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Chers tous. Trésors oubliés de la carte postale à papa
Boisteau Manu
CORNELIUS
19,50 €
En stock
EAN :9782915492699
Le laid c'est le beau" Victor Hugo. L'ouvrage que vous tenez entre les mains constitue plus qu'un simple recueil d'images. Il s'agit avant tout d'un document historique et sociologique sans équivalent. Ce panorama de la carte postale humoristique à son âge d'or (1960-1970) dessine en effet les contours d'une France aujourd'hui disparue, que l'on pourrait situer chronologiquement entre Pompidou et Giscard... et artistiquement entre David Hamilton et le professeur Choron. Ces cartes, patiemment chinées au hasard de quinze ans de vide-greniers, bien loin des cercles confinés de la cartophilie, avec pour seul critère leur intérêt pictural et leur drôlerie, nous offrent un patrimoine unique oscillant entre le meilleur et le pire, parfois grivois, souvent gaulois, toujours réjouissant. Car l'univers de la carte postale a ses codes propres, ses thèmes de prédilection, ses impératifs! On n'y prend pas de gants: si la femme est traitée sans ménagement, sujet de grasse rigolade au même titre que l'âne, le singe, le clochard, les vieux ou les fruits de mer, l'homme n'est pas épargné pour autant, tour à tour buveur impénitent, cocu pathétique, chauffard vindicatif (...) chasseur bredouille, ami décevant, piètre sportif, et amant paresseux. Comment ne pas être stupéfait face aux trésors d'inventivité et d'audace déployés ici, dans une fraîcheur décomplexée et une absence totale d'inhibition. C'est le triomphe du bout de ficelle et de la bonne franquette, les limites du bon goût sont allègrement franchies. On fait poser les copines, la famille est mise à contribution, on travaille avant tout pour le plaisir et en toute humilité. Les détourages se font sans anesthésie, on compose les textes avec du Letraset directement sur la photo. L'éditeur paie au lance-pierre, il imprime et distribue souvent lui-même, et on a vite fait de retrouver son oeuvre exposée en milliers d'exemplaires sur tous les tourniquets de France et de Navarre. Ce livre ne prétend pas à l'exhaustivité. Il entend simplement rendre un vibrant hommage à ces truculents forçats de la carte comique (et en particulier à l'incontournable Alexandre, dont la production pléthorique dépasse l'entendement), et faire partager à un large public ces trésors oubliés de la carte postale à papa. Ces images n'ont pas survécu aux années 80. Mais le charme qui s'en dégage est à l'épreuve du temps.
Résumé : L'origine des mots est souvent insoupçonnée : par exemple, le mot Internet vient de l'anglais, ou encore le restaurant était un bouillon de jus de viande ! Cet ouvrage conte de façon originale l'histoire de plus d'une centaine de mots, de bureau à robot en passant par bonbon. Chaque mot est associé à une anecdote amusante, gourmande ou surprenante. Ainsi, les mots employés tous les jours n'auront plus jamais le même sens...
Cette période mystérieuse, qui remonte à des millions d'années, a vu naître et évoluer l'espèce humaine. Pas étonnant qu'elle déchaîne les passions ! Grâce aux progrès de la science, on en sait aujourd'hui un peu plus sur nos ancêtres. L'Homme est-il de la même famille que les grands singes ? Est-ce qu'on vient tous d'Afrique ? Qui est Lucy, star de la préhistoire ? Les hommes préhistoriques vivent-ils tout nus ?
Le meilleur des blagues de Toto à l'école ! La maîtresse interroge Toto : - Peux-tu me dire ce qu'est un autobiographie ? - Euh... Une histoire de voitures ? La maîtresse interroge Toto : - Dans la phrase " j'ai mangé un bonbon ", où se trouve le complément d'objet direct ? - Dans votre ventre, maîtresse ? La maîtresse demande à Toto : - Qu'est-ce qu'une voyelle ? Et il répond : - La femme du voyou ! Le meilleur des blagues de Toto pour faire rire les copains dans la cour de récré !
C'est bien connu, TOUT LE MONDE aime le poney... Son oeil de velours, sa crinière arc-en-ciel, sa silhouette épaisse et rassurante, ses longs cils, son groin humide, tout dans le poney nous ravit. Manu Boisteau signe un album 50 % documentaire, 25 % bande-dessinée, 36 % livre d'activité, 78 % livre de cuisine, 55 % livre pratique, 39 % essai philosophique, 124 % tuto beauté, 22 % lifestyle. Chaque page est hilarante et, bien évidemment, à prendre au douzième degré ! Cette encyclopédie approximative du poney réjouira les adultes et les adolescents, et peut-être même les enfants s'ils sont dotés d'un peu d'humour.
Venez découvrir Citéville, charmante agglomération aux mille activités. Grâce à son réseau de transports qui vous dépose directement en vacances ou grâce à Buy More, son supermarché qui vous permet d'acheter des objets à prix approximatifs, Citéville offre un ensemble d'infrastructures de premier choix. Pour les parents insatisfaits, le Pôle Enfant simplifiera le quotidien en proposant des offres de moutards adaptées à leurs besoins. Quant aux seniors, ils couleront une fin de vie heureuse à proximité des nombreux distributeurs de billets installés au sein de la Maison de retrait. Pendant cinq ans, Jérôme Dubois a construit la Citéville, un espace urbain imaginaire où la violence de notre quotidien est révélée par l'absurde. Autour de neuf lieux emblématiques, et autant de chapitres, se dessinent les contours d'une fourmilière dont la modernité glaçante ressemble à notre futur immédiat. Citéville grince sous la dent, décortiquant par l'hyperbole la barbarie de nos sociétés prétendument civilisées. En miroir de Citéville, Jérôme Dubois a imaginé Citéruine, un univers parallèle dans lequel la métropole est à l'abandon. Cadrages, nombre de pages et de vignettes ne diffèrent pas d'un livre à l'autre. Mais pas un humain n'a survécu à cette transition orchestrée par Cornélius pour Citéville et les Editions Matière pour Citéruine. Les deux espaces-temps se superposent et la lecture simultanée des deux ouvrages procure une expérience temporelle et plastique profondément étrange.
Les histoires réunies dans ce volume complètent La promesse, achevant de rendre disponible l'intégralité des récits composés par Shohei Kusunoki. Elles ont pour la plupart été publiées dans Garo la légendaire revue d'avant-garde fondée en 1964 qui a révélé des auteurs aussi incontournables que Yoshiharu Tsuge Yoshihiro Tatsumi (édités tous deux chez Cornelius), accompagnant pendant les décennies 1960 et 1970 une jeunesse réfractaire au conservatisme de la classe dirigeante. Shohei Kusunoki a imaginé ces histoires entre 1968 et 1974 dans un Japon qui cherchait à se réinventer par une course à la modernité peu soucieuse du sort des classes populaires. Comme son ami Susumu Katsumata (Neige rouge, Cornelius), il fut marqué par l'apparition de Yoshiharu Tsuge, qu'il fréquenta à cette époque et dont l'influence se retrouve dans plusieurs des récits regroupés ici. Délaissant le registre contemporain sans renoncer à parier de son époque, Shohei Kusunoki s'attache à décrire avec justesse la vie du peuple, tout en lui insufflant une dimension épique. Au travers de genres aussi codés que le conte traditionnel ou le récit de samouraï, il décortique l'ambiguïté des rapports humains. Mettant à nu les sentiments qui unissent les êtres, les raisons pour lesquelles ils s'attirent et les malentendus qui les séparent, Shohei Kusunoki parvient, à travers un style limpide, à exprimer ce qui ne l'est pas. Un auteur immense qu'il est urgent de redécouvrir et de célébrer. Shohei Kusunoki est né le 17 janvier 1944 à Tokyo. souffre très jeune de graves problèmes cardiaques qui l'éloignent de l'école et le contraignent à rester le plus souvent inactif. C'est pendant : ces longues journées d'école buissonnière forcée que le jeune Shohei développe son intérêt pour les mangas, qu'il loue dans les librairies de prêt de son quartier. Il fonde un fanzine avec quelques ara qui aspirent comme lui à devenir mangakas. Ses auteurs favoris sont alors Tokao Saitô (Golgo 13, Glénat) ou Hiroshi Hirata (L'Ame de Kuydo, Akato). Mais son admiration se concentre plus particulièrement sur le grand Sanpei Shirato (Kamui-den, Kana), dont Shohei Kusunoki deviendra l'assistant en 1961, à dix-sept ans. Il publie ses propres histoires en tant qu'auteur à partir de 1964, notamment dans la revue Garo où il portage ne saine émulation auprès de Shin'ichi Abe (Un Gentil Garçon, Cornelius), Yoshiharu Tsuge (anthologie en sept volumes chez Cornelius) et Susumu Katsumata (Poissons en eaux troubles, Le Lézard noir), avec lequel il partagera un véritable compagnonnage. Cette carrière prometteuse est malheureusement interrompue par la maladie, qui le rattrape pendant l'été 1973.Il décédera l'année suivante à l'âge de 30 ans, avant que ne soient publiés les recueils qui lui valent le souvenir ému de ses admirateurs, dont nous espérons que cette traduction accroîtra le nombre.
Jamais, depuis Quichotte et Panza, ou Laurel et Hardy, on ne vit un couple de héros aussi mal as-sorti. Fuzz est un nounours, battu et jeté à la poubelle par un sale gamin. Coq d'élevage, plumé et promis à l'abattage, Pluck est en cavale. L'un est aussi craintif et passif que l'autre est arrogant et agressif. Débutée dans une benne à ordures, leur histoire prend la forme d'un roman picaresque, à la façon de L'Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche ou des Aventures de Huckleberry Finn. Leur route croise celles d'un singe zen, d'une végétarienne folle, de Lardass, roi du sandwich au lard, de la belle Glibbia, directrice d'une équipe d'animaux gladiateurs, ou de Sourpuss, citron mâtiné de mouche, produit d'une expérience scientifique aberrante. Ces créatures improbables arpentent la scène d'un petit théâtre de fête foraine, avec ses décors de carton pâte et sa toile de fond qui représente une Amérique miteuse, envahie par les détritus, un pays à la fois familier et étrange, à qui le trait épuré et le noir et blanc de l'auteur donnent un air d'évidence. Si l'homme y est un loup pour l'homme, et les bêtes à plume, à poil ou en peluche, la violence reste burlesque. Et le lecteur peut rire des mésaventures de Fuzz et Puck, comme il rit de celles des vagabonds de Beckett.
Résumé : Il peut nous arriver de déplorer le côté monotone et ennuyeux de la réalité, mais si on l'observe bien, elle peut aussi nous apporter son lot de cocasseries. L'humour le plus réjouissant est souvent celui qui ne " s'invente " pas, cet humour " involontaire " dont Jean-Loup Chiflet nous offre ici un savoureux florilège, fruit de son inlassable curiosité. Ses trouvailles sont autant de formules étonnantes, insolites, improbables, puisées aux meilleures sources : dans des manuels scolaires - " Par admiration, on appelait Charlemagne l'empereur à la barbe fleurie bien qu'il n'eût pas de barbe " - ou religieux - " Le petit Jésus passait ses vacances à la montagne chez son cousin Jean-Baptiste " -, dans des guides dits de civilités commis au début du XXe siècle par des baronnes et autres comtesses - " On peut dire merci aux domestiques, mais seulement de temps en temps " -, et surtout dans les fameux almanachs Hachette - " Les porteurs de grandes oreilles sont des naïfs ". Cette intarissable veine comique ne vient pas seulement du fond des âges ; on trouvera aussi dans ce catalogue déraisonné des perles récentes tout aussi saugrenues, provenant de fonctionnaires ou de victimes de l'Administration, de clients de librairies, de journalistes - " Auguste Lumière s'éteint " - ou de cancres patentés. Preuve que la réalité est parfois plus imaginative et attrayante que la fiction, cette anthologie drôlissime couvre les domaines les plus variés de la vie quotidienne, de nos moeurs, de nos manies, de la petite et de la grande histoire. Et il y est bien sûr question de justice, de politique, de l'amour et du Bon Dieu !
Résumé : Si la morosité vous gagne, rappelez-vous les mots de Stevenson : "le vin, c'est de la poésie en bouteilles". Que votre verre soit rempli d'un champagne scintillant ou d'un merlot velouté, levez votre verre et faites-le miroiter à la lumière de ce livre de plus de 150 citations pleines d'esprit et de piquant, pour garder le moral et le verre à moitié plein !
Résumé : Après avoir déconstruit le mythe de la femme parfaite et avoir fait déculpabiliser toute une génération de femmes, Anne-Sophie et Marie-Aldine Girard s'attaquent aujourd'hui à l'"homme parfait" (parce qu'il n'y a pas de raison qu'il soit épargné?). Avec l'humour et l'autodérision qui ont fait le succès de La Femme parfaite est une connasse !, les soeurs Girard abordent ici des thèmes universels, tels que : Comme savoir qu'on a été friendzoné ? La théorie du "je te garde sous le coude". Ou encore, le concept du "mec kryptonite". A travers des listes, des théories et des observations au plus près du sujet étudié, ce livre sera LE guide indispensable pour toutes celles qui cherchent le prince charmant. Parce que? (attention, spoiler) l'homme parfait n'existe pas ! Et c'est tant mieux.
Biographie de l'auteur Jen Bilik et Jamie Thompson Stern vivent en Californie, elles sont éditrices, écrivains et, faut-il le préciser, à la tête de familles dysfonctionnelles.