histoire réelle, a superbement recréé une famille dans sa diversité, toujours unie par les rêves, l'amour et la mémoire vive de l'enfance.
Résumé : En Irlande, à l'aube des années 1950, Eva Fitzgerald fuit les terres familiales et sa prison domestique pour s'engager dans une longue et singulière traversée. De la vie de bohème à Dublin aux étendues ardentes du Kenya colonial, en passant par le Maroc et ses rues animées, les drames qui jalonneront son voyage ne cesseront pourtant de la ramener vers les siens : un fils homosexuel, qu'il faudra protéger de la cruauté du monde, une fille qu'elle verra emprunter, comme elle, les voies de plus en plus étriquées du mariage. Jusqu'à cette "arche de lumière" - une caravane blottie en pleine nature où elle trouvera refuge en compagnie d'un chien et de quelques fantômes du passé... Véritable odyssée, Une arche de lumière explore un dilemme cornélien : celui d'une femme indéfectiblement liée à sa famille mais prête à tout pour accomplir ses désirs d'indépendance et son droit au bonheur. En renouant ici avec l'un des membres de la famille Goold Verschoyle, découverte dans Toute la famille sur la jetée du Paradis, Dermot Bolger dresse le portrait intime d'une héroïne au destin assurément romanesque.
La vie est un roman. On le sait.Mais alors, pourquoi ce roman ne serait-il pas de théâtre?Oui, un grand roman de théâtre. Un roman vivant où les personnages et situations, sortis directement de la mémoire du comédien, seraient réincarnés là, devant nous, au présent. Un feuilleton burlesque et romantique, en plein d'épisodes, qu'on pourrait venir voir comme on voudrait, selon son caprice, quelque chose entre Tintin et À la Recherche du temps perdu qui raconterait L'Histoire d'aujourd'hui du point de vue personnel, polémique et farfelu de l'un des acteurs. De l'un de ses enfants.Philippe Caubère
Jean Meckert raconte la tragédie des mains rouges, rouges de sang. Dans la montagne, le chef d'un maquis, M. d'Essartaut, ses deux jeunes filles, le pasteur Bertod et quelques camarades continuent, deux ans après la Libération, une épuration qu'ils pensent juste. Ils s'attaquent aux profiteurs, aux trafiquants, aux joueurs du double jeu. Jusqu'à ce que la mort de M. d'Essartaut, survenue au cours d'une expédition punitive, disperse le petit groupe, ces êtres assoiffés de pureté et de justice sont amenés à pratiquer le terrorisme et à commettre des meurtres, tout en se demandant amèrement si le monde contre lequel ils ont combattu n'était pas d'essence plus noble qu'une odieuse démocratie où le mythe de la Liberté ne sert que les puissants, les habiles et les crapules. Passionnant document sur un moment d'histoire trouble et peu visité, ce roman est dans le même mouvement profondément humain.
Ce texte de La Belgique a été établi d'après les films des spectacles qu'a réalisés Bernard Dartigues en 1994, lors de leurs dernières représentations au Théâtre de l'Athénée. Comme celui de L'âge d'or, première partie du Roman d'un acteur, il est très différent de ce qu'il était aux premières. Il n'a cessé d'évoluer au cours des multiples représentations. Ce que je livre aujourd'hui est le produit et le résultat de cette espèce d'expérimentation littéraire, cet atelier d'écriture naturel que ces dernières ont constitué, en dehors de leur aspect purement théâtral, éphémère et ludique. Je me suis appliqué à rester au plus près du texte filmé, c'est-à-dire "oral", en le nettoyant parfois, mais le moins possible. La seule liberté d'écriture que je me suis donnée est celle des didascalies ; je voulais vraiment que le lecteur "voie" ce que je voyais quand je jouais. Ce que je vois quand je joue. On dit souvent du théâtre que c'est un "art vivant" ; jamais peut-être cette définition n'aura été plus appropriée qu'ici. Philippe Caubère
La ville de plomb, c'est le titre d'un roman qu'écrit Marcel, un tout jeune dessinateur industriel, pour se libérer du quotidien, pour exprimer sa peine, ses espoirs et surtout l'impression pesante, étouffante, que fait sur l'âme de l'adolescent qu'il est encore le monde affreux qu'est le nôtre. Mais la ville de plomb, c'est aussi Paris, le Paris de Belleville, que Jean Meckert, dans ce livre d'un réalisme puissant, , vrai, sans faiblesse, sans complaisance, fait vivre intensément grâce à une intrigue très simple : Etienne et Marcel, deux tres jeunes gens de Belleville, sont tous les deux épris, d'une dactylo, Gilberte. Leur inquiétude, Ieur timidité, leur inexpérience de la vie compliquée d'un manque total d'illusion, leur sensualité qui se cherche, les rendent tous trois terriblement maladroits. Sans doute Gilberte, après des tentatives amoureuses décevantes, trouvera-t-elle avec Marcel le chemin d'un bonheur possible, mais ce n'est là que l'apparence d'une heureuse conclusion. Le débat, si l'on peut dire, reste ouvert, ce débat navrant d'âmes de faibles avec un monde fort, fermé, un monde de rats, un monde impitoyable, un monde de plomb.