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Le Journal de Stanislas Dupont de La Motte. Inspecteur au collège de La Flèche (1771-1776)
Boisson Didier
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753501560
Inspecteur du collège de La Flèche de 1764 à 1776, Stanislas Dupont de La Motte est l'auteur d'un Journal qu'il rédige du 1er octobre 1771 au 30 septembre 1776. Après le départ des jésuites en 1762, l'établissement devient à partir de 1764 un collège préparatoire à l'Ecole militaire de Paris. Il doit accueillir 250 jeunes nobles censés poursuivre ensuite une carrière militaire. Nommé par le secrétaire d'Etat à la Guerre, Dupont de La Motte rend compte dans son journal tout d'abord de la vie à l'intérieur de l'établissement. Il évoque longuement les comportements des élèves à travers surtout leurs problèmes de santé, comme l'inoculation contre la variole, et la question de la discipline. L'attitude des enseignants et de l'administration est minutieusement décrite et critiquée. La gestion du collège (travaux, approvisionnements...), dont il est directement responsable, est analysée. L'inspecteur dresse aussi un tableau de la société fléchoise qu'il dépeint en des termes souvent acerbes, tout en cherchant à être admis parmi les " barons ". Il insiste sur les liens étroits qui unissent la ville et le collège. Enfin, lors de la dernière année, Dupont de La Motte condamne la disparition de l'établissement comme école préparatoire et la dispersion des élèves qui sont désormais confiés à des bénédictins, des oratoriens ou des minimes. Le Journal de Dupont de La Motte est donc un témoignage précieux et original de la vie d'un prestigieux établissement dans une petite ville de province.
Résumé : Des activités créatives qui apportent calme, concentration et apaisement. une pause inattendue et bénéfique pour les petits comme pour les grands !
Résumé : Des activités créatives qui apportent calme, concentration et apaisement. Une pause inattendue et bénéfique pour les petits comme pour les grands ! La pochette contient tout le nécessaire pour réaliser 3 jolies guirlandes en origami : 4 feuilles expliquant les pliages, 39 grandes feuilles d'origamis, 24 petites feuilles d'origamis pour réaliser des coeurs, un fil rose et un fil doré. Cette activité demande à l'enfant de la patience et de l'application et lui donnent à la fin le plaisir d'offrir 3 créations très réussies !
Pluridisciplinaire, cet ouvrage, ouvert par un psychologue des religions, a rassemblé littéraires, historiens et linguistes autour de la question de la conversion, de l'Antiquité au vo" siècle. fi conduit son lecteur de l'Italie antique à l'Espagne moderne, de l'Allemagne à l'Angleterre ou la Hongrie, sans oublier la France, sa littérature médiévale ou ses grands romanciers, parfois inattendus sur le sujet. Les recherches historiques les plus pointues, les réalités, y côtoient le discours, l'écriture et ses textes. Ces approches croisées, entre disciplines, siècles et espaces renouvellent une question majeure, actuellement redécouverte par la recherche. Majeure car toute la culture européenne s'est construite autour de la conversion massive au christianisme consécutive à l'écroulement du polythéisme romain. La conversion est donc affaire de pouvoir, de politique et de sociétés. Elle peut, par le théâtre religieux en particulier, s'adresser aux foules. Certaines époques la montrent violente, contrainte, irrespectueuse de toute hétérodoxie. Mais elle est aussi une démarche individuelle, un retournement de l'être le plus intime, un appel de la transcendance dans la singularité d'une vie. Saint Paul ou saint Augustin ont érigé en modèle spirituel ces moments où meurt leur ancienne vie. Les auteurs du présent volume s'attachent à la conversion sous l'angle plus spécifique de son récit, entendu comme modèle littéraire, souvent autobiographique, et réflexion théologique offerte à autrui. Ils confrontent ce discours de convertis, mais aussi le discours sur eux, aux réalités, individuelles et collectives, religieuses et culturelles, de la conversion, contribuant à préciser la définition de celle-ci.
L'histoire du protestantisme et des protestants en France a pendant longtemps conservé une orientation polémique. Que leurs auteurs soient catholiques ou réformés, la plupart des ouvrages rédigés dans les dernières décennies du XIXème siècle et au début du XXème siècle ont d'abord offert une vision confessionnellement engagée de la naissance et des vicissitudes de cette religion minoritaire comme du destin de ses fidèles. Aux livres remplis d'acrimonie, publiés par certains ecclésiastiques encore convaincus de la nécessité de lutter contre l'hérésie, répondaient des oeuvres au ton apologétique, destinées à chanter la gloire des martyrs morts pour leur foi.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.