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Histoire des Habsbourg. Des origines à nos jours
Bogdan Henry
PERRIN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782262015893
La dynastie des Habsbourg a occupé, pendant près de sept siècles, une place de tout premier plan parmi les Maisons régnantes d'Europe. Après des débuts modestes qui nous plongent dans l'Europe de l'an mille, les Habsbourg - dont le nom tire son origine de leur château de Habichtsburg en Argovie - se hissent au niveau des princes territoriaux lorsque l'un d'entre eux est élu en 1273 empereur du Saint Empire sous le nom de Rodolphe Ier et devient bientôt maître de l'Autriche et de ses dépendances. Peu à peu, par une efficace politique de mariages, les Habsbourg vont regrouper sous leur autorité l'héritage de Charles le Téméraire, l'héritage espagnol des Rois catholiques, mais aussi la Bohême et la Hongrie. C'est ainsi que, sur l'empire de Charles Quint, "le soleil ne se couchait jamais". Le fils du dernier empereur Habsbourg, l'archiduc Otto, qui dès le début des années trente avait dénoncé le nazisme et qui défendit auprès des Alliés la cause de l'Autriche, s'est fait depuis l'ardent propagandiste de l'Europe unie.
Peu de chefs d'Etat ont Fait l'objet de jugements aussi caricaturaux et injustes que Guillaume II (1859-1941), dernier empereur d'Allemagne. Mais de quel pouvoir disposait-il vraiment ? De sa jeunesse à la cour des Hohenzollem à ses derniers jours en exil, Henry Bogdan brosse un portrait plus nuancé de cette figure majeure et controversée de l'histoire du XXe siècle et montre comment ses trente années de règne ont profondément modifié son pays. Pour beaucoup d'Allemands, son nom est associé à la Première Guerre mondiale et à la défaite. Du côté des vainqueurs, il est considéré comme l'un des principaux responsables de la guerre et comme celui qui a couvert de son autorité les exactions de l'armée allemande dans les pays occupés. Henry Bogdan donne un éclairage nouveau sur le rôle de Guillaume II pendant la guerre ; lui que ses généraux ont systématiquement écarté de la gestion militaire et qui le qualifient en même temps d'"empereur absent". Homme cultivé et intelligent qui croit au progrès, le Kaiser accompagne et encourage le développement économique, met en place une législation sociale avancée qui fait de l'Allemagne d'alors le pays où la condition des travailleurs est la plus favorable. On découvre aussi qu'il n'est pas le monarque absolu que l'image traditionnelle a donné de lui. Tel était Guillaume II, mal-aimé de l'histoire, que la défaite et la révolution de 1918 forcèrent à l'exil aux Pays-Bas d'où il put observer, non sans crainte, le tragique chemin que Hitler faisait prendre à l'Allemagne.
La Lorraine, avant d'être rattachée à la France en 1766, fut un duché souverain dont les ducs issus de la Maison d'Alsace - sauf Stanislas Leszczynski imposé par son gendre Louis XV - ont régné sans discontinuer de 1048 à 1736. Les ducs qui, depuis 1431, sont également ducs de Bar, ont eu en commun la volonté de préserver l'indépendance de leurs Etats et d'en assurer le développement et le rayonnement. Certains d'entre eux ont fait connaître la Lorrainehors de ses frontières: Raoul Ier qui mourut à Crécy en combattant aux côtés du roi de France; René II, le "héros lorrain" qui en 1477 sous les murs de Nancy mit fin aux ambitions de Charles le Téméraire, le duc exilé Charles V qui sauva Vienne en 1683 puis libéra la Hongrie de ses occupants turcs; ou même Stanislas, le duc nominal chargé de faciliter l'incorporation du duché à la France, qui fit de Nancy l'un des plus purs joyaux de l'urbanisme du XVIIIe siècle. Plus de deux siècles après son rattachement à la France, la Lorraine demeure encore tout imprégnée d'un passé qu'elle n'a jamais renié. Aujourd'hui, le souvenir de la maison ducale s'est perpétué grâce aux liens privilégiés qu'entretient l'archiduc Otto de Habsbourg, lointain descendant du dernier duc François III, avec la Lorraine.
La dynastie des Habsbourg a occupé, pendant près de sept siècles, une place de tout premier plan après l'élection, en 1273, de Rodolphe au trône du Saint-Empire. L'Autriche devient le noyau de la puissance germanique. Peu à peu, par une efficace politique des mariages, les Habsbourg vont regrouper sous leur autorité l'héritage de Charles le Téméraire, l'héritage espagnol des Rois catholiques, mais aussi la Bohême et la Hongrie. Jusqu'au funeste démembrement de 1919-1920, les Habsbourg sont de tous les équilibres diplomatiques - avec ou contre la France - et de toutes les coalitions - contre la France ou la Russie. Henry Bogdan démêle les fils de cet écheveau. Biographie: Henry Bogdan a notamment publié Les Chevaliers teutoniques, La Guerre de Trente Ans, et Histoire de l'Allemagne.
Du Moyen Age au xxe siècle, l'histoire riche en rebondissements d'une famille à l'origine de la Prusse, puis de l'Allemagne moderne, jusqu'à sa chute dans la catastrophe de 1918. Rien ne prédisposait à un tel destin les Hohenzollern, modeste famille de propriétaires terriens implantée en Souabe au XIe siècle. Après une lente ascension au cours du Moyen Age, l'acquisition du duché de Prusse en 1603 marque une étape décisive. Les règnes du Grand Electeur et de son petit-fils Frédéric-Guillaume Ier, le Roi-Sergent, font entrer la Prusse dans l'ère moderne. Frédéric II, l'ami de Voltaire, porte leur oeuvre au plus haut, tandis qu'en luttant inlassablement contre l'Autriche, il donne à son pays une stature internationale que plus personne ne contestera. A sa mort en 1786, il ne restera plus à la Prusse qu'à s'affirmer comme une puissance européenne majeure. C'est chose faite avec Guillaume ler qui, aidé de Bismarck, défait l'Autriche puis la France pour fonder le Deuxième Reich. Le nouvel Empire atteint son apogée avec son petit-fils Guillaume II, avant de disparaître au terme de la Première Guerre mondiale. Dans ce livre clair et fouillé, retraçant tant l'histoire d'une famille que d'un pays, les Hohenzollern sont restitués loin des clichés habituels. Chefs de guerre peut-être, surtout souverains tolérants, soucieux du bien-être de leur peuple, à l'avant-garde de transformations économiques, sociales et artistiques, ayant toujours eu pour but d'assurer la grandeur de leur pays.
Résumé : Début 1916, Joffre planifie une offensive générale des Alliés, simultanément sur la Somme, le front russe, les Balkans et l'Italie. Mais les Allemands attaquent les premiers, à Verdun, le 21 février : 1,5 million d'obus s'abattent en une seule journée sur 12 kilomètres de front français ! Une puissance de feu jamais vue jusque-là. Le début de l'enfer... Sur la scène internationale, 1916 est marquée par la révolte arabe contre les Turcs, menée par Lawrence d'Arabie ; la Russie qui jette ses dernières forces dans la bataille avec l'offensive Broussilov et qui se désagrège de l'intérieur : la question n'est plus de savoir s'il va y avoir une révolution, mais quand elle aura lieu et sous quelle forme ; ou encore l'épuisement de l'Allemagne qui, asphyxiée par le blocus britannique, lance la guerre sous-marine à outrance. 1916, enfin, c'est aussi et surtout une vie politique française particulièrement tendue : le mouvement pacifiste s'organise, les socialistes se divisent, l'Union sacrée se meurt, la Chambre et le Sénat se réunissent en comité secret pour se débarrasser de Joffre et d'Aristide Briand, etc. Avec le talent narratif qu'on lui connaît, Jean-Yves Le Naour nous fait entrer dans les coulisses du conflit, alternant les points de vue du pouvoir et du peuple, et même ceux des Anglais et des Allemands grâce au dépouillement des archives diplomatiques. Il fait ainsi tomber nombre de préjugés et d'idées reçues, dont le mythe de Pétain-vainqueur de Verdun : sa mise en avant a en fait répondu à un plan politique cherchant à diminuer Joffre ! Un récit vivant, poignant, qui mêle avec brio faits, sentiments et réalités de la guerre.
Dans cette vaste synthèse, Michel Abitbol retrace l'histoire d'Israël, de sa naissance, en 1948, à nos jours. Après avoir analysé les origines du nationalisme juif et du sionisme, il décrypte l'arrière-plan historique de la déclaration Balfour de 1917 et la résolution de l'ONU du 29 novembre 1947 préconisant le partage de la Palestine entre un Etat juif et un Etat arabe. L'auteur évoque ensuite les sources du conflit entre Juifs et Arabes, puis suit, pas à pas, l'évolution du mandat britannique dans ses atermoiements et ses contradictions, l'édification d'un Etat juif démocratique en même temps que l'émergence d'une " nation " israélienne et d'une culture hébraïque moderne nées du brassage des vagues successives d'immigrants. Le " retour des exilés ", marqué par des réussites exceptionnelles, aboutit à des clivages économiques, sociaux, religieux et culturels mettant à mal la cohésion de la jeune société israélienne dans un contexte de guerres meurtrières auquel ni la victoire de juin 1967 ni les accords d'Oslo avec les Palestiniens en 1993 ne mirent un terme. La montée des extrémismes rend plus incertaine que jamais l'établissement d'une paix durable dans la région. S'appuyant sur des sources variées et solides, Michel Abitbol apporte les éléments indispensables permettant d'appréhender dans toute sa complexité l'histoire sans pareille de l'Etat juif.
Résumé : "Messager de paix, artisan d'union, maître de civilisation, et, avant tout, héraut de la religion du Christ et fondateur de la vie monastique en Occident, tels sont les titres qui justifient la glorification de saint Benoît, abbé" : ainsi le pape Paul VI débute-t-il son bref par lequel, en octobre 1964, il proclame ce dernier "patron principal de toute l'Europe". De Benoît de Nursie, pourtant, né vers 480 en Italie centrale, souvent représenté vêtu d'une coule noire, tenant dans une main une crosse abbatiale et dans l'autre un livre, celui de la Règle dite "de saint Benoît", nous ne savons que peu de choses. Si depuis le VIe siècle des centaines de milliers d'hommes et de femmes, moines et moniales, ont vécu et vivent encore en suivant les principes émis dans ce texte qu'il a rédigé pour guider ses disciples dans la vie monastique communautaire, s'il a réformé le monachisme occidental et fondé plusieurs monastères bénédictins dont celui du Mont-Cassin, ce personnage clé du christianisme occidental demeure une figure mal connue. Odon Hurel , puisant aux meilleures sources et démêlant mythes et réalités, retrace l'histoire de cet homme couramment qualifié de "patriarche des moines d'Occident" et s'attache avec brio à cerner l'originalité de sa Règle et du modèle bénédictin.
Du Moyen Age au xxe siècle, l'histoire riche en rebondissements d'une famille à l'origine de la Prusse, puis de l'Allemagne moderne, jusqu'à sa chute dans la catastrophe de 1918. Rien ne prédisposait à un tel destin les Hohenzollern, modeste famille de propriétaires terriens implantée en Souabe au XIe siècle. Après une lente ascension au cours du Moyen Age, l'acquisition du duché de Prusse en 1603 marque une étape décisive. Les règnes du Grand Electeur et de son petit-fils Frédéric-Guillaume Ier, le Roi-Sergent, font entrer la Prusse dans l'ère moderne. Frédéric II, l'ami de Voltaire, porte leur oeuvre au plus haut, tandis qu'en luttant inlassablement contre l'Autriche, il donne à son pays une stature internationale que plus personne ne contestera. A sa mort en 1786, il ne restera plus à la Prusse qu'à s'affirmer comme une puissance européenne majeure. C'est chose faite avec Guillaume ler qui, aidé de Bismarck, défait l'Autriche puis la France pour fonder le Deuxième Reich. Le nouvel Empire atteint son apogée avec son petit-fils Guillaume II, avant de disparaître au terme de la Première Guerre mondiale. Dans ce livre clair et fouillé, retraçant tant l'histoire d'une famille que d'un pays, les Hohenzollern sont restitués loin des clichés habituels. Chefs de guerre peut-être, surtout souverains tolérants, soucieux du bien-être de leur peuple, à l'avant-garde de transformations économiques, sociales et artistiques, ayant toujours eu pour but d'assurer la grandeur de leur pays.