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L'Occident. Une interprétation historique
Boia Lucian
BELLES LETTRES
23,75 €
Épuisé
EAN :9782251443256
Il y a mille ans, la civilisation occidentale naissait de l'anarchie provoquée par la chute de l'Empire romain d'Occident. Quelles chances avait ce monde frustre de paysans et de guerriers, loin de l'éclat raffiné de la Chine et de Byzance ? Apparemment, aucune. L'Occident pauvre et grossier a pourtant conquis le monde, inventé la technologie et changé le destin de l'humanité. Lucian Boia raconte les raisons multiples, fortuites et parfois incongrues d'un triomphe inespéré, de l'aménagement agraire à la philosophie chrétienne et au mythe du Progrès. La grande originalité du modèle occidental ? Privilégier le changement et le perfectionnement. Dès les premières innovations technologiques du Moyen Âge, en passant par les grandes découvertes et la Révolution industrielle, et jusqu'à l'actuelle mondialisation, l'Occident n'a pas cessé de diversifier, synthétiser et accélérer ses propres composants, réunissant l'intérêt et l'idéal, l'espérance et le désespoir, le mépris de l'autre et l'affirmation de la dignité humaine. De ces contradictions est né le monde où nous vivons.On doit déjà à Lucian Boia, historien de l'imaginaire, une série d'investigations sur les idées et les mythologies qui ont marqué l'évolution de l'humanité. Il a notamment publié aux Belles Lettres, Pour une histoire de l'imaginaire, La Mythologie scientifique du communisme, La Roumanie un pays aux frontières de l'Europe, L'Homme face au climat ainsi que récemment Quand les centenaires seront jeunes.
Résumé : Voici une nouvelle histoire de la démocratie, mais bien différente des autres. Pour Lucian Boia, la démocratie effective (supposant à la fois, et sans aucune restriction, la souveraineté du peuple, la liberté et l'égalité) n'existe pas et n'existera jamais. Autrement dit, la démocratie est un mythe. Elle est un projet utopique, qui a joué un rôle clef dans les évolutions des deux derniers siècles, se matérialisant, d'une manière fatalement incomplète, et plus ou moins efficace, dans une variété de constructions politiques (modèle américain et modèle français, démocratie occidentale et démocratie communiste, etc.). On ne doit pas confondre symboles et réalités. Les mots cachent parfois le sens réel des choses. Absolutisme, démocratie, gauche, droite, communisme, extrême droite..., Lucian Boia invite le lecteur à un décryptage sans préjugés de ces concepts dont le contenu s'avère souvent très différent des apparences.
Encore un ouvrage sur le climat ? Oui, mais d'une facture très différente de tout ce qu'on a pu écrire jusqu'ici sur ce sujet. C'est en effet la première fois qu'un historien se penche sur l'ensemble des théories, des scénarios et des psychoses climatiques, de l'Antiquité à nos jours, afin de décrypter le mécanisme mental et idéologique de ces constructions et attitudes. Le psychodrame du climat ne commence pas avec le réchauffement global celui-ci n'est que la manifestation la plus récente d'une histoire longue et riche en rebondissements. D'un siècle à l'autre, on a presque tout expliqué et justifié par le climat : la diversité des hommes et des civilisations, la marche de l'histoire, les accidents de parcours, les " fins du monde ". Le Déluge préfigure déjà les effets présumés de l'actuel réchauffement de la planète. Pour Lucian Boia, il ne s'agit ni d'infirmer ni de valider telle ou telle théorie, telle ou telle prédiction. Il veut simplement montrer que, indépendamment de toute vérité objective, c'est l'esprit humain qui mène le jeu : les penchants quasi permanents de l'imaginaire, les idéologies, les mentalités... Par ses multiples reconstitutions du passé et de l'avenir climatique, l'homme exprime ses choix, ses peurs et ses espérances.
Résumé : L'imaginaire est à la source de toutes choses humaines, de la politique à la religion ou la science en passant par les rapports sociaux. Mais peut-on écrire l'histoire de cette fonction de l'esprit et en dégager les lois ? Lucian Boia le croit et essaie de le prouver. Après avoir cerné les contours de l'imaginaire et en avoir précisé le sens, il le montre à l'?uvre à travers l'imaginaire scientifique, l'espace, les humanités autres, les visions apocalyptiques, les millénarismes, les mythes fondateurs, les mythologies totalitaires... c'est la première fois qu'un historien tente de rassembler dans un panorama cette diversité déroutante de manifestations en vue de définir les structures et la dynamique propres à l'imaginaire et de saisir ainsi sa logique spécifique. L'histoire de l'imaginaire : une nouvelle approche de l'histoire des hommes.
Publié en 1993 aux éditions Paradigme, épuisé, les Belles Lettres se devaient de republier ce livre fondamental sur l'une des mythologies les plus fortes de ce siècle : celle que le communisme utilisa en recourant, entre autres, à la science afin de se fonder. Boia précise dès son introduction : "Le système communiste s'est écroulé comme un château de cartes. Issue catastrophique dont les motifs sont évidents : l'oppression, l'arbitraire, l'inefficacité ne pouvaient pas se prolonger indéfiniment. Mais le vrai problème concerne moins l'écroulement du communisme que son existence même : sa cristallisation, sa mise en place, sa capacité extraordinaire de matérialiser l'utopie, sa survie au long des générations, sa force de conviction, son expansion... Aveuglement collectif ? Aberration historique ? L'histoire n'est ni logique, ni aberrante. Elle est, tout simplement. Il faut essayer de la comprendre. Le succès de la mythologie communiste, relatif mais incontestable - et même stupéfiant si on le rapporte à son support matériel précaire - ne peut être compris que dans la longue durée et en premier lieu dans la perspective de l'imaginaire". . C'est à l'analyse de cette mythologie que s'attache l'auteur, démontrant avec une rare précision tous ses rouages : ceux du marxisme mais aussi, plus fondamentalement, ceux d'archétypes profonds de l'imaginaire dans une structure mentale durable, que l'écoulement du temps n'a jamais érodée. Structure qui se manifeste, en premier lieu, par le Refus de L'Histoire, de l'Histoire telle qu'elle est, avec ses turbulences et ses injustices...
This work, which is included in the new "Guides des civilisations" series, does not claim to be exhaustive ; it simply attempts to convey the most characteristic aspects of a civilization from which we have inherited most of our philosophical concepts, our literary and artistic heritage, and our vocabulary. What do we know about the Greeks - their cities,their ideals, or their lives ? What can we learn from the Nike of Samothrace or the Venus de Milo ? The primary purpose of this book is to refine ourpartial and fragmented perceptions, to avoid preconceived notions, and to help us to understand a civilization whose criteria are so foreign to us and yet which are still such an intimate part of our lives. Only part of the History of Ancient Greece is depicted in this book : the period ranging from its birth up to the death of Alexander the Great (323 B.C.). This distinction from the following period - that of "Hellenistic" Greece - is amply justified from a political, social, religious, moral and artistic point of view.Anne-Marie Buttin, whose agrégation degree is in Classical Literature, formerly taught preparatory classes for the grandes écoles.Table des matières : I. L'HISTOIREÉpoque préhistoriqueÉpoque mycénienneÉpoque géométriqueÉpoque archaïqueÉpoque classiqueChronologie fondamentaleII. ATHÈNES, LES CITÉS ET LES COLONIESAthènesAutres citésColoniesIII. L?ORGANISATION POLITIQUE ET SOCIALELes classes socialesLes institutions et l?exercice du pouvoir à AthènesLa justiceLes financesLe pouvoir militaireIV. LA VIE ÉCONOMIQUEAgricultureIndustrieCommerceMesure et poidsMonnaiesV. LE TEMPSCalendrierMesure du tempsJournée du citoyenÂges de la vieRites de passage VI. LA RELIGIONReligionCultes publicsCultes privésCultes à mystèresDivinationFêtesPrincipaux dieuxMythologiePrêtreTempleThéâtreVII. LA LITTÉRATURELangue grecqueGenres littérairesPhilosophieQuelques auteursVIII. LES ARTSArchitectureSculpturePeintureMusique et danseIX. LES LOISIRSJeux publicsJeux privésBainsVoyagesChasse et pêcheRepasX. LA VIE PRIVÉENomsHabitationsFamille, femme, enfantSexualitéSanté et médecineÉducation et écoleCostumes et paruresNotes Biographiques : Jean-Noël Robert, latiniste et historien de Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres une quinzaine d'ouvrages sur l'histoire des mentalités dans l'Antiquité romaine, parmi lesquels Les Plaisirs à Rome (1986, nlle édition 2005), Rome la gloire et la liberté (2008), Les Romains et la mode (2011) ou L'Empire des loisirs (Signet, 2011). Il dirige en outre la collection « Realia » et celle des « Guides Belles lettres des civilisations » dans laquelle il a signé deux volumes, Rome et Les Étrusques.
Résumé : Faire l'histoire de peuples et de pays qui jusqu'au XVIIIe siècle ont tout ignoré de l'Inde et des Indes, et dont beaucoup ont ignoré l'idée même de l'histoire, tel est le pari de ce livre. En 1888, John Strachey écrivait dans son India : "Il n'y a pas, et il n'y a jamais eu d'Inde, ou même un pays, l'Inde, qui, selon les idées européennes, aurait possédé quelque unité, physique, politique, sociale ou religieuse." L'inde était un artefact crée par l'impérialisme européen. Cela était vrai à la fin du XIXe siècle et pour le passé, mais aujourd'hui l'inde, partie des Indes, existe : être indien est à la fois une réalité et une prétention ; c'est aussi une exclusion, dont témoignent les violents débats historiques qui passionnent l'Asie du Sud. Pour retracer la longue histoire de ce pays promis à devenir une des grandes puissances du monde, Michel Angot réussit un véritable tour de force : embrasser plusieurs milliers d'années et un espace aux dimensions de l'Europe, avoir recours aux sources les plus étendues et tenir ensemble les traces du temps, de l'Antiquité à nos jours, qui font de cette histoire une fabrique de l'Histoire.
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Résumé : Ispahan, Boukhara, Samarcande... Un rêve d'Orient. La Perse médiévale de l'islamisation à l'invasion mongole, du VIIe au XIIIe siècle. Un territoire beaucoup plus vaste que l'Iran actuel, une civilisation déjà millénaire entre monde méditerranéen et Asie. Rapidement, la Perse fut bien plus qu'une simple province de l'Empire musulman : elle aussi conquit son farouche vainqueur. Ce guide culturel met en lumière ce que lui doit la civilisation musulmane, des institutions aux productions intellectuelles et artistiques. Ce qui ne fut pas sans conséquences, y compris sur la géopolitique contemporaine.