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Otoshiyori, trésors japonais
Boinot Isabelle
ASSOCIATION
22,00 €
Épuisé
EAN :9782844148872
J'aime explorer les territoires inconnus, la vieillesse en est encore un, du moins pour quelques temps". Au cours de ses nombreux séjours au Japon, l'intérêt d'Isabelle Boinot pour les personnes âgées, les otoshiyori, ne cesse de grandir. Elle les côtoie, les observe, les dessine. C'est un univers fragile que l'autrice s'est employée à consigner, élaborant un vaste répertoire de pâtisseries, de lieux, d'emballages colorés, d'animaux de compagnie, de petits chariots et de poussettes indispensables à la vie quotidienne. Elle nous fait entrer dans les kissaten, ces cafés de quartier traditionnels qu'elle affectionne et rend avec délicatesse la séduisante désuétude de ces lieux, bien souvent aussi anciens que leur propriétaire. Sous les couleurs douces et pastel, la vie n'est pourtant pas toujours facile. Nombreux sont les otoshiyori à devoir, par nécessité financière, rester en activité 70 ans passés et leur précarité se fait d'autant plus discrète que la pression à ne pas peser sur le reste de la société est forte. Ce livre a en partie été réalisé lors d'une résidence croisée entre la Maison des auteurs à Angoulême et la Villa Médicis à Rome en 2020.
Résumé : Dessinatrice passionnée du Japon, Isabelle Boinot a déjà connu plusieurs succès en France avec ses recueils de recettes dessinées, ainsi qu'au Japon avec de nombreuses collaborations à son actif. Elle se lance cette fois dans une collection de guides de voyage subjectifs pour lesquels elle est partie en exploration dans Paris et Tokyo afin de nous livrer, à travers un parcours dessiné, ses lieux de prédilection.
Résumé : Dans le même format que Mes recettes à emporter, Isabelle Boinot, cuisinière amatrice créative et enjouée, propose 26 petits en-cas sucrés pour le goûter, joliment illustrés, simples à réaliser, délicieux à déguster ! Des recettes classiques et régressives (comme le riz-au-lait ou le délice aux petits-beurre), d'autres plus élaborées (le coulant au marrons, la charlotte aux fraises) voire cosmopolites (les scones anglais, la pâte d'azukis japonaise) - il y en a pour toutes les papilles et tous les appétits ! Quant à la présentation, Isabelle a pensé à tout : elle nous propose des astuces pour fabriquer guirlandes d'anniversaire, boîtes à tarte, étiquettes ou encore sets de table...
Résumé : Ne nous y trompons pas. Il y a dans ces pages ce que le dessin peut offrir de plus enjoué et de plus raffiné : un univers de légèretés et de délicatesses, sur la scène duquel règne la figure du champignon : cet être si singulier, fait d'un pied surmonté d'un chapeau, et que nous avons bientôt le sentiment, et puis la certitude, de rencontrer, de découvrir, enfin.
Fraîchement non diplômé des Arts-déco de Strasbourg, et toujours célibataire, Tofepi est de retour chez ses parents en Vendée dans une petite ville de 6 000 âmes. Sa carrière de dessinateur est au point mort et ses parents s'exaspèrent de son manque d'activité. L'offre d'emploi pour un poste de correspondant local dans " L'Hebdo " tombe à pic : une nouvelle carrière s'offre à lui, peut-être qu'il deviendra journaliste et rencontrera l'âme soeur ! Appareil photo, dictaphone, stylo, gomme et agenda, c'est parti pour une série de reportages sur des sujets aussi palpitants qu'un départ à la retraite, une fête à la crèche ou un concours de belote. C'est aussi l'occasion d'évoquer son quotidien dans sa famille, ses amourettes imaginaires et un poil incarné récalcitrant. En (vieille) voiture, en vélo (de papi) ou à pied, c'est par une sorte de lent road-movie empreint d'humour et de nostalgie qu'il nous invite à visiter ce nouvel épisode de son passé.
Juin 2005. Un diagnostic est enfin posé : sa mère souffre de démence fronto-temporale précoce, affection cousine de la maladie d'Alzheimer. Septembre 2005. Son fils Emile naît prématurément. Il est atteint de trisomie. A quelques mois d'intervalle, Morvandiau doit faire le deuil de la mère qu'il a connue et de l'enfant qu'il avait attendu. C'est l'occasion pour lui de revenir, avec pudeur et poésie, sur l'histoire de sa famille et plus particulièrement celle de sa mère, femme très pieuse au fort caractère, alliant conformisme et fantaisie. C'est aussi le récit du difficile apprentissage de la vie auprès d'un enfant handicapé, du regard porté par les autres, de la jungle administrative qu'il doit affronter. A travers le regard tantôt amusé, tantôt agacé qu'il porte sur les incongruités de la différence et ce qui l'entoure, Morvandiau évoque avec tendresse l'intensité des émotions d'un père et d'un fils face à la maladie, et finalement, le bonheur d'être en vie.