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La mythologie scientifique du communisme
Boia Lucian
BELLES LETTRES
17,80 €
Épuisé
EAN :9782251441597
Publié en 1993 aux éditions Paradigme, épuisé, les Belles Lettres se devaient de republier ce livre fondamental sur l'une des mythologies les plus fortes de ce siècle : celle que le communisme utilisa en recourant, entre autres, à la science afin de se fonder. Boia précise dès son introduction : "Le système communiste s'est écroulé comme un château de cartes. Issue catastrophique dont les motifs sont évidents : l'oppression, l'arbitraire, l'inefficacité ne pouvaient pas se prolonger indéfiniment. Mais le vrai problème concerne moins l'écroulement du communisme que son existence même : sa cristallisation, sa mise en place, sa capacité extraordinaire de matérialiser l'utopie, sa survie au long des générations, sa force de conviction, son expansion... Aveuglement collectif ? Aberration historique ? L'histoire n'est ni logique, ni aberrante. Elle est, tout simplement. Il faut essayer de la comprendre. Le succès de la mythologie communiste, relatif mais incontestable - et même stupéfiant si on le rapporte à son support matériel précaire - ne peut être compris que dans la longue durée et en premier lieu dans la perspective de l'imaginaire". . C'est à l'analyse de cette mythologie que s'attache l'auteur, démontrant avec une rare précision tous ses rouages : ceux du marxisme mais aussi, plus fondamentalement, ceux d'archétypes profonds de l'imaginaire dans une structure mentale durable, que l'écoulement du temps n'a jamais érodée. Structure qui se manifeste, en premier lieu, par le Refus de L'Histoire, de l'Histoire telle qu'elle est, avec ses turbulences et ses injustices...
Résumé : Jeunes et en bonne santé : à cent ans, à cent cinquante, à deux cents ans... L'histoire s'accélère et l'imaginaire de l'avenir promet à la fois le meilleur et le pire. Demain la Terre sera invivable (le réchauffement global) ou verra par contre l'épanouissement biologique de l'homme, destiné à devenir " presque " immortel. Un arsenal scientifique et technologique impressionnant est mis au service d'un projet qui hante l'humanité depuis l'Antiquité et qui s'est déjà exprimé par un riche éventail de solutions. En Chine, les taoïstes misaient sur les vertus d'une bonne respiration et d'une forte concentration mentale. Les Irlandais pariaient plutôt sur les îles lointaines où la mort et la vieillesse étaient inconnues. La fontaine de jouvence a été intensément recherchée pendant des siècles. A la Renaissance, l'Italien Cornaro recommandait un régime alimentaire proche de la famine, tandis que pour les contemporains de Louis XIV rien ne valait mieux qu'une bonne purgation de temps en temps. Pour Metchnikoff, vers 1900, le remède universel était le yaourt bulgare ; le docteur Voronoff, en revanche, valorisait les testicules de chimpanzé. De nos jours, les remèdes et les stratégies se sont multipliés : salade crétoise ou DHEA, clonage ou congélation... Reste le fait que l'espérance de vie et la longévité se sont accrues spectaculairement durant le siècle dernier. Une révolution biologique en perspective ?
Résumé : L'imaginaire est à la source de toutes choses humaines, de la politique à la religion ou la science en passant par les rapports sociaux. Mais peut-on écrire l'histoire de cette fonction de l'esprit et en dégager les lois ? Lucian Boia le croit et essaie de le prouver. Après avoir cerné les contours de l'imaginaire et en avoir précisé le sens, il le montre à l'?uvre à travers l'imaginaire scientifique, l'espace, les humanités autres, les visions apocalyptiques, les millénarismes, les mythes fondateurs, les mythologies totalitaires... c'est la première fois qu'un historien tente de rassembler dans un panorama cette diversité déroutante de manifestations en vue de définir les structures et la dynamique propres à l'imaginaire et de saisir ainsi sa logique spécifique. L'histoire de l'imaginaire : une nouvelle approche de l'histoire des hommes.
Il y a mille ans, la civilisation occidentale naissait de l'anarchie provoquée par la chute de l'Empire romain d'Occident. Quelles chances avait ce monde frustre de paysans et de guerriers, loin de l'éclat raffiné de la Chine et de Byzance ? Apparemment, aucune. L'Occident pauvre et grossier a pourtant conquis le monde, inventé la technologie et changé le destin de l'humanité. Lucian Boia raconte les raisons multiples, fortuites et parfois incongrues d'un triomphe inespéré, de l'aménagement agraire à la philosophie chrétienne et au mythe du Progrès. La grande originalité du modèle occidental ? Privilégier le changement et le perfectionnement. Dès les premières innovations technologiques du Moyen Âge, en passant par les grandes découvertes et la Révolution industrielle, et jusqu'à l'actuelle mondialisation, l'Occident n'a pas cessé de diversifier, synthétiser et accélérer ses propres composants, réunissant l'intérêt et l'idéal, l'espérance et le désespoir, le mépris de l'autre et l'affirmation de la dignité humaine. De ces contradictions est né le monde où nous vivons.On doit déjà à Lucian Boia, historien de l'imaginaire, une série d'investigations sur les idées et les mythologies qui ont marqué l'évolution de l'humanité. Il a notamment publié aux Belles Lettres, Pour une histoire de l'imaginaire, La Mythologie scientifique du communisme, La Roumanie un pays aux frontières de l'Europe, L'Homme face au climat ainsi que récemment Quand les centenaires seront jeunes.
Le comportement public des intellectuels roumains de tous bords, au cours du XXe siècle, a fait l'objet de nombreux ouvrages, en France comme à l'étranger. Mais, pour la plupart, ces travaux n'évitaient pas l'écueil du jugement moral et de la bien-pensance, et la qualité des preuves invoquées n'était guère à la hauteur de la taille et de la complexité du dossier. Certes, les intellectuels se doivent d'adopter une attitude exemplaire. Mais lorsque, entre 1930 et 1950, ils doivent traverser, avec toute la société roumaine, plusieurs changements de régimes et une guerre mondiale, la sagesse impose de se pencher d'abord sur la nature humaine, dans tous ses méandres et ses nuances sans nombre.Il était nécessaire d'entendre sur ces événements le récit plein de finesse et de subtilité de Lucian Boia. Grâce à une documentation vaste et souvent inédite, il renvoie dos à dos l'intransigeance des uns et la complaisance des autres et parvient à rééquilibrer la vision du destin de ces hommes qui ont été piégés par l'Histoire.
This work, which is included in the new "Guides des civilisations" series, does not claim to be exhaustive ; it simply attempts to convey the most characteristic aspects of a civilization from which we have inherited most of our philosophical concepts, our literary and artistic heritage, and our vocabulary. What do we know about the Greeks - their cities,their ideals, or their lives ? What can we learn from the Nike of Samothrace or the Venus de Milo ? The primary purpose of this book is to refine ourpartial and fragmented perceptions, to avoid preconceived notions, and to help us to understand a civilization whose criteria are so foreign to us and yet which are still such an intimate part of our lives. Only part of the History of Ancient Greece is depicted in this book : the period ranging from its birth up to the death of Alexander the Great (323 B.C.). This distinction from the following period - that of "Hellenistic" Greece - is amply justified from a political, social, religious, moral and artistic point of view.Anne-Marie Buttin, whose agrégation degree is in Classical Literature, formerly taught preparatory classes for the grandes écoles.Table des matières : I. L'HISTOIREÉpoque préhistoriqueÉpoque mycénienneÉpoque géométriqueÉpoque archaïqueÉpoque classiqueChronologie fondamentaleII. ATHÈNES, LES CITÉS ET LES COLONIESAthènesAutres citésColoniesIII. L?ORGANISATION POLITIQUE ET SOCIALELes classes socialesLes institutions et l?exercice du pouvoir à AthènesLa justiceLes financesLe pouvoir militaireIV. LA VIE ÉCONOMIQUEAgricultureIndustrieCommerceMesure et poidsMonnaiesV. LE TEMPSCalendrierMesure du tempsJournée du citoyenÂges de la vieRites de passage VI. LA RELIGIONReligionCultes publicsCultes privésCultes à mystèresDivinationFêtesPrincipaux dieuxMythologiePrêtreTempleThéâtreVII. LA LITTÉRATURELangue grecqueGenres littérairesPhilosophieQuelques auteursVIII. LES ARTSArchitectureSculpturePeintureMusique et danseIX. LES LOISIRSJeux publicsJeux privésBainsVoyagesChasse et pêcheRepasX. LA VIE PRIVÉENomsHabitationsFamille, femme, enfantSexualitéSanté et médecineÉducation et écoleCostumes et paruresNotes Biographiques : Jean-Noël Robert, latiniste et historien de Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres une quinzaine d'ouvrages sur l'histoire des mentalités dans l'Antiquité romaine, parmi lesquels Les Plaisirs à Rome (1986, nlle édition 2005), Rome la gloire et la liberté (2008), Les Romains et la mode (2011) ou L'Empire des loisirs (Signet, 2011). Il dirige en outre la collection « Realia » et celle des « Guides Belles lettres des civilisations » dans laquelle il a signé deux volumes, Rome et Les Étrusques.
Ouaknin Marc-Alain ; Werndorfer Gilbert ; Cahen Sa
Biographie de l'auteur Rabbin et docteur en philosophie ; Directeur du Centre de recherches et d'études juives Aleph, à Paris (en 1989) ; Professeur de philosophie et de littérature comparée, associé à l'Université de Bar-Ilan, Israël (en 2003)EditeurTraduisit de l'hébreu et de l'allemand en français
Pourquoi le monde semble-t-il se détraquer ?Pourquoi, sans raison apparente, un sentiment de désespoir et de frustration se répand-il partout ?Pourquoi, dans les pires moments, entend-on ce nom, sans visage et sans origine ?QUI EST JOHN GALT ?Atlas Shrugged a été traduit en dix-sept langues et est le livre le plus influent aux États-Unis après la Bible.Le voici enfin disponible en version poche.Table des matières : Première partie. ? Non contradictionChapitre premier. ? Le thèmeChapitre II. ? La chaîneChapitre III. ? Le haut et le basChapitre IV. ? Les moteurs immobilesChapitre V. ? L?apothéose des d?AnconiaChapitre VI. ? À but non lucratifChapitre VII. ? Exploitants et exploitésChapitre VIII. ? La John Galt LineChapitre IX. ? Le sacré et le profaneChapitre X. ? La Torche de WyattDeuxième partie. ? Ou bien-ou bienChapitre XI. ? L?homme qui était chez lui sur la terreChapitre XII. ? La foire d?empoigneChapitre XIII. ? Chantage virtuelChapitre XIV. ? Victime consentanteChapitre XV. ? Compte à découvertChapitre XVI. ? Le métal miracleChapitre XVII. ? Le moratoire sur les cerveauxChapitre XVIII. ? Au nom de notre amourChapitre XIX. ? Un visage sans souffrance, sans peur et sans culpabilitéChapitre XX. ? Le signe du dollarTroisième partie. ? A est AChapitre XXI. ? AtlantisChapitre XXII. ? L?utopie de la cupiditéChapitre XXIII. ? Contre la cupiditéChapitre XXIV. ? Contre la vieChapitre XXV. ? Les gardiens de leurs frèresChapitre XXVI. ? Le Concerto de la délivranceChapitre XXVII. ? « C?est John Galt qui vous parle »Chapitre XXVIII. ? L?égoïsteChapitre XXIX. ? Le générateurChapitre XXX. ? Au nom de ce qu?il y a de meilleur en nousNotes Biographiques : La vie d'AynRand, philosophe et romancière, fut aussi iconoclaste et tumultueuse que l'?uvre. Née en Russie, elle fuit celle-ci après la révolution bolchévique et émigre aux États-Unis où elle commence une carrière de scénariste à Hollywood avant d'écrire deux best-sellers, The Fountainhead (La source vive, Plon, 1999) et Atlas Shrugged. Sophie Bastide-Foltz a notamment traduit aux éditions Florent Massot The Gentleman, Martin Booth, (Angleterre) 2010 ; chez Actes Sud Thé au Trèfle, Ciaran Carson, (Irlande) 2004, Il faut marier Anita, Anita Jain, (Inde) 2010 ainsi que, aux éditions Joëlle Losfeld/ Gallimard L'Ange de Pierre (réédition), Margaret Laurence (Canada) 2007 et Les Devins, Margaret Laurence, 2010. Extrait : « Il se revit un soir assis, ou plutôt effondré sur son bureau. Il était tard, ses employés étaient partis ; il pouvait donc s?abandonner au repos en paix, sans témoin. Il était épuisé. Comme s?il avait mené une course d?endurance contre lui-même, comme si la fatigue négligée durant toutes ces années s?était abattue sur lui d?un coup, le terrassant sur son bureau. Il n?avait plus qu?un désir : ne plus bouger. Il n?avait plus la force d?éprouver quoi que ce soit ? pas même la douleur. Il avait brûlé la chandelle par les deux bouts, allumé tant de feux, mis tant de choses en chantier. Qui lui fournirait l?étincelle dont il avait besoin, maintenant qu?il se sentait incapable de se relever ? Il s?interrogea : Qui lui avait donné l?impulsion au départ, qui lui avait donné envie de continuer ? Puis il releva la tête. Lentement, au prix du plus grand effort de sa vie, il se redressa et finit pas s?asseoir bien droit, soutenu seulement par sa main sur le bureau et son bras qui tremblait. Jamais plus il ne se reposa ces questions. »