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Sciences de la Société N° 98/2016 : Habitat durable : approches critiques
Boissonade Jérôme ; Méquignon Marc ; Mignot Jean-P
PU MIDI
21,00 €
Épuisé
EAN :9782810705023
Ce numéro de Sciences de la Société vise à saisir dans quelle mesure il devient possible d'adresser un certain nombre de critiques au développement et à l'habitat durables. De telles critiques pourront aider à mieux comprendre les problèmes rencontrés par l'habitat durable ? que se disputent les acteurs individuels (habitants, professionnels, bailleurs, architectes, etc.) ou collectifs (entreprises, institutions, associations, etc.) ?, depuis la "production" de cet artefact à sa "consommation". Il s'agit alors dans cette livraison de mettre en perspective non seulement les forces mais aussi les ambiguïtés ou les apories d'un tel "habitat durable", que celui-ci soit tour à tour considéré comme l'expression d'une "totalité en acte", d'un système incluant l'ensemble des éléments qui le constituent ? des conditions de sa production à sa fonction d'usage , ou bien encore comme une "catégorie de la pratique". Comment un tel "habiter" peut-il reconfigurer notre rapport au monde ? autrement que par une injonction à la ville durable ? et ainsi réinterroger des enjeux environnementaux, sociaux, économiques, culturels ou de gouvernance ? Ce numéro de Sciences de la Société fait l'hypothèse que les critiques aujourd'hui portées à l'endroit de l'habitat durable pourront aider à des éléments de réponse à la mesure de ces enjeux.
Boissonade Jérôme ; Guevel Solenn ; Poulain France
Quelles sont tes nouvelles conditions de légitimité de la ville aujourd'hui ? La césure visible / invisible, qui constitue le fil rouge de ce livre, était conçue au départ comme un simple outil heuristique. Elle s'est révélée particulièrement pertinente pour saisir les contours du travail des uns pour légitimer leur présence dans ta ville et de celui des autres pour légitimer la ville comme idéal (démocratique, d'urbanité...). L'exemple habituel de SDF expulsés des centres-villes parce que trop visibles, relève alors d'un enjeu beaucoup plus vaste qu'une simple régulation sécuritaire de l'espace urbain. Cet exemple est en fait symptomatique de notre difficulté à appréhender l'urbain à l'heure de la marchandisation des espaces, de la confirmation des centralités périphériques, et des mobilités exacerbées. Quelles sont donc tes nouvelles figures susceptibles de nous permettre de comprendre et de représenter ces villes à la fois visibles et invisibles? C'est à cette question que tes jeunes chercheurs rassemblés ici ont essayé de répondre, en lançant des pistes originales qui sortent le plus souvent des lieux communs de la recherche urbaine académique.
Cet ouvrage a pour objectif de préparer les candidats à l'épreuve de linguistique de l'agrégation d'anglais. Il permettra à ceux qui ont déjà suivi une formation en linguistique de mettre à jour leurs connaissances; les autres y trouveront une initiation indispensable et accessible: un rappel des bases grammaticales nécessaires, assorti de références bibliographiques permettant de compléter leurs connaissances, ainsi que l'exposé d'une méthodologie efficace. L'ouvrage propose une mise en oeuvre de cette méthodologie à partir d'exercices conformes aux modalités de l'épreuve (quatorze sujets sont traités, qui couvrent les points essentiels de la grammaire anglaise). Biographie de l'auteur Les trois co-auteurs sont docteurs en linguistique anglaise, enseignent à l'Université, et interviennent dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement CAPES et Agrégation d'anglais. Ils ont été membres du jury de l'agrégation interne d'anglais.
Une impression de déjà-vu ? La forteresse de Dunsinane, c'est le château où s'était retranché l'usurpateur Macbeth à la fin de Macbeth, la "pièce écossaise" de William Shakespeare. David Greig reprend la situation là où Shakespeare l'avait laissée en 1606. L'assassin du bon roi Duncan a enfin été éliminé ; la dangereuse femme-sorcière qui avait poussé son époux au crime est défaite, elle aussi. Le retour à la paix civile ? Pas tout à fait. Certes, Macbeth l'usurpateur est mort, mais son successeur Malcolm n'est que veulerie et luxure. L'harmonie politique semble ne pas vouloir s'installer en ce royaume. Dans la suite qu'il invente à la tragédie de Shakespeare, David Greig s'infiltre dans les ouvertures, ou plutôt les ellipses de l'histoire de Macbeth, et il les remplit des doutes politiques de notre époque. Greig a vu les armées britanniques et américaines intervenir et s'embourber au Moyen-Orient. Dans Dunsinane, il montre à quel point, une fois les opérations militaires achevées, rien n'est encore joué et comment la politique continue la guerre par d'autres moyens, pour inverser la formule de Clausewitz. Greig rebat les cartes et distribue une nouvelle main aux joueurs de la partie ; il donne la parole à ceux que Shakespeare avait, à l'instar de son tyran, réduits au silence : Lady Macbeth, Malcolm, et les soldats.
Condamné pour meurtre, Jacob est innocenté après plusieurs années de détention. Il retrouve la liberté, mais le monde extérieur lui paraît aussi fermé et hostile. Il s'interroge sur les causes de sa condamnation et sur l'existence d'une main mystérieuse qui régit l'ordre du monde "au-dessus" des lois morales écrites par les hommes. La réflexion sur les questions existentielles, morales et ontologiques fait de cette pièce une grande parabole sur la condition humaine.
Ce recueil, construit comme un dialogue entre universitaires, psychologues et psychanalystes, cible la complexité des liens qui unissent l'amour à la sexualité, décrivant et analysant la névralgie de leur articulation. La partition du sexe et de l'amour est soumise à travers les chapitres à l'épreuve des contextes psychopathologiques actuels, interrogeant le féminin, la dépendance, la mort, la temporalité, la procréation et la création. Cet ouvrage sur amour et sexualité est aussi une déclaration amoureuse à la psychanalyse et la psychologie clinique, ces disciplines qui courageusement accueillent, dans l'intimité de leurs séances, la complexe singularité du sujet pour permettre ce qu'Elisabeth Roudinesco nomme une "révolution de l'intime". Les auteurs rappellent les variations de l'amour et cherchent à les conjuguer à différents temps et modes : aimer, être aimé, s'aimer, sans oublier ses modalités d'expression sous transfert. Les situations cliniques originales qui y sont présentées partagent cette complexité de l'amour, décrivent ses dérives, ses ratages, et décortiquent ses liaisons et déliaisons avec la sexualité.