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Linguistique et traductologie. Les enjeux d'une relation complexe
Boisseau Maryvonne ; Chauvin Catherine ; Delesse C
PU ARTOIS
16,00 €
Épuisé
EAN :9782848322445
Alors que l'on s'intéresse aujourd'hui à l'épistémologie de la traductologie, cet ouvrage réexamine les relations complexes qu'elle entretient avec la linguistique. Conscients que la linguistique ne peut rendre compte à elle seule de tous les paramètres socio-culturels, stylistiques et situationnels qui interviennent dans l'acte de traduction, mais également certains qu'on ne peut faire l'économie de la linguistique dès lors qu'il s'agit de tenter de comprendre les processus en jeu, les collaborateurs de ce volume mettent en lumière l'interaction entre les deux disciplines tant au niveau épistémologique que théorique et méthodologique. S'intéressant à différents genres de textes dans des langues diverses (anglais, français, italien, allemand), prenant en compte les évolutions théoriques récentes ainsi que les développements technologiques de ces dernières décennies, cet ouvrage propose un éclairage diversifié sur la traduction en tant que contact des langues, approche déjà illustrée par la perspective contrastiviste développée en France par Jacqueline Guillemin-Flescher. A la fois mise en débat d'idées reçues et remise en perspective des problèmes qui se posent au théoricien, au comparatiste et au traducteur, il s'adresse à tous ceux que la réflexion sur la traduction, la traductologie et la linguistique intéresse.
Résumé : Star des peintures home made, la peinture suédoise est une peinture qui se cuisine à partir de farine, d'eau, de pigments, d'huile de lin et de savon noir. D'une durabilité exceptionnelle, on n'a besoin de la rafraîchir qu'une fois tous les 5 à 10 ans (en fonction des climats et des expositions). Et cela sans poncer les surfaces ! Très économique, elle peut servir à protéger et décorer les maisons, les abris de jardin, les lambris d'une chambre... Très tendance en ce moment, la peinture suédoise n'avait pas encore de livre qui lui soit spécialement dédié.
Les pédagogues sont unanimes et les dernières Instructions officielles le rappellent : une bonne maîtrise de la langue orale est la première des conditions pour réussir à l'école. Tous s'accordent également pour faire de la maternelle un moment décisif de cet apprentissage. Mais rares sont les livres qui, comme celui-ci, donnent des réponses aussi précises à ces questions pratiques : A quelles dimensions faut-il être particulièrement attentif dans le développement des compétences des enfants ? Comment les évaluer ? Quels jalons poser de la PS à la GS ? Quels supports utiliser ? Quelles situations privilégier ? Quel doit y être le rôle de l'adulte ? Comment s'organiser ? ... Ce livre constitue une synthèse des publications de l'auteur. Il a été spécialement conçu pour présenter, de façon succincte et à un public plus large, les principaux outils de cette approche et les concepts psycholinguistiques qui l'éclairent. L'auteur défend l'idée que l'école maternelle peut et doit être plus volontariste dans la pédagogie du langage oral. Il insiste sur les trois dimensions déterminantes de ce développement : la syntaxe, le vocabulaire et l'articulation.
Margetic Christine ; Calas Bernard ; Cazenave Alai
Cet ouvrage reprend les actes des Journées Rurales qui se sont tenues à l'Université d'Artois en septembre 2002. Celles-ci ont permis de revisiter un thème de recherche relativement absent des travaux des géographes depuis les années 1990. Ainsi, l'objectif était d'appréhender les effets géographiques de la nouvelle donne introduite par la transition agricole dans les rapports entre agro-filières et territoires en partant du postulat que les firmes agro-industrielles jouent un rôle structurant dans la géographie de différents types d'espaces ruraux (périurbains, campagnes en crise...). Outre la diversité des espaces géographiques abordés (Nord-Pas-de-Calais, France, Kenya, Slovaquie) et les échelles d'appréhension des phénomènes (locale, régionale), les onze textes offrent une ouverture en termes de questionnements, qui ont notamment porté sur les acteurs des agrofilières et leur(s) territoires ainsi que sur les dynamiques développant un argumentaire " qualitatif ".
L'opposition " correct/incorrect " sert ici de base à un ensemble cohérent d'études portant sur la nature de la traduction, les décalages qu'elle doit accepter ou éviter, la perception et le rendu des valeurs de la ponctuation, la défense des éléments " périphériques " tels que les épigraphes (à partir d'un corpus de traductions d'Ann Radcliffe), la traduction de la théâtralité (à partir de versions successives du Misanthrope), l'exploration d'une des limites de la traduction avec le dialecte, comme incorrection et infraction sociale (dans L'Amant de Lady Chatterley). le traitement de certains effets stylistiques du prétérit anglais, une réflexion cognitiviste sur les généralisations observables en traduction à partir des spécificités linguistiques et des tendances des discours, et enfin une réflexion sur l'adéquation de certaines étiquettes visant à caractériser les options de traduction. Les études de ce volume, abondamment illustrées d'exemples, proposent une vision réaliste de la traduction, qui contribue à affirmer notre perception de l'essence de cette opération tout en faisant apparaître plus clairement les paramètres des actes de jugement et de production sur lesquels elle repose.
Il n'existe pas pour l'instant de volume spécifiquement consacré à Joris-Karl Huysmans critique d'art des primitifs allemands et flamands. Ce volume veut réparer cet oubli en accordant une place prépondérante aux Trois Primitifs, et en particulier à l'analyse du retable d'Issenheim de Grünewald. Cet essai qui ne veut pas se contenter d'être un bilan, une somme, se livrera à une analyse détaillée de l'imaginaire dermographique de la critique d'art huysmansienne (d'où le titre du livre évidemment). Dans son désir de sublimation Huysmans veut toujours exténuer les intériorités physiologiques pour les faire passer sur l'extériorité épidermique. C'est cette fort complexe opération que mettra à jour le livre, montrant qu'à cet égard il existe une véritable solidarité, pour le moins inattendue, entre les premiers textes consacrés aux impressionnistes et ceux consacrés aux primitifs après la conversion. Mais en vérité s'agit-il encore vraiment de peinture une fois que Huysmans a rejoint l'église ?