Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
A quoi servent les économistes ?
Boissieu Christian de ; Jacquillat Bertrand
PUF
15,50 €
Épuisé
EAN :9782130581185
I. Christian de Boissieu et Bertrand Jacquillat, Introduction II. Patrick Artus, « Léconomie est un système à équilibres multiples, donc extraordinairement difficile à prévoir » III. Jean-Paul Betbèze IV. Laurence Boone, « A-t-on raison de taper sur les économistes? » V. André Cartapanis, « Rapports entre le mainstream académique, en macro et en finance, et la crise financière » VI. Jean-Marie Chevalier, « Le jeu des interdépendances et des incertitudes sur la question énergie/climat » VII. Bertrand Jacquillat, « Peut-on prévoir les prix des actifs financiers? » VIII. Catherine Lubochinsky, « Multidisciplinarité finance: maths, finance, économie » IX. Jacques Mistral, « À quoi servent les économistes hétérodoxes? » X. Christian Stoffaës, « Économistes et banquiers » XI. Alain Trannoy, « Léconomie est-elle une science? »
PRÉSENTATION GÉNÉRALE DE L'OUVRAGEDurant les années soixante du XXe siècle, dans le cadre plus général des affrontements théoriques et empiriques entre monétaristes et keynésiens, des débats très vifs se déroulèrent pour déterminer laquelle, de la politique monétaire ou de la politique budgétaire, était la plus importante pour le contrôle des fluctuations.Quarante ans plus tard, ces discussions paraissent complètement démodées et il ne se trouve guère de spécialistes pour prétendre que la politique budgétaire a plus d'impact sur le produit, l'emploi et les prix que sa rivale monétaire. Les monétaristes ont vraiment remporté cette manche haut la main.Dans le même temps, des incertitudes quant au système monétaire ont été levées; la méfiance à l'égard des banques centrales, sentiment largement partagé naguère, s'est atténuée ou a complètement disparu. La politique monétaire est désormais suivie quasiment au jour le jour à l'aide de repères simples, par exemple le taux d'intervention des banques centrales ou l'ampleur de leurs refinancements. Les dirigeants de beaucoup d'entre elles sont des «vedettes» connues du grand public et leurs propos sont examinés à la loupe et commentés. Tout ceci donne à la politique monétaire une popularité difficile à imaginer il y a quarante ans.Cette popularité est-elle pleinement justifiée? Pour qu'elle le soit, il faut d'une part que la politique monétaire fasse la preuve de sa puissance dans ses missions de régulation conjoncturelle et de contrôle de l'inflation et d'autre part que les banques centrales la mettent en oeuvre de façon adéquate en fonction des objectifs qu'elles se fixent d'atteindre.Ces deux axes de l'ouvrage se complètent pour constituer la part essentielle, sinon le tour complet, des questions de politique monétaire. Certes, certains aspects ont été laissés de côté, en particulier tout ce qui a trait à la mise en oeuvre technique des actions des banques centrales ou leur rôle de contrôleur des banques et de surveillance des marchés financiers. Les diverses leçons se concentrent plutôt sur la politique macroéconomique proprement dite et s'efforcent d'en assurer un inventaire lié aux théories des fluctuations et de la croissance. La succession de leçons indépendantes mais convergentes est de nature à exprimer cet inventaire de façon non technique mais, espérons le, cohérente et claire. La quantité considérable d'événements, discussions, articles et communications divers en rapport avec ce domaine de la macroéconomie, rend profitable, voire même indispensable, la mise à disposition d'une synthèse accessible.Dans la suite de leçons qui compose cet ouvrage, nous nous interrogeons successivement sur deux points:- quel est l'impact de la politique monétaire sur l'économie?- quelle stratégie doivent suivre les banques centrales pour assurer leurmission au mieux?Sur les huit leçons proposées, quatre se préoccupent de répondre à la première question et quatre traitent de la seconde.
Quel est le rôle des banques dans une économie? Les politiques bancaire et financière comme explication de la croissance économique sont souvent omises au profit des politiques monétaire et budgétaire. A partir d'études sur l'évaluation et l'efficacité des banques et de la finance, l'ouvrage cherche à déterminer la quote part de contribution des banques et de la finance à la croissance économique, selon un lien causal. Une fois la causalité établie, l'ouvrage présente les avantages d'une meilleure prise en compte de cette causalité et revisite la macroéconomie en intégrant les spécificités du système financier pour montrer que les politiques financières sont tout aussi importantes pour la croissance que les politiques budgétaires ou monétaires. Cette causalité permettra de prévenir les crises et de proposer des solutions pour les éviter, comme par exemple la réintégration de la banque et de la finance au coeur de la politique publique.
Synthétique, ce guide propose une initiation complète au phénomène de la crise financière. Pédagogique, il décrypte les grandes crises historiques sans oublier la crise des subprimes, leurs mécanismes, leurs explications et leurs solutions. Brillant, il apporte un éclairage de haut niveau sur un sujet d'actualité. Biographie de l'auteur Olivier Lacoste, diplômé de HEC et de l'IEP Paris, est titulaire d'un DEA d'économie, d'une Maîtrise de sociologie et d'un Master 1 de droit des affaires. Il a été économiste (Crédit Lyonnais, Rexecode) puis journaliste (L'Expansion, Investir). A sa sortie de l'ENA, il a traité de questions économiques et européennes, puis il a été conseiller au cabinet du secrétaire d'Etat en charge de la prospective et de l'évaluation des politiques publiques. Il est actuellement directeur des études de Confrontations Europe. Il enseigne les questions européennes en Prépa ENA et l'économie à l'association Philotechnique.
Il faut résolument dénoncer une vision défaitiste et fausse de l?Europe. Son prétendu déclin n?a rien de définitif. Les contributeurs non-européens qui ont accepté de participer à ce livre, tous mondialement connus, expriment leur étonnement devant la morosité, le pessimisme et la défiance des Européens vis-à-vis de l?Union. L?Europe reste le continent le plus riche du monde. Son revenu par tête, son secteur financier, l?importance de ses échanges commerciaux, de son épargne, l?originalité et la vigueur de ses chercheurs continuent d?en faire une région où il fait bon vivre, et où les perspectives de développement et d?adaptation aux mutations de la planète devraient être, pour notre jeunesse, autant de raisons de se mobiliser et d?espérer. Décidément, il faudrait un jour mettre sur le divan ce continent inconscient de ses chances et de ses atouts!Pour autant, tout va-t-il pour le mieux? Bien sûr que non. Il y a de nombreuses conditions à respecter pour que l?Europe reste dans la course. Ce livre les détaille pour les secteurs les plus importants: finances, politique étrangère et diplomatie, ré-industrialisation, formation? Les générations européennes à venir ont de quoi faire. Il s?agit maintenant de les y aider.Le Cercle des économistes réunit trente économistes qui ont le souci d?associer réflexion théorique et pratique de l?action. Ce groupe s?est donné pour objectif, en tirant profit de l?indépendance et de la diversité des positions de ses membres, de favoriser le débat économique sans réduire la complexité des faits et des analyses.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».